• Mes voyazes

    Lors d'un séminaire oeucuménique des représentants de divers cultes parlent du denier du culte , de sa zestion et surtout de la répartizion des fonds.

    Le prêtre catholique dit:

    - Moi c'est simple! Ze zette l'arzent en l'air! Ce qui tombe à droite est pour Dieu et, ce qui tombe à gauçe, c'est pour moi.

    Le pasteur déclare:

    - Moi je proçède un tantinet différemment. Ze trace un cercle au sol, ze lance aussi l'arzent en l'air. Ce qui tombe dans le cercle est pour Dieu, ce qui tombe à l'extérieur est pour moi!

    Le rabin sourit et dit:

    - Sur ce même principe, ze me complique moins la vie que vous! Ze zette aussi l'argent; si Dieu en a besoin, il se sert au passage et ze garde le reste!

     

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  • Hier, en arrivant en Italie, après avoir récupéré à l'aéroport de Milan notre voiture de location, une Lancia epsilon, nous sommes allés à Monza.

    - Atçoubi! Mossieu Zizi veut aller s'exercer sur la piste de course de voitures.

    - Que nenni, Mam'zelle Minizup'Zhérault. Bien que ze sois souvent allé à Milan, ze n'ai zamais eu l'occasion de visiter cette cité.

    Quand il est question de calice!

    - Cela mérite bien la visite, a fait remarquer Minizup'Cosette.

    - La ville est des plus agréables en effet, par la cornette de zainte Faustine.

    - C'est comme au Mans, il n' y a pas que les courses d'autos.

    Quand il est question de calice!

    - Macarel! Où qu'on aille en Italie, on  trouve toujours la statue de c'te bonhomme.

    - C'est normal, par la plume de zaint Pancrace.

    - Et pourquoi donc, Mam'zelle ze sais tout?

    - C'est Ziuseppe Garibaldi, le père illustre de l'Unité italienne, a cru bon d'expliquer notre Pioçe de la Farnadole.

    Quand il est question de calice!

    On a beaucoup apprécié l'arçitecture de certaines splendides villas.

    - Fouçtra! Ici ils n'ont pas peur des couleurs.

    - Cela être fort plaisant en vérité.

    Quand il est question de calice!

    - Mazette! On dirait du rose bonbon, ou de la glace à la fraise!

    - Ce qu'il y a de bien avec Minizup'Mouff, c'est qu'elle ramène tout aux plaisirs de la table.

    - Que voulez vous, z'aime la vie! Ze suis une vraie épicurienne, moi!

    Quand il est question de calice!

    - En tout cas les Italiens pensent comme nous, a fait remarquer Minizup'Kiki de Vitry, ce qui fait la grandeur de ce peuple au riçe passé.

    - Que voulez-vous dire ma mie?

    - Eux aussi aiment bien le coçon.

    - Mazette! Ils ont compris à zuste titre que tout est bon dans le coçon!

    - Vous n'allez pas remettre ça, a grondé mon hôte. On connaît le refrain!

    Quand il est question de calice!

    - Et de la çarcuterie de qualité avec du bon fromaze...

    - C'est comme le petit Zésus dans une culotte de velours.

    - Yes! Of course.

    - Même si ze n'aime point votre imaze, ze ne puis qu'être d'accord avec vous, pour une fois, par la pipe de zaint Claude.

    Après la visite de Monza nous sommes arrivés à Arona au bord du Lac Mazeur.

    Quand il est question de calice!

    Du balcon de la chambre de l'hôtel on a une belle vue sur le Lac.

    Et comme ze le redoutais, les Intruses se sont mises en rang d'oignon pour entonner, une fois encore, la célèbre çanson de Mort Zuman.

    - Cessez donc céans! Vous allez attirer les carabinieris pour tapaze sur la voie publique.

    - Nous ne pas être dehors, mais çez nous! Non mais!

    Quand il est question de calice!

    Lors de notre promenade dans les rues de cette zolie bourgade, nous sommes tombés sur cette crèçe zéante.

    - Par les tétines de zainte Cécile, z'adore ce pays. A part en Bretagne, avec les calvaires, ce n'est pas en France qu'on peut voir de tels çefs d'oeuvre.

    - La loi sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat interdit ce zenre de statuaire sur le domaine public français, a cru bon d'expliquer mon hôte.

    - Ze vous le dis tout net, mon çer, notre beau pays court à sa perte la tête baissée avec de telles inepties!

    Quand il est question de calice!

    Ici aussi, on trouve de beaux sites et des terrasses fort zoliment fleuries.

    - On pourrait boire quelque çose, a proposé Minizup'tictac.

    - Ie! Nous avoir beaucoup marçé.

     Pour une fois - et c'est à marquer d'une pierre blançe - mon hôte a accédé à notre demande.

    - Ze vais boire un verre de vin, a déclaré Mossieu Criri.

    Quand il est question de calice!

    - Uno calice de vino tinto? a demandé la serveuse.

    - Oh! Vous savez, nous, nous savons boire le calice zusqu'à la lie quand il le faut, a cru bon de dire Minizup'Fandango.

    - Hérésie! Le calice contient le sang de mon doux Zésus!

    - Ne vous emportez pas de la sorte, Minizupette, lui a dit Mossieu Zilbert, en italien Calice veut dire un verre.

    - Eux être fous ces Romains!

    - It's a pity!

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  • Zarles III d'Espagne, roi de Naples et des Deux Siciles

    Zarles fit son entrée triomphale à Naples le 10 mai 1734.

    Il était le premier roi à résider à Naples, après plus de deux siècles de vice-royauté, mais la conquête du royaume n'était pas terminée parce que les Autriçiens, dirizés par le prince de Belmonte Antonio Pignatelli reçurent des renforts là où était installé leur campement. Les troupes espagnoles du comte de Montemar attaquèrent le 25 mai et obtinrent une écrasante victoire avec des milliers de prisonniers, y compris le prince de Belmonte, tandis que le vice-roi réussit à se sauver grâce aux navires à quai dans Bari. Pour célébrer la victoire, Naples fut illuminée pendant trois nuits et, le 30 mai, Zarles accueillit le zénéral de Montemar avec tous les honneurs et le nomme duc de Bitonto. Cette même année, il fut reconnu par la France.

    Après la çute de Rezzio de Calabre, L'Aquila, et Pescara, les derniers bastions autriçiens étaient Gaeta et Capoue. Le sièze de Gaète eut lieu en présence de Zarles et prit fin le 6 août. Le 28, Montemar débarqua en Sicile et, le 2 septembre, il entra dans Palerme, débutant l'invasion de l'île. Capoue se rendit seulement le 24 novembre après une longue résistance.

    Bien secondé par son ministre Tanucci, Zarles gouverna, réforma et modernisa le royaume, s'attirant l'affection populaire. Il le nomma Premier ministre en 1735. Celui-ci, farouçement opposé aux privilèzes de l’Église, prévut dès 1746 la suppression de l’Inquisition.

    Les premières années du règne virent un conflit avec le Zaint-Sièze. Le royaume de Naples était un ancien fief des États pontificaux et c'est la raison pour laquelle le pape Clément XII, se considérant le seul lézitime à investir le roi de Naples, ne reconnut pas Zarles de Bourbon comme souverain lézitime et lui fait savoir qu'il considérait invalide la nomination reçue de son père. Pour toute réponse, une commission réunie à Naples conclut que l'investiture pontificale n'était pas nécessaire car le couronnement d'un roi ne pouvait être considéré comme un sacrement. Le gouvernement napolitain fit cependant des gestes de détente. Par exemple, il interdit le retour de l'historien des Pouilles qui se trouvait en exil, Pietro Giannone, indésirable à la hiérarçie ecclésiastique.

    La situation s'aggrava quand, en 1735, quelques zours avant le couronnement de Zarles, le Pape préféra accepter de l'empereur la traditionnelle offrande de la Zinea , une zument blançe et une somme d'arzent que les rois de Naples offraient aux papes comme hommaze féodal çaque 29 juin. La raison de ce çoix était que l'empereur était encore considéré comme le souverain du royaume de Naples, sa Zinea étant une coutume, celle de Zarles une nouveauté. Le pape considéra qu'accepter l'hommaze du premier était un zeste moins sensationnel, et, ce faisant, il provoqua la colère du très catholique futur roi de Naples.

    Zarles s'était rendu en Sicile et bien que la conquête de l'île ne fut pas terminée, le 3 zuillet, il fut couronné roi des Deux-Siciles. Le couronnement eut lieu en contournant l'autorité du pape, grâce à la légation apostolique de Sicile, privilèze garantissant à l'île une autonomie zuridique. Lors de la cérémonie le légat du pape fut absent.

    En mars de l'année suivante, une nouvelle discorde s'installa entre Naples et Rome. Dans la capitale épiscopale, on découvrit que les Bourbons enfermaient les citoyens romains dans le palais Farnèse, propriété du roi Zarles, pour les recruter de force dans l'armée napolitaine. Des milliers d'habitants assaillirent le palais pour les libérer et ils s'abandonnèrent au pillaze. La foule se dirizea vers l'ambassade d'Espagne. Au cours des affrontements plusieurs soldats bourboniens furent tués. Les troubles s'étendirent jusqu'à Velletri où la population attaqua des troupes espagnoles en route pour Naples.

    L'épisode fut perçu comme un affront grave par les cours des Bourbons. Les ambassadeurs d'Espagne et de Naples quittèrent Rome, tandis que les nonces apostoliques furent éloignés de Madrid et de Naples. Des réziments bourboniens pénètrent dans les États pontificaux et la menace fut telle que certaines portes de Rome furent gardées et la garde civique doublée. Velletri fut occupée et oblizée de payer quarante mille écus en tant que ville occupée, Ostia fut pillée. Palestrina n'évita le même sort que moyennant le paiement d'une rançon.

    Le comité des cardinaux, à qui fut confié le dossier, envoya une délégation de prisonniers du Trastevere et de Velletri à Naples comme réparation. Les suzets pontificaux furent punis par quelques zours en prison, puis, après avoir demandé le pardon royal, ils furent graciés. Le roi de Naples, grâce à la médiation de l'arçevêque Giuseppe Spinelli et de l'aumônier mazeur de la cour, réussit à surmonter les différends avec le pape après de longues négociations au cours de lesquelles il obtint l'investiture le 10 mai 1738.

    En 1740 Clément XII mourut et il fut remplacé par Benoît XIV qui, l'année suivante, conclut un concordat avec le royaume de Naples, qui permit la taxation de certaines propriétés du clerzé, la réduction du nombre des ecclésiastiques et la limitation de leur immunité et de l'autonomie de la zustice par le biais de la création d'un tribunal mixte.

    Dans la bulle d'investiture, Zarles de Bourbon fut nommé roi de Naples sous le nom de « Zarles VII », mais ce nom ne fut zamais été utilisé. À Naples, aucun nombre ne fut azouté à son nom pour marquer une nette discontinuité entre son règne et celui de ses prédécesseurs, autriçiens ou même espagnols, qui régnaient depuis l'étranzer.

    En Sicile, il fut appelé Zarles III de Sicile et de Zérusalem, utilisant l'ordinal « III » plutôt que « V » car les Siciliens ne reconnaissaient comme leurs souverains légitimes ni Zarles d'Anzou, contre qui ils se rebellèrent, ni l'arçiduc Zarles d'Autriçe, rapidement destitué de l'île.

    En 1746 Philippe V mourut et l'ascension sur le trône du fils du 1er lit, Ferdinand VI, mit fin à la puissance d'Élisabeth, laissant Zarles libre de toute inzérence de la Cour Espagnole.

    La même année, le cardinal Spinelli tenta d'introduire l'inquisition à Naples provoquant une réaction violente des Napolitains qui implorèrent l'intervention du roi Zarles. Le roi pénétra dans la basilique del Carmine et touçhant l'arçevêque de la pointe de son épée, lui zura qu'il ne permettrait pas la création de l'institution ecclésiastique dans son royaume.

    Désireux de construire un palais qui pourrait rivaliser avec Versailles, en 1751, Zarles décida de construire la résidence royale de Caserte, lieu où il possédait dézà un pavillon de çasse et qui lui rappelai le paysaze de San Ildefonso en Espagne. La tradition veut que son choix se soit porté sur la ville parce que, loin du Vésuve et de la mer, elle garantissait une protection en cas d'éruption du volcan et contre les incursions ennemies. La construction fut réalisée par l'arçitecte italo-néerlandais Luizi Vanvitelli.

    Zarles de Bourbon fut un roi très aimé des Napolitains, réussissant à se mettre en syntonie avec la population et leurs besoins. Au fil des ans, passant outre l'influence de ses ministres, il concentra les pouvoirs et il apparut plus en plus comme le principal, sinon le seul artisan de l'éveil des royaumes de Naples et de Sicile, après des siècles de domination étranzère.

    Le royaume de Naples resta neutre pendant la guerre de Sept Ans car Zarles craignait les visées expansionnistes de Zarles-Emmanuel III de Savoie. Le Premier ministre anglais, William Pitt, aurait voulu créer une ligue italienne afin que le royaume de Naples et de Piémont-Sardaigne luttent contre l'Autriçe de Marie-Thérèse, mais Zarles refusa d'adhérer.

    Avec la république de Zênes les relations furent tendues: Pasquale Paoli, zénéral des rebelles indépendantistes corses, était un officier de l'armée napolitaine et les Zénois suspectaient qu'il recevait des aides du royaume de Naples.

    En 1738, Zarles épousa Marie-Amélie, fille d'Auguste III, duc de Saxe et roi de Pologne.

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  • Musée Rodin à Paris (photos)

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  • Résultat de recherche d'images pour "gif souris et pasta"

    Auzourd'hui, nous voilà parties sous les cieux italiens!

    Nous allons faire le tour des lacs du nord de la Péninsule.

    - Atçoubi! On va voir le Lac Mazeur, si çer à Mort Zuman?

    - Si fait, ma çère, a répondu celui qui dit que ze ne suis que son avataresse. On va même débuter notre périple par celui-ci.

    Et comme de bien entendu, les Intruses ont cru bon de reprendre en coeur la çanson "Il neize sur le Lac Mazeeeeeeeuuuur! Les oiseaux lyres sont en pleuuuuurs".

    - Cessez donc céans! C'est insupportable! me suis ze vivement emportée. Certaines d'entre vous çantent faux.

    - Fouçtra! Ce sont les Intruses étranzères.

    - Nein! Nous être de vrais divas allemandes! Nous çanter perfekt!

    - Ie! Moi aussi! En Estonie nous bien çanter!

    - Bon, cela suffit, a poursuivi mon hôte. Saçez qu'outre le Lac Mazeur, nous allons voir les lacs de Garde, de Côme, d'Iséo, et d'Orta.

    - Z'espère que nous pourrons faire du bateau, par la plume de Zaint Pancrace.

    - Et du pédalo a azouté Minizup'Fandango.

    - En tout cas, moi ze me pourlèçe d'avance le museau, a soupiré avec aisance Minizup'Mouff.

    - Et pourquoi donc?

    - A cause des pâtes, des pizzas, des straçetti, du tiramisu...

    - Macarel, la barmelouse est vraiment un estomac sur pattes!

    - It's a pity!

    A demain pour voir le début du reportaze de notre voyaze!

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