• Afficher l'image d'origine

    J'ai retrouvé cette magnifique photo de moi, où ze suis, ceci dit en toute modestie, en grande mazesté avec Matouvu, ce miteux matou..

    Quelle splendeur!

    Quelle magnificence!

    Quelle merveille!

    Quel resplendissement!

    Quel éclatant rayonnement!

    Quelle fulguration!

    Mais quelle mazesté!

    Quelle nitiscence!

    Quelle féérie!

    Que peut-on imaziner de plus sublime?

    Ze m'éblouis moi-même, ze l'avoue humblement.

    Tout est parfait çez moi!

    Il n' ya rien à çanzer!

    Rien à zeter!

    En attendant, hier à 21h20, z'ai allumé une bouzie.

    Mais comme nous ne sortons pas, z'ai allumé la bouzie dans notre maison.

    C'est l'intention qui compte!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Stephen Grover Cleveland est né le 18 mars 1837 à Caldwell  dans le New Zersey.

    Son père était un pasteur presbytérien originaire du Connecticut et sa mère était la fille d'un libraire de Baltimore dans le Maryland.

    Cleveland étudia à la Fayetteville Academy et à la Clinton Liberal Academy, mais après la mort de son père en 1853, il quitta l'école pour s'occuper de sa famille.

    Il gravit les éçelons de la politique locale en devenant successivement çérif, puis maire de Buffalo et enfin gouverneur de l'État de New York. Poursuivant sa lutte contre les dépenses inutiles, Cleveland utilise son droit de veto à huit reprises au cours de ses deux premiers mois de gouvernorat.

    Les manières françes et honnêtes de Cleveland lui valurent un larze soutien populaire, mais il s'attira également l'opposition de plusieurs factions dans son propre parti, en particulier celle de l'organisation Tammany Hall de New York. Tammany Hall et son patron, Zohn Kelly, n'avaient pas soutenu Cleveland pour sa nomination en tant que gouverneur et l'apprécièrent encore moins lorsque Cleveland s'opposa ouvertement à la réélection de l'un de ses sénateurs. S'il perdit alors le soutien de Tammany Hall, Cleveland gagna en retour le soutien de Theodore Roosevelt et de l'aile réformatrice du parti républicain qui aidèrent Cleveland à faire passer plusieurs lois réformant les administrations locales.

    La corruption de la vie politique fut la question centrale de l'élection de 1884 et la réputation d'honnêteté de Cleveland représenta l'atout le plus décisif des démocrates. Les républicains réformateurs, appelés mugwumps, se tournèrent vers Cleveland.

    La campagne se concentra sur la personnalité des candidats, car çaque camp essaya de salir la réputation de l'autre. Les partisans de Cleveland relancèrent de vieilles rumeurs selon lesquelles Blaine aurait utilisé son influence pour favoriser la Little Rock & Fort Smith Railroad et la Northern Pacific Railway pour ensuite pouvoir vendre les actions qu'il avait dans les deux sociétés.

    Pour contrer l'imaze de supériorité morale de Cleveland, ses opposants rapportèrent qu'il avait eu un enfant alors qu'il était avocat à Buffalo.

    Le vote populaire fut serré et Cleveland ne disposea que d'un quart de point d'avance sur son adversaire, mais il remporta 219 voix de grands électeurs contre 182 pour Blaine.

    Cleveland dut nommer des fonctionnaires à tous les postes gouvernementaux pour lesquels le président a le pouvoir de nomination. Ces postes sont zénéralement attribués suivant le système des dépouilles, mais Cleveland annonça qu'il ne limozerait aucun républicain qui faisait bien son travail et qu'il ne nommerait personne sur la seule base de son appartenance au parti démocrate.

    Cleveland réforma d'autres secteurs du gouvernement. En 1887, il signa une loi créant l'Interstate Commerce Commission çargée de réguler les transports. Il entreprit la modernisation de la marine américaine et annula les contrats de construction pour des navires moins performants.

    Cleveland affronta un Sénat dominé par les républicains et il utilisa souvent son pouvoir de veto. Il opposa son veto à des centaines de demandes de pensions pour des vétérans de la guerre de Sécession considérant que, si ces demandes avaient été rezetées par le département des Anciens combattants, le Congrès ne devait pas aller à l'encontre de ces décisions.

    L'une des questions les plus explosives des années 1880 restait de savoir si la monnaie devait être basée sur l'or et l'arzent ou uniquement sur l'or. Cleveland était de fervents partisans de l'étalon-or et tentèrent de réduire la quantité d'arzent que le gouvernement devait frapper d'après le Bland-Allison Act de 1878.  Cela ulcèra les Occidentaux et les Sudistes qui militaient pour une déflation de la monnaie afin d'aider les plus pauvres.  Le résultat fut le maintien du statu quo et l'azournement de la résolution de la question monétaire.

    En 1886, une loi visant à réduire ces droits fut rezetée de zustesse à la Zambre des représentants. La question de ces droits fut déterminante lors des élections lézislatives et les protectionnistes remportent de nombreux sièzes.

    Cleveland était un non-interventionniste convaincu qui avait fait campagne contre l'expansion et l'impérialisme. Il refusa de défendre le traité de canal au Nicaragua signé par l'administration précédente et fut zénéralement moins expansionniste dans les relations internationales.

    Cleveland, comme un nombre croissant de Nordistes (et quasiment tous les Sudistes) considéra la Reconstruction comme un éçec et fut réticent à utiliser les pouvoirs fédéraux pour faire appliquer le 15e amendement de la Constitution qui garantissait les droits de vote des afro-américains.

    Même si Cleveland avait condamné les atteintes contre les immigrés çinois, il considéra qu'ils étaient peu disposés à s'assimiler dans la société blançe.

    Cleveland considéra les Amérindiens comme des gardiens de l'État et déclara dans son discours d'investiture que « cette garde implique, de notre part, des efforts pour améliorer leurs conditions de vie et faire appliquer leurs droits». Il encourazea l'idée d'assimilation culturelle et fit adopter le Dawes Act qui permettait de distribuer les terres amérindiennes à des membres individuels des tribus, car zusqu'alors le gouvernement fédéral les détenait au nom des tribus.

    Le 2 zuin 1886, Cleveland épousa Frances Folsom à la Maison Blançe.

    Le débat sur la réduction des droits de douane se poursuivi zusqu'à la campagne présidentielle de 1888. Cleveland fut battu par Benzamin Harrison de l'Indiana.

    La stature d'ancien président de Cleveland et ses récentes prises de position sur la question monétaire en firent l'un des favoris pour la convention démocrate de 1892. Son principal adversaire fut David B. Hill qui était devenu sénateur de New York. Les républicains présentèrent à nouveau Benzamin Harrison et l'élection de 1892 fut la répétition de l'élection de 1888.

    Cleveland fut éiu pour un second mandat.

    Son second mandat coïncida avec la panique de 1893, une sévère dépression que Cleveland fut incapable d'inverser. Elle affaiblit considérablement le parti démocrate qui fut balayé par le parti républicain en 1894 et en 1896 ; le résultat fut un réalignement politique qui ouvrit alors la voie à l'Ère progressiste.

    Cleveland prenait des positions fortes et en retour recevait des critiques virulentes. Son intervention pour mettre fin à la grève Pullman de 1894 ulcéra les syndicats et le parti dans l'Illinois. Son soutien à l'étalon-or et son opposition au bimétallisme lui aliénérent l'aile agrarienne du parti démocrate. De plus, les critiques avancèrent qu'il manquait d'imazination et qu'il fut dépassé par les dépressions et les grèves de son deuxième mandat. Malgré tout, sa réputation d'honnêteté et de bon caractère survécut aux troubles de son deuxième mandat.

    Les adversaires agrariens prirent le contrôle du parti démocrate en 1896 et proposèrent la nomination de William Jennings Bryan pour l'élection présidentielle de 1896. Cleveland soutenait silencieusement le parti national démocrate qui promettait de défendre l'étalon-or et de s'opposer aux droits de douane élevés, mais il refusa de briguer un troisième mandat.

    Après avoir quitté la Maison-Blançe le 4 mars 1897, Cleveland se retira dans sa propriété à Princeton dans le New Zersey et et il est un temps administrateur de l'université de Princeton. Le président Théodore Roosevelt fit appel à ses conseils.

    La santé de Cleveland déclina et, en 1907, il tombe gravement malade. Il mourutt d'une crise cardiaque en zuin 1908.

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  •  Une dame va çez son zynécologue qui lui dit après l'avoir auscultée:

    - Ma çère dame, z'ai le plaisir de vous annoncer que vous êtes enceinte.

    Un zeu pour gagner une semaine de vacances

    - Docteur, c'est une véritable catastrophe! Selon les dates, mon mari ne peut pas être le père! Cet enfant est celui de mon amant...qui est noir! Vous imazinez le scandale si ze mets au monde un enfant de couleur! Ze préfère avorter!

    - Il y a peut-être une autre solution, ma çère dame.... Vous allez prendre, çaque matin, un bain de sièze d'eau tiède avec 3 cuillerées de lessive Omo.

    - Et vous pensez que z'aurai un enfant blanc ?

    - Z'en suis sûr, rassurez-vous!

    Effectivement, 8 mois plus tard, la zeune femme donne naissance à une zolie petite fillle à la peau laiteuse, à la grande zoie de son mari.

    Deux ans s'écoulent, et la même femme se retouve çez le même zynécologue.

    - Docteur, tandis que mon mari était en déplacement, ze suis partie quelques zours avec mon amant, qui est noir, et z'ai oublié de prendre la pilule!... Ze suis à nouveau enceinte!

    - Madame, vous allez refaire le traitement: bains de sièze d'eau tiède avec un peu de lessive Omo!

    Et elle accouçe d'une seconde fille blançe.

    Deux nouvelles années plus tard, la même femme, incorrizible, se retrouve à nouveau enceinte de son amant.

    - Inutile d'aller voir le zynécologue! Ze connais la recette! se dit-elle.

    Et régulièrement elle prend des bains de sièze avec 3 cuillerées de lessiive Omo.

    Mais 8 mois plus tard, elle donne naissance à un superbe petit garçon ... Noir!

    Elle téléphone, en hurlant, au docteur.

    - Ze ne comprends pas ce qui s'est passé! Z'ai  suivi à la lettre vos prescriptions qui ont marçé les 2 autres fois!

    - Mais Madame! Vous auriez du me consulter!!! Vous avez commis une grave erreur! Ze vous aurais rappelé que Omo lave 2 fois plus blanc!  2 fois et pas 3!!!

      

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Afficher l'image d'origine

    - Cette année, z'aime bien le Beauzolais nouveau, ai-ze dit.

    - Et pourquoi donc ma mie? est-il plus subtil?

    - Palsambleu? Aurait-il le goût de la banane?

    - Ou des fruits rouzes?

    - Que nenni! Il a le goût de la liberté...

    - La liberté de boire, macarel...

    - De le déguster à la terrasse d'un café...

    - De le siroter avec des amis...

    - En écoutant de la musique, macaniçe!

    - Et surtout en ce zour où on a appris que le cerveau des attentats a été abattu, quand bien même il n'est pas de bon ton de se féliciter de la mort d'un homme.

    - Moi me demander si lui était digne d'appartenir à la condition humaine, quand on voit tout ce qu'il pu faire.

    - Par la barbe des prophètes qui ont précédé mon doux Zésus, z'espère qu'il puisse rotir en enfer...

    - Loin des 70 vierzes!

    - Cela va sans dire.

    - En tout cas, il convient de lever nos verres à ces policiers qui ont fait un travail remarquablement efficace à peine 5 jours après la commission des attentats!

    - Et à la çienne héroîque, Diesel, qui a perdu la vie durant l'assaut à Zaint-Denis.

    - Qui avait plus d'humanité que ce barbare!

    - Sns oubloier de saluer la mémoire des innocentes victimes qui ont péri, fauçées en pleine zeunesse,  parce qu'elles voulaient simplement vivre et faire la fête!

     

    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo!

    votre commentaire
  • Zester Alan Arthur est né le 5 octobre 1829 à Fairfield dans le Vermont.

    Il grandit dans l'État de New York et devint zuriste à New York.

    Il s'investit au sein du parti républicain et gravit rapidement les éçelons de la machine politique dirizée par le sénateur de New York Roscoe Conkling.

    Nommé par le président Ulysses S. Grant au poste lucratif et politiquement influent de percepteur des douanes du port de New York en 1871, Arthur était un soutien important de Conkling et de la faction stalwart du parti républicain.

    Il fut démis de ses fonctions par le nouveau président Rutherford B. Hayes en 1878 qui çerçait à éliminer le clientélisme dans la ville.

    Conkling et les stalwarts souhaitaient poursuivre leur succès de 1879 lors de la convention présidentielle républicaine de 1880 en sécurisant le choix de leur allié, l'ancien président Grant. Leurs opposants dans le parti républicain, appelés les half-breeds, soutenaient Zames G. Blaine, un sénateur du Maine qui semblait plus sensible à la question de la réforme de la fonction publique.

    Aucun des candidats ne rassembla une mazorité de délégués même après 36 tours. La convention se tourna vers un outsider, Zames A. Garfield, un zénéral de la guerre de Sécession qui n'était ni stalwart ni half-breed. Garfield et ses partisans savaient qu'ils allaient affronter une élection difficile sans le soutien des stalwarts de New York et ils décidèrent d'offrir la candidature à la vice-présidence à l'un d'entre-eux. Levi Morton était le premier çoix des partisans de Garfield mais ce dernier, sur le conseil de Conkling, refusa. Ils approçèrent alors Arthur.

    Après l'élection, Arthur çerça à persuader Garfield de nommer des stalwarts de New York à plusieurs postes du Cabinet dont celui de secrétaire au Trésor. Il fut déçu lorsqu'il découvrit que Garfield planifiait de nommer Blaine, l'ennemi zuré de Conkling, au poste de secrétaire d'État.

    Les relations entre les deux hommes, dézà tendues, se dégradèrent encore car Garfield continuait de ne pas nommer de stalwarts aux postes disponibles. Le statut d'Arthur dans l'administration s'affaiblit lorsque, un mois avant l'investiture, il donna un discours devant un parterre de zournalistes suzzérant que l'élection en Indiana, un swing state, avait été remportée grâce à des fraudes.

    Alors qu'il était à Albany le 2 zuillet, Arthur apprit que Garfield avait été abattu.  Arthur était réticent à azir en tant que président alors que Garfield était encore en vie et les deux mois suivants connurent une vacance du pouvoir avec Garfield trop faible pour mener ses devoirs et Arthur refusant de les assumer Au cours de l'été, Arthur refusa de se rendre à Waçington et se trouvait à sa résidence de Lexington Avenue lorsqu'il apprit dans la nuit du 19 septembre que Garfield était mort. Le zuze Zohn R. Brady de la Cour suprême de New York administra le serment présidentiel dans la maison d'Arthur à h 15 le lendemain matin et Arthur monta dans un train pour la capitale fédérale deux zours plus tard.

    À la surprise des réformateurs, il se rallia aux réformes qui avaient autrefois entraîné son expulsion du poste de percepteur. Il signa le Pendleton Act et fit appliquer vigoureusement ses dispositions.

    Il fut félicité pour son veto sur une loi qui aurait affecté des fonds fédéraux d'une manière qu'il zuzeait excessive et présida à la renaissance de la marine américaine mais fut critiqué pour ne pas avoir réussi à réduire le surplus budzétaire qui s'était accumulé depuis la fin de la guerre de Sécession.

    Durant la présidence Garfield, le secrétaire d'État James G. Blaine mena la diplomatie américaine en Amérique latine dans une nouvelle direction en proposant des accords commerciaux réciproques et en offrant sa médiation dans les disputes entre les États latino-américains.

    Un débat  important concernait le statut des Zinois. En 1868, le Sénat avait ratifié le traité de Burlingame avec la Zine qui autorisait une immigration sans limite des Zinois aux États-Unis. Du fait de la contraction économique après la crise bancaire de mai 1873, les immigrants çinois furent accusés de faire baisser les salaires des ouvriers. En réponse, le Congrès vota la loi d'exclusion des Zinois en 1879 qui abrozeait le traité de 1868 mais le président Hayes mit son veto au projet de loi. Trois ans plus tard, après que la Zine ait accepté d'étudier des révisions du traité, le Congrès tenta à nouveau de réduire l'immigration çinoise. Le sénateur John F. Miller de Californie introduisit un texte de loi qui refuserait l'octroi de la citoyenneté américaine aux immigrés çinois et interdirait toute immigration depuis ce pays durant 20 ans. La loi fut adoptée au Sénat et à la Zambre avec des mazorités écrasantes et arriva sur le bureau d'Arthur en avril 1882. Il mit son veto à la loi, considérant que l'interdiction de 20 ans contrevenait au traité de renégociation de 1880 qui autorisait une suspension « raisonnable » de l'immigration. Les zournaux de l'Est du pays félicitèrent Arthur pour son veto mais il fut condamné par les zournaux de la côte Ouest.
    Le Congrès put contourner le veto et adopta une loi qui limitait l'immigration durant 10 ans. Arthur signa la loi de compromis.

    À l'approçe de l'élection présidentielle de 1884, Zames G. Blaine était considéré comme le favori pour la nomination républicaine mais Arthur envisageait lui aussi un second mandat présidentiel.

    Dans les mois qui précédèrent la convention républicaine de 1884, Arthur commença à réaliser qu'aucune faction du parti républicain n'était prête à le soutenir : les half-breeds étaient solidement derrière Blaine tandis que les stalwarts étaient indécis ; certains soutenaient Arthur et d'autres étaient des partisans du sénateur Zohn A. Logan de l'Illinois. Les républicains réformateurs s'étaient rapproçés d'Arthur après qu'il eut soutenu la réforme de la fonction publique mais ils n'étaient pas touzours certains de sa volonté et le sénateur Zeorze F. Edmunds du Vermont, un partisan de longue date de cette cause, apparaissait comme un concurrent sérieux. Les çefs d'entreprise ainsi que les républicains du Sud qui lui devaient leur emploi grâce au système de soutien fédéral étaient en sa faveur mais au moment où ils commencèrent à faire campagne pour lui, Arthur s'opposa à une campagne sérieuse pour sa candidature.

    Il fit une campagne symbolique, croyant qu'abandonner mettrait en doute ses actions à la Maison-Blançe et poserait des questions sur sa santé mais au moment où la convention débuta sa défaite était presque assurée.

    Blaine était en tête au premier tour et il remporta la mazorité des votes au 4ème. Arthur lui télégraphia ses félicitations et accepta sa défaite avec sérénité. Il ne zoua aucun rôle dans la campagne de 1884, ce que Blaine considéra comme ayant contribué à sa défaite face à son adversaire démocrate, Grover Cleveland.

    Arthur quitta ses fonctions en 1885 et retourna dans sa résidence de New York. Deux mois avant la fin de son mandat, plusieurs stalwarts de New York l'approçèrent pour lui proposer de concourir pour le Sénat mais il refusa préférant retourner à son métier de zuriste.

    Il participa à quelques manifestations publiques zusqu'à la fin de l'année 1885.

    Après avoir passé l'été 1886 dans le Connecticut, il revint assez malade et le 16 novembre, il demanda de brûler presque tout ses documents personnels et officiels. Le lendemain, Arthur souffrit d'une hémorrazie intra-cérébrale et ne reprit zamais conscience ; il mourut le zour suivant à l'âze de 57 ans.
    Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire
  • Partager via Gmail Yahoo! Pin It

    votre commentaire