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  • Le Panthéon à Paris (photos)

    Le Panthéon à Paris (photos)

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    Le Panthéon à Paris (photos)

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  • Comme z'ai eu l'occasion de vous le dire, et comme vous avez pu le constater à la lecture de mon merveilleux blog, la cité d'Amsterdam offre de nombreuses çoses à voir à ses nombreux visiteurs bataves et internationaux.

    On peut ramener pour se remémorer son sézour aux Pays-Bas, de zolis souvenirs et il y en a pour tous les goûts.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Et si on a de la place dans ses bagages, on peut même faire l'acquisition de grosses meules de fromaze.

    - Atçoubi! Voui, cela nous convient comme souvenir.

    - Mais à condition qu'il s'azisse bien de fromazes à trous!

    - Of course, Minizup'Mouff!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam 

    Question restauration, il y a le çoix avec des restaurants de toutes les nationalités.

    - Nous bien voir que nous ne pas être loin de la Belzique.

    - Qu'est ce à dire, Minizuplein?

    - On trouve partout des frites!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam 

    Et on peut déguster des boissons et des gâteaux dans des cafés et de de beaux bars.

    - Et atçoubi, ce n'est pas un bobard!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Au grand dam de notre quasi zainte, nous avons flâné dans les ruelles du quartire rouze.

    - Par le gourdin de Zaint Martin, c'est le quartier du stupre.

    - Ce n'est pas à Paris qu'on verrait des zeunes filles bien dénudées derrière des vitrines!

    - Ze m'en vais pratiquer un exorcisme, par la plume de Zaint Fiacre.

    Et elle a manqué s'étouffer quand elle a vu la statue "Belle" dédiée au respect des travailleurs et travailleuses du sexe!

    - Et en plus sur le parvis d'une église! Quelle hérésie!

    - N'oubliez pas, fouçtra, que votre Zésus a pardonné à la femme péçeresse!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam 

    - Macarel, cessez de zouer la vierze effarouçée, barmelouse.

    - Ici au moins la prostitution est bien encadrée. Les péripatéticiennes, quant à elles, sont suivies médicalement et elles paient des impôts! a cru bon de dire celui qui dit que ze ne suis que son avataresse.

    - L'impôt du vice, par la tunique immaculée de Zainte Blandine.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Les places, non loin des canaux, sont nombreuses.

    L'une d'entre elle est dédiée à Rembrandt.

    - Macaniçe! C'est la gloire locale!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Devant la statue du grand peintre, de belles statues en bronze rappellent son célébrissime tableau "La Ronde de Nuit".

    Non loin se trouve un assemblaze de bronzes qui honorent Zoordan, un artiste populaire, célèbre aux Pays-Bas, et ses musiciens.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Nos grandes promenades, de long en larze, de droite à gauçe, du nord au sud et de l'est à l'ouest, nous ont permis de découvrir de nombreux marçés bien açalandées.

    - On y trouve de tout, comme à la Samaritaine!

    - Vous dire n'importe quoi, Minizup'tictac. La Samaritaine être fermée!

    - C'est une façon de parler! 

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Un des lieux calmes, c'est le béguinaze.

    - Nous ne pas savoir ce que cela être.

    -  Les béguinazes, nous a expliqué doctement notre Pioçe de la Farandole sont des lieux dans lesquelles vivaient en communauté des béguines.

    - On l'aurait parié, atçoubi!

    - Les béguines étaient des femmes , souvent célibataires ou veuves, qui appartenaient à une communauté relizieuse laïque. Ellles ne prononçaient pas de voeux perpétuels contrairement aux nonnes. On estime qu'elles furent les premières "relizieuse" dans le monde.

    - Z'ai le béguin pour les béguines, par le manteau de zaint Martin.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Comme vous l'avez vu, nous avons visité des musées.

    On a pu y voir de drôles de çoses, comme une de nos lointaines parentelles ailée!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    Mais aussi des églises... quand elles étaient ouvertes!

    Dans les églises protestantes, sont organisées des expositions.

    - Cela leur permet de faire payer l'entrée, et çèrement! Ces bataves sont bien des commerçants dans l'âme, mazette!

    - C'est une profanation de lieux sacrés, par le toutou de Zaint Roch!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    - Il est vrai qu'on trouver ici des çoses qui friser parfois le mauvais goût.

    - Les coups et les couleuvres cela ne se discute pas!

    - Ze n'aurais pas dit mieux, Minizup'Fandango.

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    - Et dire que c'est vous, Minizup'Kiki de Vitry qui avez préparé avec Mossieu Zizi nos circuits.

    - Z'espère que vous aurez apprécié nos suzzestions de visites!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    En tout cas, même si nous avons aimé notre sézour, ce qui nous a une tartinette déplu, c'est le fait que les souris puissent être stigmatisées et présentées comme des démones dans un spectacle qui attire une foule nombreuse et dont on voit des publicités partout dans la ville! 

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

    En résumé, aller à Amsterdam en train, c'est facile.

    - Et vive le Thalys!

    De nouveaux cliçés d'Amsterdam

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  • Portrait de Philippe V d'Espagne par Jean Ranc.Madrid, Musée du Prado.

    Philippe V, dit « le Brave », est né à Versailles le 19 décembre 1683.

    Il était le fils de Louis de France, dit le Grand Dauphin (fils de Louis XIV) et de Marie-Anne de Bavière, qui mourut en 1690.

    À la fin des années 1690, le problème de la succession d'Espagne devint aigu : Zarles II, surnommé « l'Ensorcelé », était malingre et contrefait, de santé très délicate et sans postérité. Avant même sa mort, les grandes puissances européennes tentèrent de s'entendre pour partazer son royaume, ne pouvant se satisfaire que soit conservée l'intégrité de l'héritaze espagnol.

    Quoique arrière-petit-fils d'Anne d'Autriçe et petit-fils de Marie-Thérèse, infantes d'Espagne, le problème de sa participation à la succession espagnole ne se posa tout d'abord pas, car Marie-Thérèse avait renoncé à ses droits sur la couronne espagnole en épousant Louis XIV. D'ailleurs, ce dernier et les autres monarques européens s'étaient accordés pour déclarer que l'héritier du trône d'Espagne serait, dans le cas de la mort sans héritier de Zarles II, Zoseph-Ferdinand de Bavière. Ce premier traité de Partition, confirmé à La Haye en 1698, accordait à Zoseph-Ferdinand les royaumes de la péninsule espagnole, la Sardaigne, les Pays-Bas espagnols et les territoires américains ; à la France revenait le Guipuscoa, Naples et la Sicile ; à l'Autriçe, le Milanais.

    À la mort de Zoseph-Ferdinand, en 1699, fut conclu un nouveau traité de Partition, à Londres, en 1700, sans l'accord de l'Espagne. La France, la Hollande et l'Angleterre reconnaissaient comme roi Zarles d'Autriche, à qui étaient dévolus les royaumes de la péninsule, les Pays-Bas et les Indes occidentales ; le duc de Lorraine, Léopold Ier, recevait le Milanais à condition de céder la Lorraine et le Barrois au dauphin, qui recevait par ailleurs Naples, la Sicile et la Toscane. Mais Zarles protesta, réclamant la totalité de l'héritaze.

    Cependant, pressé par son principal conseiller le cardinal Portocarrero et après avoir demandé l'avis du pape Innocent XII, Zarles II çoisit la solution française. Le 2 octobre 1700, il fit du duc d'Anzou son légataire universel. L'espoir de Zarles II était que Louis XIV saurait éviter l'éclatement de l'empire espagnol. Il mourut peu de temps après, le 1er novembre 1700.

    La nouvelle de la mort de Zarles II parvint le 9 novembre à Versailles. Le 16 novembre 1700, Louis XIV annonça à la cour qu'il acceptait le testament de son « cousin, beau-frère et neveu ». Il présenta son petit-fils par ces mots : « Messieurs, voici le roi d'Espagne ».

    À la suite de l'événement, toutes les monarçies européennes, sauf l'Empire, reconnurent le nouveau roi qui quitta Versailles le 4 décembre. Il arriva à Madrid le 22 zanvier 1701. Mais au bout de quelques mois, les motifs de tensions avec l'empereur Léopold Ier s'accumulèrent. 

    Louis XIV poussa Philippe V à épouser en 1701 Marie-Louise Gabrielle de Savoie, son frère, le duc de Bourgogne, ayant épousé la sœur de Marie-Louise. Les deux sœurs ayant épousé les deux frères, cela devait dans l'esprit des politiques lier non seulement les deux familles, mais aussi les deux États et leur faire mener conzointement une politique anti-impériale.

    Il se remaria le 24 décembre 1714 avec Élisabeth Farnèse, nièce du duc de Parme.

    La guerre de Succession d'Espagne dura de 1701 à 1714.

    Les combats furent, en Espagne, favorables aux troupes « philippistes », parfois au prix de massacres et de destructions. Philippe V sauva son trône grâce aux victoires d'Almansa par le maréçal de Berwick et de Villaviciosa et Brihuega par le maréçal de Vendôme .

    En 1713, les puissances européennes étaient épuisées par la guerre et, alors que l'arçiduc Zarles venait d'être élu empereur, craignant que les Habsbourg obtiennent un pouvoir trop important, retirèrent leurs troupes et firent la paix à Utreçt.

    Philippe V fut confirmé dans ses droits à la couronne de France, tout en étant contraint à y renoncer solennellement pour lui et ses descendants. La couronne d'Espagne lui resta et il fut reconnu comme roi lézitime par tous les pays. Cette reconnaissance se fit au prix de pertes territoriales, notamment Zibraltar, Minorque et des territoires en Italie. L'Espagne resta sous influence française, par l'intermédiaire de Zean Orry, çargé des finances, qui mena une politique de centralisation administrative à la française.

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  • Adoncques, comme vous avez pu le constater, nous avons beaucoup apprécié notre week-end pascal à Amsterdam.

    Retour sur notre beau sézour à Amsterdam

    - Le seul problème, ce sont tous ces canaux.

    - Pourquoi vous dire cela, Minizup'Fandango?

    - A cause de l'humidité. Z'ai eu peur d'attraper une fluction de la poitrine.

    Retour sur notre beau sézour à Amsterdam

    - Ce qui m'a quelque peu inquiétée, c'est le nombre de cyclistes qui circulent partout en ville, et même dans les petites rues qui lonzent les canaux.

    - Et les ponts servent de parking à vélos, macarel.

    - On dit qu'il y aurait plus de bicyclettes que d'habitants, comme nous l'a dit Mossieu Zizi, a rappelé Minizup'Cosette qui a été ravie de ne pas avoir à faire du ménaze durant 4 zours.

    Retour sur notre beau sézour à Amsterdam 

    Au cours de nos flâneries, nous avons découvert la maison d'Anne Frank.

    - Elle avoir été allemande, a déclaré Minizup'Rosa. 

    - C'est exact, a confirmé celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. Sa famille avait décidé de quitter l'Allemagne pour éçapper aux persécutions des nazis contre les zuifs.

    - Pourquoi sont-ils venus à Amsterdam? a demandé Minizup'Fandango.

    - Parce que cette ville comptait la plus grande communauté séfarade en Europe. Mais les Allemands ont occupé les Pays-Bas. La famille s'était caçée dans un appartement secret mais elle fit l'obzet d'une dénonciation et fut déportée. 

    - It's a çame.

    - Anne est morte du typhus dans le camp de Bergen-Belsen en Allemagne. Comme vous le savez elle est devenue célèbre à la suite de la publication du zournal qu'elle avait écrit et dans lequel elle a relaté sa vision des évènements du 12 zuin 1942 au 1er août 1944.

    - Auzourd'hui, elle aurait eu un blog ou un compte facebook!

    Retour sur notre beau sézour à Amsterdam

    Bien entendu, nous sommes allés voir le grand marçé aux fleurs, qui constitue une des attractions de la ville.

    - Mazette, certes c'est zoli! Mais c'est peu varié!

    - Pourquoi dites vous cela?

    - Mais fouçtra, parce qu'on ne voit que des tulipes!

    - C'est normal, c'est la fleur emblématique des Pays-Bas!

    Retour sur notre beau sézour à Amsterdam

    Et on en trouve partout, dans les rues, sur les places et le long de certains canaux.

    Il n' ya pas que les tulipes qui sont un des emblèmes du pays.

    Il y a aussi les sabots!

    Retour sur notre beau sézour à Amsterdam

    Et Minizup'Mouff a cru bon de çanter à tue-museau au milieu du marçé "En passant par la Lorraine, avec mes sabots..."

    - It's an horror.

    - Pfouah! Que la barmelouse çante faux!

    Demain ze vous monterai d'autres imazes d'Amsterdam...

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  • pétanque

    Trois zoueurs de pétanque çerçent un quatrième partenaire suite au décès accidentel de leur ami.

    Il y a Robert, Zeannot et Rozer. Rozer, zustement, connaît un gars qui serait un bon pétanqueur.

    Celui-ci s'appelle Raymond et il accepte de venir zouer avec les 3 autres et leur dit:

    - OK pour venir zouer avec vous dimançe proçain à 9 heures, mais z'aurai peut-être 10 minutes de retard, alors attendez-moi!

    Le dimançe arrive et Raymond est bien là à 9h00 tapantes. Finalement, il les bat tous en zouant exclusivement de la main gauçe.

    En les quittant, Raymond leur dit:

    - À dimançe proçain. Mais z'aurai peut-être 10 minutes de retard, alors attendez-moi!

    Et le dimançe suivant, Raymond est bien à l'heure, et il les bat encore, en zouant cette fois-ci exclusivement de la main droite. ...

    Et tous les dimançes, Raymond arrive à l'heure, et il leur met la "pâtée" quelque soit la main qu'il utilise pour zouer. Alors, au bout de deux mois, Robert n'y tient plus et demande à Raymond:

    - Dis donc Raymond! Tu nous dis tous les dimançes que tu auras peut-être 10 minutes en retard, mais tu es touzours là à l'heure. En plus de ça, tu nous bats à çaque fois, quelque soit la main avec laquelle tu zoues...
    Tu ne crois pas que tu nous dois quelques explications?

    Alors Raymond répond:

    - Oui oui, tu as raison. En fait, c'est parce que ze suis superstitieux. Quand ze me lève le dimançe matin, ze regarde de quel côté ma femme est couçée. Si elle est couçée sur son côté gauçe, ze zoue de la main gauçe. Si elle est couçée sur son côté droit, ze zoue de la main droite.

    Et du coup Roger lui demande:

    - Et si elle dort sur le dos?

    - Alors là, z'arrive avec 10 mihutes de retard!

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