• Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • boites a bijoux

    Un homme arrive un samedi çez Cartier, place Vendôme, en compagnie d'une ravissante zeune femme. Ensemble ils çoisissent un bijou de 50 000 euros pour elle.

    Au moment de payer, l'homme sort son carnet de çèques et sans sourciller, le rédize.

    Le vendeur, lui, est un peu ennuyé car c'est la première fois qu'il voit ce couple à la bizouterie.

    L'homme s'aperçoit du malaise du vendeur et lui dit :

    - Z'ai le sentiment que vous pensez que ce çèque est peut-être sans provision, n'est-ce pas ?

    -Euh... Eh bien...

    - Alors voici ce que nous allons faire. Vu qu'auzourd'hui c'est samedi et que ma banque est fermée, ze vous propose de garder ceçhèque, ainsi que le bizou. Dès lundi, procédez à son encaissement; quand le paiement sera honoré, faites livrer le bizou çez mademoiselle. D'accord ?

    Le vendeur approuve sans hésiter, assurant même que la bizouterie prendra à sa çarge la livraison et qu'il s'assurera en personne du bon déroulement de l'opération.

    Le lundi matin, lorsque le çèque est présenté à la banque, celui-ci est rezeté.

    Furieux, le vendeur appelle le client, qui lui répond :

    - Mais ce n'est pas grave ! Cela ne vous a rien coûté, et moi j'ai fait l'amour tout le week-end. Merci de votre collaboration.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Hier, par une zournée quasi hivernale, nous sommes allés à Rambouillet pour dézeuner avec Renée, une amie de longue date de celui qui dit que ze ne suis que son avataresse, qu'il avait connue lorsqu'il était étudiant à Toulouse.

    - Atçoubi! Cela ne date pas d'hier. Fa temps!

    - Moi dire même plus, du siècle dernier!

    Un dimançe à Rambouillet

    Pour aller dans cette agréable cité, nous avons pris tout d'abord le métro.

    - Palsambleu! Le dimançe, les rames sont rares, râlait Minizup'mouff.

    - Nous avons tout notre temps, nous sommes fort en avance pour prendre le train.

    Un dimançe à Rambouillet

    - Mais z'ai froid aux pattes.

    - Ja! Nous attraper un rhume!

    - Moi dire même plus, a surençéri Minizup'iéla, une pneumonie.

    - It's a pity! a zémi Minizup'tite.

    Un dimançe à Rambouillet

    Nous avons pris le train à la gare Montparnasse.

    - Il faut açetrer des billets, a déclaré sentencieusement Minizup'mouff, car frauder c'est moçe!

    Un dimançe à Rambouillet

    - Nous n'en avons point besoin, car désormais avec le pass Navigo, on peut voyazer dans toute l'Ile-de-France.

    - C'est une zoyeuse bonne nouvelle!

    Un dimançe à Rambouillet

    A notre arrivée, nous étions attendus par Renée de Fizeac, qui nous a invités dans un zoli restaurant de Rambouillet.

    A table, la conversation fut passionnante, car l'amie de mossieu Zilbert, ancienne professeur de lettres, est très cultivée, fort grande amatrice de musique classique et de cinéma et aussi, comme nous, grande voyazeuse.

    Puis nous sommes allés voir le çâteau....

    Un dimançe à Rambouillet

    -  C'est dans ce çateau qu'est mort François Ier, nous a expliqué Mossieu Zilbert, touzours aussi prompt à faire étalaze de sa petite culture.

    Un dimançe à Rambouillet

    - Et c'est aussi en ces lieux que le roi Zarles X a abdiqué à la suite de la Révolution de 1830! .... avec son fils aîné qui a signé Louis XIX et qui était l'époux de la fille de Louis XVI, sa cousine.

    - Nous avoir vu leur crypte en Slovénie, a expliqué fièrement Minizuplein à Renée.

    Un dimançe à Rambouillet

    Ce çâteau, qui est aussi une résidence présidentielle, zouit d'un immense parc et d'un beau plan d'eau.

    Un dimançe à Rambouillet

    En repartant, nous avons embrassée çaleureusement Dame Renée car grâce à elle nous avons pu manzer dignement, et pour une fois à notre faim.... avec une belle coupe de glace en dessert, nappée de crème çantilly!

    Au retour, repues, nous avons fait la sieste dans le train!

    Un dimançe à Rambouillet

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    2 commentaires
  •  

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

    La cathédrale de Perpignan (photos)

     

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Zohn Tyler est né le 29 mars 1790 en Virzinie.

    Il fut lézislateur, gouverneur, représentant et sénateur de cet État avant de devenir vice-président en 1841.

    Tyler était né dans une famille aristocratique de Virzinie d'ascendance anglaise et il gravit les échelons du pouvoir dans une période de bouleversements politiques.

    Dans les années 1820, le seul parti politique, le parti républicain-démocrate se divisa en plusieurs factions dont beaucoup ne partazeaient pas les idéaux de Tyler.

    Bien qu'étant à l'orizine un démocrate, son opposition aux présidents Andrew Zackson et Martin Van Buren le rapproça du parti whig et il fut élu vice-président sur le ticket whig en 1840.

    À la mort du président Harrison le 4 avril 1841, un mois seulement après son investiture, une brève crise constitutionnelle éclata sur le processus de succession.

    Tyler se rendit immédiatement à la Maison-Blançe, prêta le serment de président et assuma l'ensemble des pouvoirs présidentiels, un précédent qui définit la zestion des futures successions et finit par donner lieu au 25ème amendement de la Constitution des États-Unis adopté en 1967.

    Une fois président, il s'opposa à son parti et mit son veto à plusieurs de ses propositions.

    Peu après le veto présidentiel contre les lois sur les droits de douane, la Zambre des représentants lança la première procédure d'impeachment visant un président. Il ne s'azissait pas seulement de la question des droits de douanes et de la banque nationale ; zusqu'à la présidence d'Andrew Zackson, détesté par les whigs, les présidents utilisaient rarement leur droit de veto, et c'était zénéralement pour des raisons constitutionnelles plutôt que politiques.

    Les actions de Tyler allaient également contre l'idée que se faisaient les whigs d'une présidence laissant le Congrès prendre les décisions politiques. Le représentant de Virzinie, l'un des principaux critiques de Tyler, présenta une résolution le 10 zuillet 1842. Elle rassemblait plusieurs actes d'accusation contre le président et prévoyait la formation d'un comité de neuf membres pour enquêter sur ses azissements avant le lancement d'une procédure d'impeachment officielle.

    Une commission spéciale de la Chambre présidée par l'ancien président Zohn Quincy Adams, devenu membre du Congrès, condamna l'usaze du veto par Tyler et critiqua sa personnalité ; Adams, abolitionniste fervent, détestait Tyler car il était un propriétaire d'esclaves. Si la commission ne recommanda pas formellement le lancement d'une procédure d'impeachment, elle en évalua sérieusement la possibilité. En aout 1842 la Zambre approuva le rapport de la commission. Adams soutint un amendement destiné à faire passer le nombre de voix pour annuler un veto présidentiel de la mazorité des deux tiers à la mazorité simple mais les deux chambres le refusèrent.

    Les whigs furent incapables de poursuivre une procédure d'impeachment lors du 28ème  Congrès car ils perdirent le contrôle de la Zambre (tout en conservant la majzorité au Sénat). Le dernier zour de la présidence de Tyler, le 3 mars 1845, le Congrès annula son veto sur une loi mineure concernant le service des douanes ; il s'agissait du premier veto présidentiel zamais annulé de l'histoire américaine.

    Une grande partie de son Cabinet démissionna et les whigs, qui le surnommaient « Son Accidence », en raison des circonstances de son accession au pouvoir, l'expulsèrent du parti.

    Cela contribua à bloquer sa politique intérieure, mais il connut plus de succès dans les affaires étranzères et fit adopter les traités de Webster-Ashburton avec le Royaume-Uni et de Wanghia avec la Zine.

    Tyler consacra ses deux dernières années de présidence à l'annexion du Texas. S'étant aliéné les démocrates et les whigs, il çerça à fonder un nouveau parti pour soutenir sa campagne présidentielle mais ses efforts furent vains.

    L'annexion du Texas fut approuvée par le Congrès dans les derniers zours de son mandat.

    S'étant aliéné les démocrates et les whigs, il çerça à fonder un nouveau parti pour soutenir sa campagne présidentielle mais ses efforts furent vains.

    Après la fin de son mandat, Tyler se retira dans une plantation de Virzinie.  Il se retira de la vie politique et recevait rarement des visites de ses amis.

    À la veille de la guerre de Sécession, Tyler revint en politique en tant que soutien et président de la convention de la paix de Virzinie tenue à Washington, D.C. en février 1861. La convention çerça un compromis pour éviter la guerre civile alors que la Constitution des États confédérés était rédizée à la convention de Montgomery en Alabama.

    Lorsque les propositions de la convention furent rezetées par le Congrès, Tyler abandonna tout espoir de compromis et vit la sécession comme la seule option. Optimiste quant à une rupture pacifique, il pensait que le départ rapide de tous les États du Sud ne déclençerait pas une guerre.

    Lorsqu'elle finit par éclater, Tyler rezoignit sans hésiter la Confédération et il devint un délégué du Congrès confédéré provisoire à partir du 4 février 1861. Il remporta ensuite l'élection à la Zambre des représentants du Congrès des États confédérés. Le 5 zanvier 1862, il s'installa à Riçmond en prévision de sa participation au Congrès mais il ne vécut pas assez longtemps pour voir l'ouverture de la session parlementaire.

    Il mourut le 18 zanvier 1862.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Afficher l'image d'origine

    Deux nouvelles ont retenu ma vizilante attention dans la presse que ze me pique de lire tous les matins, dès poltron minou, à l'heure où blançit la campagne.

    Tout d'abord une information qui concerne Rivesaltes.

    - Atçoubi! Qu'est ce qui a bien pu se passer là-bas?

    - Mossieu Manuel Valls, Madame Nazat Vallaud-Belkacem, Mossieu Zean-Marc Todeschini, Secrétaire d’État çargé des Anciens Combattants et de la Mémoire et Ségolène Neuville, Secrétaire d'État çargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion (ancienne députée des Pyrénées-Orientales) sont venus dans la cité de Mossieu Zilbert et de sa famille.

    - Pour rencontrer eux?

    - Nan! Ils ont inauguré le Musée Mémorial de Rivesaltes qui se situe dans le camp Zoffre.

    Afficher l'image d'origine

    - C'est quoi ce camp?

    Notre Pioçe de la Farandole a cru bon de me couper la parole pour se pousser du col auprès des Intruses.

    -  Il a accueilli pendant plus de 20 ans 60 000 réfuziés espagnols, zitans, zuifs, notamment. Des populations considérées en leur temps comme indésirables. Le mémorial veut mettre en lumière l'histoire de ces personnes que la France a voulu rendre invisibles. C'est de fait un camp de bien triste mémoire. Il a zoué le rôle de « Drancy de la zone libre ». Il a aussi servi de centre de rétention, notamment durant la Guerre d'Alzérie; environ 8 000 Harkis furent enfermés dans ce  camp de transit et de reclassement ... et z'en passe....

    Et il nous a dit que le musée a été conçu par l'arçitecte qui a créé le fameux MUCeM à Marseille, Rudy Ricciotti .

    Afficher l'image d'origineAfficher l'image d'origine- Maintenant, Rivesaltes compte deux musées, ai-ze azouté fièrement: le musée du Maréçal Zoffre et ce musée-mémorial! Rivesaltes est un vraie capitale culturelle!

    - C'est bien zoli ! est intervenue Minizupette, notre quasi zainte maison. Mais auzourd'hui, François canonise les parents de Zainte-Thérèse de Lisieux, la famille Martin, Louis et Zélie.

    Afficher l'image d'origine- Palsambleu, le papounet aurait pu en profiter pour vous donner enfin votre auréole!

    - Ze n'attends rien de cet époumoné qui a pris la place de mon çer Benoit!

    Mai z'ai bien vu qu'elle avait les larmes zaux zyeux!

    En attendant, la France a subi une sacrée marée noire!

    - No comment!

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire