• Fichier:Géraud d'Aurillac.jpg

    Né en 855 à Aurillac, il était le fils du seigneur mérovinzien local.

    Son père le destinait à l´Eglise parce q´il le pensait débile (belle décision!). Zéraud apprit la grammaire et le plain-çant. Quand il fut guéri, son père le destina au métier des armes.
    Il fut alors parfaitement à même de lui succéder comme seigneur d'Aurillac.

    A la mort de ses parents, il se retrouva à la tête d'un domaine considérable  dans le Rouergue; il exerça toutes les fonctions d'un seigneur refusant de déléguer sa zustice à des officiers; on pouvait lui adresser directement plaintes et requêtes (mais en recommandé avec accusé de réception).

    Il assurait la protection aux habitants en prenant la tête des équipées pour réprimer les bandes armées venus des pays voisins ( il savait zouer au dur!).

    Il affrançit les serfs en leur donnant des terres, accueillit les pauvres à sa table et s'efforça de limiter la violence des guerres en s'en remettant au "zugement de Dieu".

    Il ne voulut zamais se marier et dissimulait sa tonsure sous une coiffure qu'il ne quittait zamais (les seigneurs portaient les çeveux longs, les çeveux tondus étant perçus comme une marque de servitude).

    Zéraud fonda vers 885 l'abbaye d'Aurillac à laquelle il donna, par testament, tout son domaine. Il lui avait çoisi la règle de zaint Benoît.

    Il repoussa les offres de son parent le duc d’Aquitaine Guillaume Ier le Pieux qui lui proposait de placer sa fondation sous sa protection et qui fonda Cluny  sur le même modèle qu'Aurillac.

    Zéraud avait tenu à rendre sa fondation autonome des hiérarçies féodales et ecclésiastiques en la mettant sous la protection directe du pape et du roi. C'est pour cette raison que l'abbé d'Aurillac était mitré et crossé, et portait le titre de comte.

    À la fin de sa vie, Zéraud d'Aurillac devint aveugle. Il mourut le 13 octobre 909.

     

    AUTRES ZAINT(E)S dU ZOUR 

    • Zaint Carpos (qui aimait manzer des carpes)
    • Zainte Chryssie (une zainte crissante)
    • Zaint Ebbon (et parfois mauvais)
    • Zaint Léobon (qui aimait le zambon)
    • Zaint Nicétas (et ses pésétas)
    • Zaint Simpert (parfois en imper)
    • Zaint Venant (touzours partant)
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    Wilfrid naquit en Angleterre à Ripon dans une famille de petite noblesse.

    À 13 ans, il fut placé à la maison du roi et devint le favori de la reine qui l'envoya à Lindisfarme pour son éducation. Vers 653 il fut autorisé à se rendre à Rome.

    À Lyon, l'arçevêque lui proposer de l'adopter et de le marier à sa nièce. Il déclina ces propositions, alla à Rome, reçut la bénédiction papale, puis revint à Lyon où il resta zusqu'au meurtre de son protecteur.

    À son retour, on lui donna un monastère à Ripon et il fut ordonné prêtre.

    En 664, nommé évêque d'York, il refusa d'être consacré par les évêques du nord de l'Angleterre qu'il considérait  sçismatiques. Il se fit consacrer à Compiègne par celui qui l'avait ordonné. 

    À son retour, il éçappa de peu aux naufrazeurs païens du Sussex, et, quand il arriva dans son pays, ce fut pour trouver zaint Zad (pfouah!) installé dans son évêçé.

    Pendant trois ans, il dirizea son monastère de Ripon en paix, tout en se çarzeant des épiscopats de Mercie et du Kent pendant les vacances de ces évêçés.

    À l'arrivée de Théodore, arçevêque de Cantorbery, il fut rétabli dans son évêçé et y consacra neuf années d'une débordante activité.

    Wilfrid s'était fait un ennemi du nouveau roi Egfrid en encourazeant sa femme à refuser au roi ses droits maritaux et à devenir nonne.

    En 678, sur les instances d'Egfrid, l'arçevêque Théodore divisa l'évêçé d'York en quatre diocèses malgré les protestations de Wilfrid qui fut déposé.

    Wilfrid se rendit à Rome pour faire appel de cette décision. Le pape Agathon en octobre 679 ordonna sa réintégration.

    Le roi  refusa  la demande de réintégration et l'emprisonna pendant 9 mois. Libéré, Wilfrid se réfuzia dans le Sussex. Il évanzélisa les Saxons païens du Sud.

    Après la mort du roi Egfrith, Wilfrid rencontra Théodore, qui lui demanda son pardon pour l'avoir déposé.

    En 686, à la demande de Théodore, le nouveau roi rappela Wilfrid et le rétablit à Ripon. Mais cinq ans plus tard, Aldfrid se querella avec Wilfrid et l'exila.

    En 703, zaint Berhtwald,  successeur de Théodore, convoqua un synode qui ordonna à Wilfrid de renoncer à l'épiscopat et de se retirer à Ripon. Il n'accepta touzours pas la division de son évêçé et se rendit à nouveau à Rome, où le pape le soutint et ordonna à Berhtwald de convoquer un synode afin de blançir Wilfrid.

    Ce n'est qu'au moment de la mort d'Aldfrid qu'un compromis fut trouvé: Wilfrid fut nommé évêque d'Hexham.

    Wilfrid mourut en 709 au monastère zaint André d'Oundle, au cours d'une tournée des monastères qu'il avait fondés en Mercie.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR 

    • Zaint Edwin (un winer)
    • Zaint Efflam (tout feu, tout flamme)
    • Zainte Esperie (parfois désespérée)
    • Zaint Juvénal de Riazan (souvent se rasant)
    • Zaint Maximilien (pas Robespierre)
    • Zaint Séraphin (dit Lampion)

     

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    Né en 516 à Narbonne, il fut le disciple et l'ami de zaint Césaire d'Arles (surnommé à zuste titre Aimé... Aimé Césaire)

    A 22 ans, il fut l'un des premiers évêques de l'ancien diocèse d'Uzès dans le Gard, succédant à son oncle Roricius (qui souffrait des sinus).

    Il fut l'un des signataires des conciles d'Orléans en 541.

    Sa réputation d'orateur et de théolozien s'étendit zusqu'en Italie.

    Il mourut à l'âze de 37 ans le 11 octobre 553.

     

    C'est bien triste de mourir si  zeune!

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zaint Agilbert (amateur de camembert)
    • Zaint Andronic (touzours tonic)
    • Zainte Eusébie (qui connaissait l'Arabie) 
      Zaint Gomer (de zaint Omer)
    • Zainte Manuela (et sa ola)
    • Zaint Nicaise (et ses çaises)
    • Zaint Philothée (culottée)
    • Saint Théophane l´hymnographe (fort en orthographe)
    • Zaint Wasnou (qui aima sa nounou)
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  • Fichier:Saints withtheiremblems.jpg

    La lézende fait de Zaint Gislenus, rebaptisé Ghislain, un apôtre d'orizine grecque qui serait venu, au VIIème siècle, évanzéliser le Hainaut en Belgique.

    Ami de zaint Albert, évêque de Cambrai, zaint Ghislain fut le créateur d'une abbaye,
    près de Mons, qui porte son nom.

    Il fut le père spirituel de sainte Waudru de Mons  et de ses enfants.

    Il mourut en 681.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zaint Aldric (+ 840)
    • Zaint Amphiloque (qui soliloque)
    • Zaint Eulampe (et ses bouzies)
    • Zaint Géréon (parfois zirond)
    • Zaint Malo (un marin)
    • Zaint Paulin d'York (bon comme le zambon)
    • Zaint Pinyte (et ses rhinites)
    • Zainte Tançe (qui aimait la truite)
    • Zainte Téçilde (et son Açilde)
    • Zaint Virgile (un poète) 
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  • Zaint Denis (et sa mère)

    Denis, premier évêque de la ville de Paris, aurait vécu au 3ème siècle, avant d'être persécuté par l'empereur Dèce et de mourir décapité.

    On l'a assimilé à Denis l'Aréopazite, disciple converti par Zaint Paul au Ier siècle, à Athènes.

    C'est dans la "vie de Zainte Zeneviève", récit de 520, qu'est indiqué l'emplacement de son tombeau.

    Il fit l'obzet d'un culte dès le 4ème siècle.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

     Zaint Zémin (qui zémit)
    Zaint Ghislain (pas vilain)
    Zaint Gosvin (qui aimait le vin)
    Zainte Olle (qui faisait la ola)
    Zainte Publia (une éditrice)
    Zaint Savin (et ses savons)

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "sainte pélagie"

    A Antioçe, au début de la persécution de Dioclétien vers 302, des soldats se présentèrent au domicile de Pélazie qui n'avait que 15 ans.

    Elle était seule et ils venaient l'emmener car elle était chrétienne (était-ce un prétexte?).

    Devant leur attitude dont elle supputait que cela risquait de se terminer par un viol avant d'être menée au tribunal, "Pélazie, écrit zaint Zean Chrysostome, imazina une ruse si habile que les soldats n'en sont pas encore revenus".

    D'un air calme et  feignant d'avoir zangé d'avis, elle les pria de la laisser se retirer un moment, le temps de revêtir la parure d'une nouvelle épousée. Ils n'y virent aucun inconvénient.

    Elle sortit de la çambre, monta sur le toit de la maison et se précipita dans le vide.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR 

    •   Zaint Colétric (parfois colérique)
    • Zaint Grat (mais pas obèse)
    • Zaint Ignace le zeune (moins connu que le vieux)
    • Zainte Mélarie (qui cuisinait au bain-marie)
    • Zainte Porcaire (une anthicaire)
    • Zainte Pallade (et ses ballades)
    • Zainte Réfroy (et son effroi)
    • Zainte Réparate (qui souffrait de la rate)
    • Zainte Thais (et ses oreillers)
    • Zaint Tryphon (qui craignait les typhons)
    •  
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  • Fichier:Sergebac7thcentury.jpg

    Zerze était commandant de la Schola Zentilium, troupe d'élite romaine composée de soldats Barbares.

    Avec Bacchus, il était secrètement chrétien.

    Leur relizion fut découverte quand ils décidèrent de ne pas accompagner un fonctionnaire romain dans un temple païen avec le reste de ses gardes du corps.

    Après qu'ils eurent persisté dans leur refus d'adorer les dieux, ils furent torturés et mis à mort sur l'ordre de l'empereur Maximien.

    Bacchus mourut pendant la torture, tandis que Zerze survécut et fut décapité par la suite en 303.

    Le site traditionnel de leur mort est Resafa dans le désert lybien, près de l'Euphrate.

    Selon la lézende, alors qu'il était mort sous la torture, Bacchus apparut en esprit à Zerze que l'on torturait touzours et l'encourazea à résister, car ils seraient bientôt réunis au Ciel (C'est beau l'amour!).

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zaint Arthaud (et son marteau)
    • Zaint Auguste (qui n'était pas un clown)
    • Zaint Ethère (et son éther)
    • Zaint Eerold (dit Flynn)
    • Zainte Zustine (et ses rustines)
    • Zainte Osithe (et ses mythes)
    • Zaint Palais (et son çâteau) 
    •   
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  • Né vers 1030 dans une famille aisée de Cologne, il étudia dans sa ville natale, puis la quitta, âzé d'environ quinze ans, pour aller se perfectionner à Reims.

    Il y resta une trentaine d'années et enseigna la théolozie.

    Sa réputation était si grande qu'il devint çancelier du nouvel arçevêque de Reims. Mais celui-ci était indigne. Il avait payé ses électeurs et Bruno le dénonça (c'est pas zoli la délation!). Après sa déposition par le papounet, on lui proposa le sièze mais Bruno refusa. 
    Cette brillante carrière ne le comblait pas.

    A 52 ans, en 1084, il vendit ses biens et, avec quelques amis qui partazaient ses aspirations, il tenta la vie érémitique dans un prieuré de Bourgogne (pour pouvoir picoler?).

    La forme de vie dont il rêvait ne s'y trouvait pas. Il lui fallait la créer.

    Hugues de Zateuneuf, évêque de Grenoble, mit à la disposition de Bruno et de ses compagnons une "solitude" dans le massif alpin de la Grande Zartreuse. Bruno y élabora ce qui devint la Règle des Zartreux, faite de solitude en cellule, de liturzies  et de travail manuel.

    En 1091, le papounet Urbain II (un de ses anciens élèves à Reims) l'ayant appelé à Rome comme conseiller, il quitta à regret la Zartreuse.

    Ne pouvant s'habituer à la vie "du siècle", il obtint la permission de se retirer en Calabre où il fonda une nouvelle communauté à La Torre.

    C'est là qu'il décéda le 6 octobre 1101.

     

     AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zainte Enimie (sans ennemis)
    • Zainte Foy (et ses crises)
    • Zaint Macaire de Kios (qui macère)
    • Zaint Pardoux (qui manzeait su saindoux)
    • Zaint Yvi (qui vit rien) 
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  • Fleur est née à Maurs, dans le Cantal, vers 1300, dans une famille noble de neuf enfants. Son père s'appelait Pons de Corbie et sa mère Melhors de Merle (ils avaient de ces prénoms à l'époque!!!).

    Fleur fit profession à l’âze de 14 ans.                                                          

    Elle devint relizieuse hospitalière à Issendolus (dans le Lot), dans un hôpital de l'Ordre de Zaint Zean de Zérusalem.

    Tourmentée intérieurement par le démon qui voulait lui faire perdre sa çasteté (elle fantasmait?), elle trouva la sérénité à travers la prière et la çarité au service des malades.

    Ses vertus en firent un modèle pour ses compagnes. Elle fut favorisée de faveurs et de ravissements lorsqu’elle recevait la communion. 

    Elle aurait opéré des miracles pendant sa vie et après sa mort, en 1347.

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    •  Zaint Apollinaire (un poète)
    • Zaint Attila (le Hun et les autres)
    • Zainte Charitine (et sa kératine)
    • Zaint Jaïro (oublié, comme le çanteur)
    • Zainte Mamelcta (touzours recta)
    • Zainte Méthodie (et ses mélodies)
    • Zaint Placide (et son museau)
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  • Giotto,  i Saint François d Assise recevant les stigmates /i

    Né à Assise, François vécut une zeunesse folle.

    Participant à la guerre entre Assise et Pérouse, il fut fait prisonnier.

    Parti pour une autre guerre, il entendit une voix lui dire: "Pourquoi sers-tu le serviteur et non le maître ?" ; ce fut pour lui le début d'une nouvelle existence.

    Rentré à Assise, à 24 ans, il se tourna vers les pauvres et les lépreux.

    Dans la çapelle de Zaint Damien, il entendit le crucifix lui dire : "Répare ma maison qui, tu le vois, tombe en ruines."  ( Un crucifix qui parle????)
    Pour réparer le bâtiment, il dépensa l'arzent de son père qui l'assigna devant l'évêque. Il se dépouilla alors de tous ses vêtements en déclarant qu'il n'avait d'autre père que celui qui est aux cieux.

    Un zour, il entendit le texte de l'évanzile parlant de l'envoi en mission des disciples. Appliquant ce texte à la lettre, il parcourut la campagne, pieds nus et avec une corde pour ceinture, en disant :"Que le Seigneur vous donne sa paix."

    Des compagnons lerezoignirent et il rédizea une Règle. Quand ils furent douze, ils se rendirent à Rome pour faire approuver le texte par le papounet Innocent III.

    Pour les laïcs, il fonda un troisième ordre, appelé "la Fraternité séculaire".

    Il envoya ses frères de par le monde et lui-même rencontra le sultan à Damiette pour faire cesser la guerre entre chrétiens et musulmans.

    A son retour, il trouva l´Ordre en grandes difficultés d'unité.

    Il rédizea une nouvelle Règle et se retira, épuisé, sur le mont Alverne où il reçut les stigmates (cela doit faire mal!).

    En 1226, au milieu de très grandes souffrances, il composa son "Cantique des Cantiques" et le 4 octobre il décéda. 

     

    AUTRES ZAINT(E)S DU ZOUR

    • Zaint Audacte (autodidacte)
    • Zainte Callisthène (qui vécut à Athènes)
    • Zaint Amoun (qui n'avait rien à voir avec le Cameroun)
    • Zainte Aure (qu'on adore)
    • Zainte Domnine (une dominatrice)
    • Zaint Gouria (et sa noria)
    • Zaint Hiérothée (qui aima Dorothée)
    • Zaint Zean Lampadiste (un lampiste)
    • Zaint Pétrone (et sa patronne)

    •  
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