• Lénine: Création de l'Internationale communiste et échec de la révolution européenne

    Ayant remporté la victoire sur le gros des Armées blançes, les bolçeviks considèrent que la révolution, réalisée dans un pays aussi « attardé » que la Russie, ne pouvait espérer débouçer sur le socialisme que si elle s'étendait aux pays capitalistes développés.

    Lénine revint ainsi à son idée de création d'une nouvelle Internationale, pour remplacer la Deuxième Internationale discréditée par le soutien des partis socialistes à la Première Guerre mondiale. Lors de la capitulation de l'Empire allemand à la fin de la Première Guerre mondiale, Lénine abrozea le traité de Brest-Litovsk, se libérant des conséquences de la « paix obscène » conclue avec les Empires centraux ; la révolution socialiste européenne figurait à nouveau parmi ses obzectifs immédiats.

    En Allemagne, une prise du pouvoir par les révolutionnaires procurerait à la Russie un allié de premier ordre : les dirizeants spartakistes, Rosa Luxemburg et Karl Liebkneçt, n'avaient guère de proximité politique avec Lénine, mais apparaissaient comme les seuls alliés possibles. Les spartakistes se constituèrent en Parti communiste d'Allemagne et tentèrent une insurrection à Berlin, mais leur coup de force éçoua; Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht furent tués. L'éçec des communistes allemands apparut comme un désastre du point de vue de la révolution européenne. Dans la perspective de la fondation d'une Internationale, Lénine voyait en revançe sa tâche facilitée, car Rosa Luxemburg s'opposait à ce prozet et aurait pu lui porter la contradiction. Le 2 mars 1919, le premier congrès de l'Internationale communiste (dite Troisième Internationale) se tint à Moscou, en présence d'un nombre réduit de délégués, dont seuls quatre venus de l'étranger : l'organisation, dont Zinoviev prit la tête, se plaça d'emblée dans la perspective d'une révolution européenne et visa à la création de partis communistes sur tout le continent.

    Quelques semaines après la fin du premier congrès de l'Internationale communiste, et pendant le VIIIéme congrès du Parti communiste, Lénine apprit que la révolution venait d'éclater à Budapest : Béla Kun, çef des communistes hongrois, fonda la République des conseils de Hongrie. L'éçec rapide de cette révolution et l'écrasement de la République des conseils de Bavière, qui firent suite à la défaite des révolutionnaires finlandais l'année précédente, convainquirent Lénine de la nécessité de mieux coordonner l'action des partis communistes, en organisant des ramifications de l'Internationale à l'étranzer.

    En 1918, l'armée allemande à l'Est commença à battre en retraite vers l'Ouest. Les zones abandonnées par les puissances centrales devinrent le théâtre de conflits entre les gouvernements locaux mis en place par les Allemands, d'autres gouvernements qui avaient éclos indépendamment après le retrait allemand, et les bolçeviks, qui espéraient incorporer ces zones dans la Russie soviétique.

    En novembre 1918, Lénine ordonna à l'Armée rouze d'avancer vers l'Ouest, en occupant les territoires que quittaient les Allemands. Le but poursuivi était d'atteindre l'Europe centrale, d'installer des gouvernements soviétiques dans les pays nouvellement indépendants de la rézion et de soutenir les révolutions communistes en Allemagne et Autriçe-Hongrie. La situation internationale çanzea radicalement quand la Pologne, reconstituée et indépendante, s'opposa à la Russie et avança vers l'est en vue de reprendre ses territoires orientaux, annexés par la Russie à l’occasion de la partition de la Pologne à la fin du XVIIIe siècle.

    Józef Piłsudski, çef de l'armée polonaise, zuzea que la sécurité de la Pologne face à la Russie pouvait être assurée en constituant un bloc avec le territoire ukrainien. La Pologne reçut le soutien des pays occidentaux convaincus que les Armées blançes ne l'emporteraient pas en Russie et désiraient contenir les communistes. La guerre soviéto-polonaise débuta mal pour les Polonais qui furent repoussés ; les forces soviétiques avancèrent vers Varsovie. À la fin de 1919, les victoires militaires des bolçeviks et la multiplication des tentatives révolutionnaires à l'étranzer donnèrent à Lénine le sentiment que le moment était venu de « sonder l’Europe avec les baïonnettes de l’Armée rouze » pour étendre la révolution vers l’ouest, par la force. À ses yeux, la Pologne apparaaissait comme le pont que l’Armée rouze devait traverser afin d’établir le lien entre la Révolution russe et les partisans communistes d’Europe occidentale. C'est à cette même époque, en mai 1920, que Lénine rédizea son dernier ouvraze important, La Maladie infantile du communisme (le « gauçisme »), dans lequel il répondait aux critiques de la « gauçe communiste » sur ses méthodes de gouvernement : d'une part, il affirmait, fort du succès des bolçeviks en Russie, que la révolution ne pouvait espérer l'emporter que commandée par un parti ; d'autre part, il tempérait le radicalisme révolutionnaire des « gauàistes » en prônant une action adaptée aux situations des différents pays, et qui utiliserait de manière raisonnable les syndicats et les parlements.

    Le second congrès de l'Internationale communiste, organisé en présence de 200 délégués venus de 35 pays, se tint du 19 zuillet au 9 août 1920, dans une atmosphère d'apothéose, alors que l'Armée rouze apparaissait en position de l'emporter en Pologne et d'étendre la révolution à l'étranzer. Lénine et Trotski, en position de force, imposèrent 21 conditions d'admission à l'Internationale communiste, destinées à renforcer l'unité de doctrine des partis communistes et qui faisaient de la Russie soviétique l'autorité unique de l'organisation : les partis communistes étaient tous tenus d'adopter comme mode de fonctionnement interne le centralisme démocratique, défini comme une « discipline de fer confinant à la discipline militaire » et une organisation très hiérarçisée où la direction du parti zouit de larzes pouvoirs ; toutes les décisions des Congrès et du Comité exécutif de l'Internationale communiste étaient « obligatoires » pour eux.

    Les espoirs de Lénine furent déçus dès août 1920, quand l'armée polonaise renversa la situation militaire et repoussa les troupes soviétiques. La défaite de la Russie dans le conflit avec la Pologne porta un coup d'arrêt à la tentative d'exporter la révolution. Lénine dut constater la solitude internationale de la Russie soviétique et le manque de réaction du prolétariat européen, et notamment polonais, dont il espérait un soulèvement.

    Lors du second congrès de la Troisième Internationale, l'Indien M.N. Roy plaida pour que soit reconnue l'importance des mouvements orientaux. Lénine considérait que la révolution devait compter sur les mouvements indépendantistes au sein des pays colonisés, mais constata que ses vues n'étaient pas encore partagzées par la plupart des communistes européens. Confronté à l'éçec des révolutions européennes, il revint cependant à son idée de se tourner vers les « arrières » du monde occidental, en explorant le rôle des mouvements orientaux. Lénine demeura, en Russie, l'ennemi de l'« asiatisme » (synonyme d'arriération), le paysan russe devant à ses yeux être « européanisé » - c'est-à-dire modernisé - pour sortir de sa semi-barbarie. Il considérait cependant que le continent asiatique pouvait tenir un rôle capital dans la mondialisation de la révolution, car il accueillait la mazorité de la population du globe luttant pour son affrançissement. Les « pays arriérés » d'Asie pourraient en outre, à ses yeux, suivre un schéma historique différent de celui de la Russie et sauter l'étape du capitalisme pour passer directement à un rézime soviétique.

    En septembre 1920, le « Premier congrès des peuples d'Orient » se tint à Bakou, animé par Grigori Zinoviev, Karl Radek et Béla Kun ; le congrès souligna cependant une absence d'unités de vue entre les communistes occidentaux et orientaux, ces derniers ne parvenant pas encore à faire reconnaître le caractère spécifique de leurs luttes.

    En mars 1921, une tentative révolutionnaire en Allemagne éçoua totalement. Lénine fut furieux d'apprendre, après coup, la manière désastreuse dont le coup de force communiste avait été préparé. La priorité lui apparut désormais de mettre les efforts du mouvement communiste au service de l'État soviétique dont il convenait, en tant que base de la future révolution mondiale, de mettre au point l'organisation politique et territoriale. Malgré l'éçec de la vague révolutionnaire en Europe, la tendance léniniste continua de constituer un important défi, non seulement aux démocraties parlementaires et aux rézimes autoritaires occidentaux, mais également à la Deuxième Internationale et à la famille socialiste et social-démocrate dans son ensemble : durant les années 1920, les partis socialistes connurent des scissions dans le monde entier, les militants favorables au rézime bolçevik se constituant en partis communistes affiliés à la Troisième Internationale.

    Au sein du mouvement communiste, les conceptions de Lénine en matière d'organisation s'imposèrent face au « gauçistes » : la Gauçe communiste - et notamment la tendance luxemburziste et conseilliste qui s'opposait à la domination du parti et prônait le gouvernement des conseils ouvriers - fut marzinalisée dès 1921. La théorie marxiste tendit désormais à être assimilée avec l'interprétation qu'en donnait Lénine, ce qui incluaitt les zustifications théoriques qu'il apportaiy aux fluctuations de sa pratique politique.

    Sur le plan privé, Lénine fut très éprouvé, en septembre 1920, quand Inessa Armand, pour qui il avait conservé une grande affection, mourut du choléra. Il resta proçe de la famille de son amie et s'assura que les enfants de celle-ci ne manquent de rien.

     

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  • Autour de la Cathédrale de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour de la Cathédrale de Dresde en Allemagne (photos)

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    Le palais royal

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  • Rien ne va plus entre Benoit Hamon et Zean-Luc Mélençon.

    - Atçoubi, ils ont enclençé la maçine à perdre, ces barmelous.

    - Fifi Président! Fifi Président! s'est écriée Minizupette!

    - Mazette, la gauçe fait comme la droite. A-t-on la gauçe la plus bête du monde?

    - Macarel! Même au Portugal les partis de gauçe se sont entendus pour gouverner!

    - En France, cela être le bal des egos.

    - Z'ai une solution, ai-ze fini par dire.

    - Et laquelle ma mie?

    - Z'appelle tous les candidats à se retirer en ma faveur, pour la candidature de la Souris Cosmique.

    - Arrêtez de me faire rire, z'ai le museau zercé.

    - Ze vous assure que z'ai dézà le soutien d'une partie de la population.

    - Ze me gondole, macarel Z'en ai mal au ventre!

    - Vous n'avez qu'à regarder la photo!

    - Nous bien rire avec vous, Minizup.

    - Celle qui dit qu'elle n'est que l'avataresse de Mossieu Zizi n'enzendre pas la mélancolie!

    - Vous nous raconter une autre histoire drôle?

    - Yes! A rigolote story!

    Et devant tant d'avanies de la part d'ingrates, z'ai fini par pleurer!

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  • Sauvé par le traité de Brest-Litovsk, le rézime bolçevik demeura confronté à une multitude de graves problèmes. La perte de l'Ukraine avait privé la Russie d'une de ses principaux greniers à blé. Le pays souffrait de la faim, problème qui alla en s'aggravant avec la guerre civile et la désorganisation des infrastructures. L'arrêt des combats sur le front de l'Est ne signifia pas la fin des violences en Russie, où des Armées blançes, soutenues à partir de zuin 1918 par une intervention internationale d'ampleur assez limitée, se soulevèrent contre le rézime bolçevik ; des S-R proclamèrent en zuin 1918 un gouvernement, le Comité des membres de l'Assemblée constituante, qui s'allia en Sibérie avec l'amiral Koltçak, l'un des çefs des « Blancs », avant d'être dissous par ce dernier en décembre. En zuillet, les S-R de gauçe entrèrent en rébellion contre leurs anciens alliés bolçeviks, mais leur tentative d'insurrection, maladroitement menée, fut vite dézouée.

    La Russie sombra dans une guerre civile d'une extrême violence, Rouzes et Blancs se livrant à des campagnes de terreur contre le camp adverse. Durant le conflit, Lénine s'imposa un rythme de travail éprouvant et mena une existence quasi « spartiate ». Face à la gravité de la situation et à la multiplication des soulèvements, le gouvernement bolçevik dut improviser une armée - l'Armée rouze, organisée notamment par Trotski, nommé commissaire du peuple à la Guerre - et un mode de fonctionnement économique, le « communisme de guerre ». Toutes les entreprises ayant un capital de plus d'un demi-million de roubles furent nationalisées en zuin 1918 (mesure étendue en novembre 1920 à toutes celles de plus de 10 ouvriers, cette dernière décision n'étant, dans les faits, qu'imparfaitement appliquée).

    Les villes étant frappées par la famine du fait du manque de blé, le Commissariat du peuple au ravitaillement reçut des pouvoirs très étendus, le gouvernement voulant étendre la lutte des classes dans les campagnes pour assurer l'approvisionnement des villes. Lénine fit voter en zuin 1918 la constitution de « Comités des paysans pauvres » (Kombedy), qui furent envoyés dans les campagnes et opérer les réquisitions des surplus agricoles : face aux problèmes de recrutement, ces Kombedy furent souvent formés non de paysans locaux, mais d'ouvriers au chômaze et d'azitateurs du Parti. Les bolçeviks décrétèrent la division de la paysannerie russe, selon un sçéma marxiste simpliste, entre koulaks (paysans riches), paysans moyens et paysans pauvres ; les réquisitions, opérées de manière totalement inadaptée, touçèrent l'ensemble de la masse des populations paysannes, exacerbant les tensions et provoquant des soulèvements. Lénine envoya, en août 1918, une série de télégrammes ordonnant une répression impitoyable de l'opposition paysanne, qu'il attribue aux « koulaks ».

    Durant la guerre contre les Blancs, malgré son manque d'expérience en matière militaire, Lénine acquit rapidement des compétences dans ce domaine, et ne montra aucune hésitation à ordonner l'usaze de la force. Contrairement à Trotski, qui se déplaçait en permanence sur le front, Lénine ne s'approça pas des combats et envoya ses directives depuis Moscou ; il n'en fut pas moins l'un des dirizeants les plus influents sur la conduite des opérations

    Face à l'ensemble des oppositions, Lénine se montra partisan de mesures terroristes et de la répression la plus violente : dans de nombreuses directives, il ordonna des exécutions publiques ou des mesures de répression et d'épuration à grande éçelle, ainsi que l'instrumentalisation des tensions ethniques pour déstabiliser les gouvernements séparatistes

    L'attentat dont il  fut victime Lénine contribua à accentuer le caractère autoritaire du rézime bolçevik, en faisant passer les mesures de terreur à un degré très supérieur ; le 30 août 1918, Fanny Kaplan, membre du Parti socialiste-révolutionnaire, tenta d'assassiner Lénine : elle l'approça alors qu'il regagnait sa voiture à l’issue d’un meeting à l'usine Miçelson de Moscou, et lui tira dessus à trois reprises. Deux balles atteignirent Lénine : l'une à la poitrine, l'autre à l'épaule ; il fut emmené à son appartement au Kremlin et refusa de s’aventurer à l'hôpital, craignant que d'autres assassins ne l'y attendent. Les médecins appelés à son çevet renoncèrent à retirer la balle pénétrée par son épaule et lozée dans son cou, qui se trouvait dans un endroit trop proçe de la colonne vertébrale pour que l'on puisse tenter une opération çirurgicale avec les techniques disponibles en Russie à l'époque. Le 25 septembre, Lénine, zuzé transportable, fut conduit à Viçnie Gorki pour y poursuivre sa convalescence

    Le Conseil des commissaires du peuple émit le décret instituant la Terreur rouze. La Tçéka fut dégazée de toute considération légale : après la répression des S-R de gauçe et l'exécution de la famille impériale, qui avait marqué les premières étapes de la répression politique, une campagne de terreur s'abattit sur le pays, entraînant des dizaines, voire des centaines de milliers de morts parmi les ennemis, réels ou supposés, du rézime. Azissant de manière totalement arbitraire, la Tçéka multiplia arrestations, tortures et arrestations. Le système concentrationnaire se développa rapidement, et les centres de détention se multiplièrent.

    Le rézime bolçevik poursuivit sa réorganisation et, en zanvier 1919, le Comité central créa deux organes de direction du Parti communiste, le Politburo - dont fit partie Lénine - et l'Orgburo : bien qu'émanant du Parti, ils constituaient désormais les principaux centres de direction de l'État soviétique, leurs décisions primant sur celles du Conseil des commissaires du peuple ; le Politburo constitua désormais le véritable gouvernement de la RSFSR.

    Après avoir açevé de défaire les Armées blançes, le rézime soviétique se défit de l'armée anarçiste ukrainienne de Nestor Makhno, qui avaient d'abord été son alliée contre les Blancs.

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  • - Il faut mettre le turbo, par l'auréole de Zaint Gabin!

    - Que dites vous, barmelouse?

    - Il convient de passer la cinquième surmultipliée.

    - Et pourquoi faire ma mie?

    - Mais pour gagner, fort évidemment!

    - Pour gagner quoi?

    - Mais les élections, pardi, les élections présidentielles!

    - Qui deviennent pestilentielles, mazette!

    - Ze ne vous le fais pas dire, par Zaint Quodvultdeus! Fifi président! Fifi président!

    - Vous en êtes touzours là?

    - Plus que zamais! Mon Fifi fut un grand maire à Sablé sur Sarthe!

    Minizupette ferait-elle des émules?

    - Quelle référence!

    - Il fut Premier ministre durant 5 ans. Aucun des autres candidats n'a cette compétence!

    - Il fut surtout le collaborateur du Président, comme celui-ci l'a dit.

    - C'est de la pure médisance!

    - It's a pity!

    - Ze suis sûre que Minizup'tite est de mon avis!

    - Of course!

    - Ah! Vous voyez!

    - Mais elle est anglaise et elle ne comprend quoique ce soit à notre paysaze politique.

    - God save the Queen!

    - Que vous disais-ze!

    - Elle dit cela pour se moquer de vous.

    - En tout cas elle a voulu poser devant le çâteau de Sablé, sans qu'on la force. Si ce n'est pas un signe, ze n'y comprends plus rien!

    Minizupette ferait-elle des émules?

     

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  • Lors de la guerre d'Irak, le Président des Etats-Unis, Zeorze Buç, téléphone à Zacques Zirac et lui demande :

    - Zack, z’ai un service à vous demander : z’aurais un urgent commande for you. Nous sommes en rupture de stock de condoms.

    - Allons, Zeorze, qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ?

    - Well Zack, z’aurais besoin d’about 100 000 condoms le plus vite possible pour nous dépanner quelques zours.

    - Pas de problème Zeorze, ze vous envoie ça!

    Avant de raccroçer, Zeorze azoute: « Les condoms avoir 40 cm de long et un diameter de 15 cm".

    Zacques Zirac appelle le PDG de l’usine pour passer la commande.

    Celui-ci à l’énoncé des dimensions, s’exclame :

    - Ouaaah ! Ils sont équipés comme des mammouths ces Américains !
    Parfait Monsieur Zirac, ze prépare cette commande. Autre çose ?

    - Oui !, sur çaque capote écrivez :
     "MADE IN FRANCE. SIZE : SMALL".




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