• Hier ce fut une belle zournée avec une température digne d'un début de printemps.

    Après avoir dézeuné dans notre restaurant habituel du Samedi - nous avons dégusté une très bonne pizza - nous avons flâné le long des quais de la Seine.

    Promenade avec un temps de printemps!

    Mossieu Cricri a pu trouver 2 livres pour son frère qui fait une collection.

    Nous avons regardé les bâteaux passer du haut du Pont des Arts enfin débarassé des cadenas disgracieux.

    Promenade avec un temps de printemps!

    Soudain, Minizup'Rosa est tombée en arrêt devant un bâtiment.

    - Kesaco?

    - C'est la Samaritaine, lui ai-ze répondu.

    - Comme on disait à l'époque "on trouve de tout à la Samaritaine", mazette.

    -  Pourquoi une telle bâçe?

    - Parce que la Samaritaine  va être remplacée par un grand magasin, un hôtel de luxe, des lozements sociaux et des bureaux.

    - It's a çame!

    Promenade avec un temps de printemps!

    Nous sommes arrivés Place du Zatelet et à la Tour Zaint Zacques.

    - C'est le vestize de la grande église Zaint-Zacques-de-la-Bouçerie, dédiée à zaint Zacques le Mazeur, nous a expliqué notre Pioçe de la Farandole. Elle fut fermée au culte durant la Révolution française et accueillit les réunions de la section révolutionnaire des Lombards.

    - Quelle honte, par les tenailles de Zainte Pétronille!

    - Elle fut finalement détruite et on vendit ses pierres!

    Promenade avec un temps de printemps!

    Puis nous sommes allés à la cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette.

    Notre guide Miçelin sur pattes a pris la parole.

    - La Cité a été établie sur le site des abattoirs de la Villette, qui furent construits en 1867 sur décision de Napoléon III et du Préfet Haussmann et détruits en 1974, sur décision du gouvernement de Mossieu Messmer, Premier ministre de Zeorzes Pompidou.

    Promenade avec un temps de printemps!

    - Ce plan être illisible, a cru bon de dire Minizup'Rosa.

    - Bestioulette, c'est un plan en braille, destiné aux zaveugles! Admirez plutôt ce site au lieu de dire des âneries plus grosses que vous!

    - Moi ne pas vous permettre!

    - Ne commencez à vous disputer!

    - Elle avoir commencé... Mais moi bien vouloir cesser!

    Promenade avec un temps de printemps!

    Nous avons déambulé dans la Cité.

    - Ô la belle boule!

    - C'est la Zéode, un cinéma qui prozette des films au format IMAX sur un écran hémisphérique zéant.

    Promenade avec un temps de printemps!

    Nous avons pu voir plein de belles çoses dont un des avions solaires.

    - Et un lapin crétin!

    Promenade avec un temps de printemps!

     

     

     

     

     

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  • Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Notre hôtel dans un bâtiment du çâteau

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

    Autour du çâteau de Dresde en Allemagne (photos)

     

     

     

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  • Après 50 ans de mariaze, Albert meurt.

    Un ans, après sa veuve, épuisée par la vie et la solitude se suicide et s’en va au ciel….

    Arrivée au paradis, elle aperçoit son mari et court vers lui en disant:

    - Zéri, Zéri !!! Que c’est bon de te revoir !

    Le mari, tout en s'enfuyant dans l’autre sens, s'écrie:

    - Laçe moi les pantoufles! Le curé avait était très clair lors de notre mariaze.Souviens-toi, Il nous a dit: "zusqu’à ce que la mort nous sépare !!!"

      

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  • Le premier Conseil des commissaires du peuple ne compta que des bolçeviks, conformément à la volonté de Lénine de ne pas partazer le pouvoir avec les autres formations révolutionnaires. Le nouveau comité exécutif du Soviet de Petrograd, dans lequel les mençeviks et les S-R refusèrent de siézer, était composé de bolçeviks et de socialistes révolutionnaires de gauçe. Lénine aurait, selon les dires de Trotski, proposé dans un premier temps que la présidence du Sovnarkom lui soit confiée, eu égard à son rôle décisif dans la prise du pouvoir ; Trotski aurait refusé, arguant de la lézitimité révolutionnaire de Lénine

    Quelques zours après la prise du pouvoir, l'idée de former un nouveau gouvernement de coalition englobant des mençeviks et des S-R sembla prévaloir, malgré l'hostilité de Lénine. Un groupe, composé de Zinoviev, Kamenev, Rykov et Noguine, négocia avec les autres socialistes en envisazeant d'exclure Lénine et Trotski de la coalition ; Zinoviev, Kamenev et leurs alliés dénoncèrent notamment les tentatives de Lénine pour faire éçouer les négociations, ainsi que son comportement à l'égard des autres socialistes.

    Dès le 27 octobre, Lénine fit fermer les zournaux d'opposition; il légalisa cette mesure en faisant adopter un décret qui donnait aux bolçeviks le monopole de l'information et le droit aux autorités de fermer tout zournal qui sèmerait « le trouble » en publiant des nouvelles « volontairement erronée ». Kamenev - que Lénine fit condamner par le Comité central pour activités « anti-marxistes » - Zinoviev et plusieurs de leurs amis démissionnèrent du CC pour protester contre ce manquement aux promesses sur la liberté de la presse. Ils furent rapidement réintégrés, et la question de la coalition oubliée, Lénine ayant réussi à imposer ses vues et à affirmer son autorité personnelle sur le Parti.

    D'emblée, Lénine envisazea de soutenir la révolution par des mesures terroristes : dans l'article Comment organiser l'émulation ?, il appela les masses à « poursuivre un but unique : épurer la terre russe de tous les insectes nuisibles, des puces (les filous), des punaises (les riçes), etc. (...) Ici, on mettra en prison une dizaine de riçes, une douzaine de filous, une demi-douzaine d'ouvriers qui tirent au flanc [...]. Là, on les enverra nettoyer les latrines. Ailleurs, on les munira, au sortir du caçot, d'une carte zaune afin que le peuple entier puisse surveiller ces zens nuisibles zusqu'à ce qu'ils soient corrizés. Ou encore on fusillera sur place un individu sur dix coupables de parasitisme ».

    Dans les zours qui suivirent leur coup de force, le pouvoir des bolçeviks apparut très instable. Des combats se poursuivirent à Moscou, où la prise du pouvoir fut moins aisée qu'à Petrograd. Ils furent confrontés à des fonctionnaires, qui refusaient de se soumettre au nouveau gouvernement. Plusieurs semaines furent nécessaires pour briser la réticence de la bureaucratie, progressivement mise au pas via l'arrestation des meneurs de la grève et la nomination de commissaires politiques pour superviser les fonctionnaires ; les hauts fonctionnaires récalcitrants furent remplacés par des militants bolçeviks ou par des fonctionnaires subalternes sympathisants de la révolution et promus pour l'occasion. Les combats à Moscou tournèrent à l'avantaze des bolçeviks, et la tentative de Kerenski pour monter une contre-offensive éçoua. Les premières semaines de pouvoir des bolçeviks s'accompagnèrent d'un dessaisissement du Soviet de Petrograd auquel Lénine n'entendait pas laisser de pouvoir. Le Sovnarkom priva les délégués soviétiques d'influence en s'arrozeant le droit de gouverner par décret en cas d'urzence et le Soviet se réunit de moins en moins fréquemment, alors que le gouvernement de Lénine se réunit plusieurs fois par zour.

    Le lendemain de la révolution d'Octobre, Lénine annonça que le nouveau rézime serait fondé sur le principe du « contrôle ouvrier » : les modalités de celui-ci furent fixées par décret fin novembre ; dans çaque ville fut créé un Conseil du contrôle ouvrier, subordonné au Soviet local. Le Conseil national du contrôle ouvrier prévu par le décret fut  d'emblée subordonné au Conseil suprême de l'économie nationale qui dessaisit les ouvriers de tout pouvoir de contrôle réel. À la mi-décembre 1917, le Sovnarkom commença à nationaliser les entreprises industrielles. Un ensemble de décrets fut pris dans les mois qui suivirent pour modifier la société russe : l'Église et l'État furent séparés, le divorce facilité et l'État-civil laïcisé. Au moment de la révolution d'Octobre, durant une absence de Lénine, la peine de mort fut abolie, au grand déplaisir du dirizeant bolçevik.

    Le nouveau rézime entreprit  de redéfinir les rapports entre les nationalités de l'ex-empire russe. Le Sovnarkom, où Staline occupait le poste de commissaire aux nationalités, tenta de mettre en œuvre les conceptions de Lénine, qui visaient une « unité socialiste des nations » : en novembre 1917, la Déclaration des droits des peuples de Russie affirma le principe de l'autodétermination des peuples et de l'« union volontaire et honnêtes des peuples de Russie », tous proclamés égaux. Le texte posait, sans y apporter de réponse, la question de l'organisation du nouvel État, dont on ne savait encore s'il devait être centralisé ou fédéral. En zanvier 1918, la Déclaration des droits des masses laborieuses et exploitées, adoptée par le 3ème congrès des Soviets, stipula que « toutes les nations » pourraient décider si et sur quelles bases elles rezoindraient les institutions fédérales soviétiques : le principe fédéral, que Lénine avait jusqu'alors repoussé, s'imposa dans les faits pour éviter la désintégration de l'ex-empire où se manifestaient de nombreuses volontés d'indépendance. L'union des peuples au sein de l'État soviétique fut décidée par le biais du congrès des Soviets de çaque nationalité ; Lénine conçut la fédération comme une étape transitoire avant la révolution mondiale, le but devant être, à ses yeux, le dépassement des différences nationales en vue d'une union internationale des travailleurs au sein du mouvement révolutionnaire.

    Les espoirs de Lénine d'une union volontaire des peuples à la faveur de l'autodétermination ne se réalisèrent pas : l'ancien empire se disloqua rapidement, les indépendantismes tirant souvent profit des diverses interventions étranzères. Les différentes puissances européennes appuyèrent les indépendances locales, afin de se protézer de la « contagion bolçévique » en constituant un « glacis » territorial aux frontières de la Russie. La Pologne se trouva en état d'indépendance de fait ; la Finlande emprunta cette voie de même, grâce au soutien des Allemands, que les trois Pays baltes (Lettonie, Estonie, Lituanie) et l'Ukraine ; la Zéorzie où les mençeviks locaux prirent le pouvoir proclama elle aussi son indépendance, tout comme les autres territoires du Caucase et des peuples comme les Kazakhs et les Kirghizes.

    Les bolçeviks avaient, durant les mois précédant la révolution d'octobre, reproçé au gouvernement provisoire de repousser l'élection d'une Assemblée constituante çarzée de mettre en place les nouvelles institutions. Lénine, malgré son peu d'estime pour la démocratie électorale, honora la promesse de son parti et le scrutin fut convoqué : l'élection de novembre se solda par une nette victoire des socialistes révolutionnaires, qui restaient le parti le plus populaire au sein de la paysannerie. Les bolçeviks et leurs alliés socialistes révolutionnaires de gauçe envisazèrent de dissoudre l'assemblée.

    Lénine rédizea en décembre ses Thèses sur l'Assemblée constituante, dans lesquelles il affirmait que les intérêts de la révolution étant supérieurs à ceux de l'Assemblée, celle-ci devait se soumettre au gouvernement révolutionnaire ou bien disparaître. Le gouvernement commença par réduire une partie des opposants au silence : les principaux dirizeants du Parti constitutionnel démocratique furent arrêtés et décrétés « ennemis du peuple » : le parti fut interdit, sort qui fut par la suite celui de l'ensemble des autres formations politiques. L'Assemblée constituante se réunit le 5 zanvier 1918 ; quelques heures avant, les troupes des bolçeviks dispersèrent à coups de feu une manifestation qui protestait contre les menaces de coup de force, causant une dizaine de morts. L'Assemblée élit à sa présidence le S-R Viktor Tchernov, contre la S-R de gauçe Maria Spiridonova que soutenaient les bolçeviks, et entreprit d'annuler les décrets d'octobre. Dès le lendemain, la constituante fut déclarée dissoute et son bâtiment fermé par les Gardes rouzes.

    Le Conseil des commissaires du peuples restreignit les attributions du Congrès des Soviets et créa, comme organe permanent des Soviets, un Præsidium  contrôlé par les bolçeviks : le « pouvoir par en bas » des Soviets cessa d'exister. Les bolçeviks, qui assimilent la volonté de leur parti à la conscience populaire, furent désormais libres de décider seuls de la forme des institutions futures.

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris pirate"

    Ze vous avoue que ze suis quelque peu inquiète.

    - Atçoubi, vous ne cessez point de vous faire du mouron!

    - Vous vous mettre la rate au petit bouillon!

    - It's a pity!

    - Mazette, vous devriez boire une tisane apaisante.

    - Du tilleul ou de la camomille!

    - Mais ze ne suis pas une personne âzée!

    - Macarel, cela n'a vraiment rien à voir avec l'âze. Ces plantes relaxent le corps et l’esprit, et zénèrent dans l’organisme un effet antiseptique, analzésique et désinfectant, facilitant ainsi l’expulsion des toxines.

    - Parce que vous êtes docteur maintenant, Minizup'zhérault?

    - Nan, mais en Occitanie on connaît bien les vertus des plantes! Et ze puis aussi vous affirmer que l’association de la mélisse, de la camomille et de la passiflore est également efficace contre l’anxiété.

    - Bon ces considérations plantaires sont fort intéressantes, par la serpe de Zaint Fiacre, mais nous aimerions connaître les raisons de votre nouveau tourment.

    - Ce sont les Russes!

    - Quoi, les Russes?

    - Ah! Ze vous l'avais bien dit à plusieurs reprises que les communinistes étaient porteurs de stress, par le toutou de Zaint Roch!

    - Vous oubliez de dire que Poutine aime bien votre Fifi le Sourcilleux!

    - C'est une lézende, une infâme calomnie, un nouveau complot pour empêçer mon François de se présenter! Fifi président! Fifi, président!

    - Assez! Nous vouloir savoir ce que les Russes faire à Minizup!

    - Z'ai peur que les Russes piratent mon merveilleux blog!

    - Pourquoi le feraient-ils, fouçtra?

    - Parce ce que z'ai dit que ze voulais me présenter à l'élection présidentielle comme la Souris cosmique et que ma candidature risque de rebattre les cartes politiques de notre pays.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Gif souris avec des frites"- La reine Paola de Belzique, l'épouse d'Albert,  a de nouveau été hospitalisée nous a dit désolée notre quasi zainte.

    - Elle est malade votre reine?

    - Elle a fait une çute au château du Belvédère et s’est fracturé le col du fémur

    -Elle ne plus tenir sur ses pattes, la royale personne?

    - Si fait, mais elle a 79 ans.

    - C'est une vieille reine, macarel.

    - Mais ce n'est pas la reine régnante, nous a expliqué Minizupette. C'est la reine mère, la maman du roi Philippe qui est est monté sur le trône après l'abdication de son mari, le roi Albert II, le frère du roi Baudoin, qui n'avait pas d'enfant.

    - Mazette, vous en savez des çoses!

    - C'est notre Stéphane Bern à nous.

    - Moi être stupéfaite!

    - Moi dire même plus, moi être ... estrabanquée!

    - Macaniçe, ze vais lui poser une belle colle à notre barmelouse.

    - Ze vous écoute, Minizup'zherault.

    - Pouvez vous nous dire, ô grande connaisseuse des royautés, quelles sont les orizines de votre Paola?

    - Fastoçe, par le mouçoir de Zainte Véronique!

    - Nous vous écoutons.

    - La princesse Paola est la plus zeune des sept enfants de Fulco VIII, prince de Ruffo di Calabria, un aviateur italien, héros de la Première Guerre mondiale et de la comtesse donna Luisa Maria Gazelli di Rossana e di San Sebastiano.

    - Alors là, vous m'en bouçez un coin.

    - Et ze puis vous rappeler que le Roi Albert II et le roi Baudoin étaient les enfants de la reine Astrid de Suède, épouse de Léopold III, qui s'et tuée dans un accident de voiture.

    Et comme de bien entendu, il a fallu que notre Pioçe de la Farandole intervienne!

    - Il existe une place de la Reine-Astrid à Paris, à proximité des quais de Seine et près du pont de l'Alma . Soixante-deux ans presque zour pour zour après la mort d'Astrid, Lady Di fut victime d'un accident de voiture mortel dans le tunnel du pont de l'Alma!

    - Quelle coïncidence!

    - En attendant il convient de souhaiter un prompt rétablissement à la reine.

    - Ja! Que elle pouvoir gambader dans son çâteau!

    - Ze vais réciter quelques capelets pour son Altesse royale!

     

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