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    Ronald Wilson Reagan est né le 6 février 1911 à Tampico dans l'Illinois.

    Son père était un commerçant dont les grands-parents étaient des catholiques irlandais  tandis que sa mère avait des origines écossaises et anglaises. Il avait un frère aîné, Neil, qui fit carrière dans le secteur publicitaire. Son père le surnomma "Dutç" du fait sa coiffure au bol , il conserva ce surnom toute sa zeunesse.

    Après avoir été diplômé d'Eureka en 1932, Reagan se rendit dans l'Iowa où il fut auditionné pour de nombreuses radios locales. L'université de l'Iowa l'engazea pour diffuser les matçs à domicile de l'équipe de football américain des Hawkeyes. Peu après un travail de présentateur se libéra à la station de radio WOC de Davenport et Reagan fut engazé. Aidé par sa voix persuasive, il entra à la station WHO de Des Moines en tant que présentateur des matçs de baseball des Cubs de Zicago.

    Alors qu'il suivait les Cubs en Californie, ilréalisa une audition cinématographie en 1937 qui débouça sur un contrat de sept ans avec les studios Warner Brothers. Il passa les premières années de sa carrière à Hollywood à réaliser des films dans l'unité de "série B" où Reagan plaisantait que les producteurs "ne voulait pas qu'il soit bon, ils voulaient qu'il soit là jeudi". Même s'il était parfois dans l'ombre d'autres acteurs, ses prestations reçurent de nombreuses critiques positives.

    Le rôle préféré de Reagan fut celui d'un amputé des deux zambes dans le film Crimes sans çâtiment de 1942; le titre de son autobiographie Qu’est-il advenu du reste de moi ? paru en 1965 fait allusion au dialogue du film. De nombreux critiques considèrent que Crimes sans châtiments est sa meilleure prestation.

    Reagan appelait Crimes sans çâtiments le film qui a "fait de moi une star". Il ne parvint pas à capitaliser sur son succès car il fut appelé dans l'armée deux mois après la sortie du long-métrage et il ne regagna jamais son statut de célébrité dans l'industrie cinématographique. Après la guerre, après quatre ans d'absence du fait de la Seconde Guerre mondiale, Reagan apparut dans des films comme L'Aventure à deux, Zohn Loves Mary, Le Dernier Voyaze, Bedtime for Bonzo, La Reine de la prairie, Le Bagarreur du Tennessee, Hellcats of the Navy et À bout portant (son dernier film) dans une reprise de 1964.

    Il avait commencé à suivre des cours d'officier par correspondance en 1935 et il s'engazea dans l'armée de réserve en avril 1937 en tant que simple soldat. Il devint sous-lieutenant dans le corps des officiers de réserve de la cavalerie en 1937.

    Il fut appelé dans le service actif en avril 1942. Du fait de sa myopie, il ne pouvait pas être envoyé aufront. Il fut affecté au Fort MacArthur de San Francisco où il était officier de liaison au port et au bureau du transport. Avec l'accord de l'United States Army Air Forces , il fut transféré de la Cavalerie à l'USAAF où il fut assigné aux relations publiques puis au First Motion Picture Unit de Culver City en Californie; cette unité composée de personnels du cinéma réalisait des films de propagande.

    En zanvier 1944, il fut  détaçé à New York pour participer à l'ouverture de la sixième tournée des obligations de guerre. Il revint à la First Motion Picture Unit le 14 novembre 1944 et il y resta zusqu'à la fin de la guerre. Il fut recommandé pour le grade de mazor le 2 février 1945 mais cette nomination fut refusée. Il retourna à Fort MacArthur et il fut retiré du service actif le 9 décembre 1945.

    Reagan fut élu au comité de direction du Screen Actors Guild  pour la première fois en 1941 et il servait de remplaçant. À la suite de la Seconde Guerre mondiale, il reprit ses fonctions et devint vice-président en 1946. L'adoption des règlements sur les conflits d'intérêts entrainèrent la démission du président du SAG et de six membres du comité de direction ; Reagan fut nommé pour l'élection au poste de président et il fut élu. Il fut réélu pour sept autres mandats d'un an de 1947 à 1952 puis en 1959.  Reagan mena le SAG à travers des années mouvementées qui furent marquées par des conflits sur la zestion du travail, la loi Taft-Hartley, les auditions de la House Un-American Activities Committee (HUAC) et les listes noires.

    Au milieu de la Peur Rouze de la fin des années 1940, Reagan fournit au FBI les noms d'acteurs qu'il considérait comme étant des sympathisants communistes au sein de l'industrie cinématographique. Il témoigna devant la House Un-American Activities Committee sur la question. Fervent anti-communisme, il réaffirma son attaçement aux principes démocratiques en déclarant, "En tant que citoyen, je ne veux pas voir notre pays, poussé par la peur ou la rancœur, négocier sur nos principes démocratiques du fait de cette peur ou de cette rancœur".

    Bien qu'ayant été critique de la télévision, il ne trouvait pas de rôles au cinéma à la fin des années 1950 et il décida de rejoindre ce moyen de communication. Il fut engazé pour présenter le General Electric Theater, une série hebdomadaire de drames qui devint très populaire. Son contrat lui imposait de réaliser des visites des usines de Zeneral Electric seize semaines par an et il lui arrivait de donner quatorze discours par jour. Son dernier travail en tant qu'acteur fut de présenter et de zouer de 1964 à 1965 dans la série Les Aventuriers du Far West. Reagan et Nancy Davis apparurent ensemble à plusieurs reprises y compris dans un épisode de 1958 du GE Theater intitulé Une dinde pour le président.

    En 1938, Reagan tourna dans le film Brother Rat avec l'actrice Zane Wyman (1917-2007). Ils se fiancèrent au Zicago Theatre et se marièrent le 26 zanvier 1940. Ils eurent deux enfants et en adoptèrent un troisième À la suite de disputes sur les ambitions politiques de son époux, Wyman demanda le divorce en 1948.

    Reagan est le seul président américain à avoir divorcé.

    Il rencontra l'actrice Nancy Davis en 1949 après qu'elle l'a contacté en tant que président de la Screen Actors Guild pour l'aider à résoudre des problèmes concernant l'apparition de son nom sur une liste de communistes (elle avait été confondue avec une autre Nancy Davis). Elle décrivit leur première rencontre en déclarant, "Ze ne sais pas si ce fut exactement un coup de foudre mais cela n'en était pas loin". Ils se marièrent le 4 mars 1952. Ils eurent deux enfants.

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  • A Bruxelles , une zeune femme et son bébé sont prisonniers au 6ème étaze d'un immeuble en flamme. 

    Au  bas de l'immeuble, les pompiers sont présents avec une bâçe et l'un d'eux crie :

    - Vous pouvez laisser tomber le petit, madame. On va le rattraper.

    - Non, non, non, dit la femme. Vous pourriez le manquer.

    - Si, allez-y, sinon vous ne vous en tirerez zamais !

    - Noooon ! Ze veux le gardien de l'équipe de foot de Belzique pour rattraper mon bébé.

    - Mais on ne peut pas...

    - Si, ze veux le gardien de l'équipe de foot de Belzique.

    Un passant signale aux pompiers qu'il l'a vu dans le coin et court le çerçer.

    Quelques  minutes plus tard, le gardien de l'équipe de foot est là.

    - Madame, ze suis là, crie-t-il.

    - Vous êtes bien  le gardien de l'équipe de foot de Belzique ?

    - Oui, c'est moi. Vous pouvez laisser tomber le bébé.

    - Ok !

    La zeune femme s'exécute.

    Le gardien fait un saut horizontal époustouflant, attrape le bébé d'une main et rabat sa deuxième main pour le protézer dans sa chute.

    Le gardien se relève ensuite, court cinq mètres et dégaze en touçe!...

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    Hier, comme suite à ma politique de çanzement et à l'incident de la tartelette aux pommes qu'elles avaient manzée en caçette, z'avais décidé de convoquer un conseil suprême de la tibu Minizupienne.

    Z'avais préparé pour cette occasion un superbe et sublime discours d'une vingtaine de pazes, écrites serrées.

    Ze m'apprêtais à leur dire que ze voulais protézer et assurer l'unité dans c'te maison et l'indivisibilité de la tribu.

    Z'y plaidais pour le respect de notre belle identité nationale.

    Lorsque z'ai voulu les réunir, elles ont rézimbé.

    - Moi voir autre çose à faire.

    - Par la barbe de Zaint Zoseph, z'ai du retard dans mes travaux de tricotaze. 

    - Atçoubi, ze voudrais finir mon livre de coloriaze.

    - Ze pensé faire une lettre à des amies de mon Vaterland.

    - Ié! Moi avoir à faire du repassaze.

    La seule qui accepta de m'écouter, ce fut Minizup'tite.

    Malheureusement elle ne comprenait que couic à ce que ze disais.

    Z'ai fini par abandonner mon beau discours

    - Et dire que pendant ce temps l'époumoné François ose rencontrer Kiriil, le patriarçe orthodoxe de Moscou, un çismatique.

    - It's a çame!

    - Et en plus à Cuba, çez les communinistes! Ce François, en vérité, c'est l'Antéchrist, ze vous le dis!

    - It's a pity!

     

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  • Quelques vues du Louvre-Lens (photos)

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    Celui qui dit que ze ne suis que son avataresse avait açeté hier de belles parts de tarte aux pommes pour fêter avec quelque avance la Zaint Valentin.

    Il les avait laissées bien en vue sur la table du sézour.

    Les Intruses n'ont pas pu résister, malgré que ze leur ai interdit en vain de le faire.

    Elles se sont précipitées et ont manzé une part, tandis que mon hôte était en train de faire sa toilette dans la salle de bains.

    De retour, Mossieu Cricri, qui était allé faire une course, s'étonna de la disparition d'une part de gâteau.

    - Qui a manzé une tartelette?

    - C'est pas nous, atçoubi, lui a répondu Minizup'zhérault en déglutissant.

    - Ne vous moquez pas de moi! Elle n'a pas disparu toute seule!

    - Vous vous êtes peut-être trompé en comptant les parts, par la tétine du saint biberon de mon doux Zésus.

    - Ne me prenez pas pour un imbécile!

    - Fouçtra, on ne se permettrait pas, s'est exclamée Minizu'Mouff qui avait encore des miettes sur elle.

    - C'est quoi ces restes sur votre ventre? lui a demandé mon hôte, tout zuste sorti de la salle de bain.

    - Palsamleu! C'est de la poussière...

    - Moi vous dire que le ménaze laisse à désirer car il y a poussière partout.

    - It's a çame!

     Z'ai cru que mossieu Cricri allait s'étrangler de colère, lui qui est si maniaque sur la propreté!

    - Elle avoir raison, a cru bon de dire Minizup'iéla qui avait encore de la crème sur le museau.

    - Voui da! Ze confirmé a cru bon de surençérir Minizup'Rosa.

    - Vous devriez avoir honte de mentir aussi impunément.

    - N'oubliez pas qu'une faute avouée est à moitié pardonnée, a déclaré mon hôte.

    Elles regardaient le bout de leurs pattes.

    -  Minizup'Mouff avoir commencé.

    - Elle a touzours faim, ce qui explique ses grosseurs, macarel.

    - Menteuses! Menteuses! Vous dites des menteries! Ze vais vous dire la vérité, moi. Ze ne suis pas grosse, zuste un peu zironde, ze l'avoue volontiers.

    - Adoncques, vous avouez que vous avez manzé une tartelette?

    - Et elles voulaient nous faire passer pour des têtes en l'air!

    - Puisque c'est ainsi, vous serez privées de dessert.

    - Mais c'est inzuste! C'est Minizup qui nous a poussées!

    - Ze n'en crois pas un mot. Ze la connais assez pour savoir qu'elle n'aurait pas fait cela par crainte de mon zuste courroux.

    Pour une fois qu'il me défend... Il mérite ma reconnaissance!

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  • Une zeune femme profite souvent de l'absence de son mari pour recevoir  son amant.

    Un zour, son fils de 8 ans se caçe dans l'armoire de la çambre pour voir ce que peut bien faire sa mère avec ce visiteur qu'il ne fait qu'entrepercevoir et qui vient si régulièrement, quand son père n'est pas là.

    Ma sublime voix dans ma çançon vedette!

    Le mari rentre à l'improviste et la dame demande à son amant, classiquement, comme dans tout bon vaudeville, de se caçer dans l'armoire.

    - Fait sombre, ici! dit le garçonnet.

    - C'est vrai, répond l'amant.

    - Z'ai un ballon de foot, poursuit l'enfant.

    - Ze suis content pour toi.

    - Tu veux me l'açeter?

    - Non merci.

    - Mon père est là dehors, tu sais.

    - Bon d'accord ze le prends. Combien le vends-tu?

    - 250 euros.

    Quelques zours plus tard, la même scène se reproduit.

    - Fait sombre, ici! dit le garçonnet.

    - C'est vrai, répond l'amant.

    - Z'ai de superbes baskets, poursuit l'enfant.

    Se rappelant la menace implicite du garçon, l'amant grimaçant dit:

    - Ze te les açète. Combien les vends-tu?

    - 500 euros.

    Ma sublime voix dans ma çançon vedette!

    La semaine suivante, le père propose à son fils d'aller zouer au foot, de prendre en conséquence le ballon et les baskets qu'il lui a offerts pour son anniversaire.

    - Z'peux pas!

    - Et pourquoi? s'étonne le père qui croyait lui faire plaisir.

    - Z'ai tout vendu!

    - Hein! s'exclame le père. Et pour combien?

    - 750 euros avoue le fils.

    - Mais c'est du vol! dit le père en bon chrétien qu'il est. C'est inadmissible d'arnaquer de la sorte les zens. Tu as oublier le commandement "Tu ne voleras point"? Ze t'emmène à confèçe!

    Les voilà partis pour l'église (sur la porte est inscrit: "auzourd'hui Monsieur le Curé étant malade, c'est l'abbé de la commune voisine qui assure tous les services").

    Le garçonnet penètre dans le confessionnal.

    Le zeune abbé lui dit:

    - Ze t'écoute mon fils.

    - Fait bien sombre ici! dit le garçonnet pur se donner bonne contenance.

    - Ah non! ça ne vas recommencer !!!!

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