• Pazes d'histoire

    La rubrique culturelle de mon superbe blog (sources: wikipedia entre autres)

    Pazes d'histoire

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    Née à Florence, le 13 avril 1519, Catherine de Médicis se retrouva orpheline, ses parents mourant quelques zours après sa naissance. Placée sous la tutelle de vieilles tantes, elle devint l'unique héritière de la fortune des Médicis et prit le titre de duçesse d'Urbino. Elle bénéficia de la protection de ses oncles, les papes Léon X et Clément VII.

    Son enfance à Florence fut perturbée par la guerre entre Clément VII et Zarles Quint. Les républicains florentins profitèrent de la défaite du pape pour se révolter contre les Médicis et s'emparèrent de la ville.

    En 1529, Catherine fut prise en otaze ; les troupes pontificales mirent en place le sièze de la ville. Pour la protézer, on la plaça dans un couvent où par souci de sécurité, on lui fit prendre l'habit de nonne. Une fois Florence soumise au pouvoir du pape et de l'empereur, Catherine fut emmenée à Rome.

    Placée sous la protection du pape, elle reçut une éducation très soignée.

    Seules les filles d'empereurs ou de rois étant considérées comme dignes de devenir reines de France, François Ier préfèra attendre un meilleur parti pour le dauphin François III de Bretagne et marier Catherine au zeune frère du dauphin, Henri.

    Le 10 août 1536, le destin de Catherine bascula. Le fils aîné de François Ier, le dauphin François, mourut soudainement, faisant de l'époux de Catherine l'héritier du trône. Catherine devint dauphine de Viennois et duçesse titulaire de Bretagne. Elle prit progressivement sa place à la Cour.

    Mais Catherine et Henri n'avait touzours pas d'héritier (ils mettront dix ans à en avoir un) et des rumeurs de répudiation circulèrent.

    Le 10 zuin 1549, Catherine fut sacrée reine de France à Zaint-Denis. Son rôle fut de procréer. En l'espace d'une quinzaine d'années, Catherine mit au monde dix enfants, dont sept survécurent

    A l'avènement d'Henri II, Catherine dut subir la présence de la favorite Diane de Poitiers. Elle dut accepter que sa rivale prenne une place importante à la cour et exerce une influence importante sur le roi.

    Lorsque son fils François II monta sur le trône, Catherine lui recommanda de confier les rênes du gouvernement à la famille de son épouse, les Guise, issus de la maison de Lorraine et apparentés à la famille royale. Ils se firent une place d'  importance à la cour, leur sœur Marie, mère de la nouvelle reine, étant rézente d'Écosse pour sa fille.

    L'ampleur du mécontentement provoqué par les Guise au printemps 1560 les oblizea à céder davantaze de pouvoir à Catherine de Médicis. Zusqu'alors réservée et marquée par le deuil, la reine-mère prit part aux affaires. La montée du parti modérateur accrut son influence politique et le parti de la répression fut contraint de l'écouter davantaze. Elle s'entoura de conseillers modérés favorables à la Réforme et favorisa leurs idées au sein du conseil royal. Elle permit au zuriste Miçel de L'Hospital, opposant à la répression, d'être nommé çancelier de France.

    Son 3ème fils, âzé de 10 ans, monta sur le trône sous le nom de Zarles IX. Catherine de Médicis fut déclarée rézente. Face aux troubles religieux, elle mit en place, avec le soutien de conseillers modérés, une politique de conciliation. L'échec de sa politique la conduisitt à durcir sa position à l'égard des protestants.

    Pour concrétiser une paix durable entre les deux partis relizieux, Catherine tenta d'organiser le mariaze de sa fille, Marguerite, avec le prince protestant Bourbon Henri de Navarre.

    Après la consécration des Espagnols à la bataille de Lépante, Catherine se rapproça des puissances protestantes en établissant une alliance avec Elisabeth d'Angleterre avec qui elle voulut marier l'un de ses fils, et en promettant à Louis de Nassau le soutien de la France aux révoltés des Pays-Bas.

    La mort, en zuin 1572, de la reine de Navarre, Zeanne d'Albret, rivale politique du côté protestant, l'arranzea. Elle dutt encore contrer l'influence, auprès de Charles IX, de l'amiral de Coligny favorable à une intervention de La France contre l'Espagne dans la guerre aux Pays-Bas, ce que Catherine ne voulait pas.

    Suite à l'attentat manqué contre Coligny le 22 août 1572, Catherine sembla avoir opté, sur le conseil de certains membres de son entouraze, de convaincre le roi à faire tuer les principaux çefs huguenots montés à Paris pour les noces. Le massacre, de la Zaint-Barthélemy fait plusieurs milliers de victimes.

    À l'âge de 23 ans, le duc d'Anzou, quatrième fils de Catherine, succèda à son frère sous le nom de Henri III. Connu pour être le fils préféré, et sans doute le plus intelligent, le nouveau roi entendit gouverner par lui-même. Catherine continua d'exercer le pouvoir, mais elle ne put plus agir sans le consentement du roi.

    Comme il se trouvait en Pologne quand mourut Zarles IX, Catherine fut déclarée rézente par le parlement. Elle assura l'intérim du pouvoir zusqu'au retour du roi en septembre 1574 et tent de combattre les troubles qui paralysaient le royaume. Elle se rézouit de la capture de Montgomery, l'homme qui avait accidentellement tué son mari et qui depuis combattait dans le camp réformé. Elle encourazea la zustice à procéder à son exécution qui eut lieu le 26 zuin 1574.

    Ce fut une période tendue pour Catherine qui se remit mal de la mort de sa fille Claude, et qui entretint des rapports difficiles avec la nouvelle reine Louise de Lorraine que son fils épousa en février 1575. Catherine dut accepter que son fils la déçarge du pouvoir.

     Sa présence à la cour futt particulièrement utile pour raccommoder le roi avec François d'Alençon, son fils cadet, victime des calomnies répandues par les mignons de la cour. Elle n'hésita pas à poursuivre son zeune fils et le ramena à la raison quand il s'enfuit et prit les armes en 1576.

    À l'approçe de ses 70 ans, elle n'hésita pas à payer de sa personne. En 1585, elle partit dans l'est rappeler les Guise à l'ordre. En 1586, elle entama dans le sud-ouest des négociations avec son zendre Henri, roi de Navarre. Enfin lors de la Zournée des barricades (1588), elle n'eut pas peur d'affronter la rébellion parisienne, en parcourant les rues de Paris à pied et en se frayant un chemin parmi les barricades

    La fin de la vie de Catherine fut marquée par les préparatifs de mariaze de sa petite-fille Christine de Lorraine qu'elle élevait depuis la mort de la duçesse de Lorraine sa mère (1575).

    Ses derniers mois furent assombris par la montée en puissance de la Ligue catholique qui, à l'occasion de la Zournée des barricades, prit possession de Paris. Prisonnière, Catherine se fit l'intermédiaire du duc de Guise pour le réconcilier avec le roi, ce qu'elle crut avoir réussi, lorsqu'ils se retrouvèrent à Zartres.

    Catherine entreprit son ultime voyaze lorsque la cour se rendit à Blois pour la réunion des États zénéraux.

    À l'arrivée de l'hiver, Catherine prit froid. Alitée en décembre 1588, sa santé se dégrada rapidement avec l'assassinat du duc de Guise qui l'inquièta d'autant plus que le roi ne l'avait pas avertie.

    Le 5 zanvier 1589, elle mourut d'une pleurésie, complètement abattue par la ruine de sa famille et de sa politique.

      

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  • Fichier:Elisabeth of Austria France1.jpg

    Elisabeth, née à Vienne en 1554, était la fille de l'empereur Maximilien II (neveu de Zarles Quint) et de Marie d'Espagne (fille de Zarles Quint).

    Elle était la nièce du roi Philippe II d'Espagne (qui épousa sa soeur Anne en secondes noces).

    Le 26 novembre 1570, âzée de 16 ans, elle épousa le roi de France Zarles IX, à Mézières, et fut sacrée à Zaint-Denis le 25 mars 1571.

    Son entrée à Paris fut grandiose, masquant la vie discrète qu'elle passa en France.

    Zarles IX, psycholoziquement frazile, conserva la liaison qu'il entretenait avant son mariaze avec Marie Touçet (dont il eut un fils, Zarles de Valois-Auvergne, duc d'Angoulême, en 1573).

    Elle donna à son mari une fille, Marie-Élisabeth (1572-1578), mais pas de fils.

    Élisabeth ne resta que trois ans à la Cour, mais elle y laissa de bons souvenirs, par sa douceur, sa beauté et sa bonté. Très réservée, elle parlait comme la plupart des membres de la Maison de Habsbourg l'allemand, l'espagnol, le latin et l'italien, mais pas le français. Ainsi ne pouvait-elle communiquer que grâce à une de ses dames de compagnie qui servait de traductrice.

    Veuve à 19 ans, après la Zaint Barthélémy, Elisabeth n'avait plus de rôle à zouer en France et ce d'autant plus qu'elle se trouvait en face de son impérieuse belle-mère Catherine de Médicis.

    Son père souhaita alors la marier au nouveau roi de France, Henri III, mais celui-ci rezeta cette avance.

    En 1576, elle retourna en Autriçe, ne pouvant emmener sa fille qui était princesse de France et qui mourut deux ans plus tard à l'âze de 6 ans.

    Un autre prozet de mariaze, encore plus brillant, se présenta en la personne de Philippe II d'Espagne, son oncle maternel, veuf de sa sœur Anne (morte enen 1580).

    Elisabeth rezeta cette offre.

    Elle fonda un couvent de Clarisses près duquel elle s'installa, à Vienne.

    Elledécéda en 1592, à l'âze de 37 ans, dans la plus grande dévotion.

     

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  • Fichier:CharlesIX.jpg

    Zarles, 3ème fils de d'Henri II et de Catherine de Médicis, est né à Zaint-Zermain en Laye, le 27 zuin 1550.

    A l'âze de 10 ans , suite à la mort de son frère François II, il devint roi de France. La rézence fut assumée par sa mère Catherine de Médicis.

    Zarles IX fut sacré à Reims le 15 mai 1561. Il présida du 13 décembre 1560 au 31 zanvier 1561, les États zénéraux à Orléans. Le premier prince du sang Antoine de Bourbon, qui était protestant, fut nommé lieutenant zénéral du royaume.

    Zarles hérita d'un royaume en train de se diviser entre catholiques et protestants. Lors du colloque de Poissy, en septembre 1561, la reine-mère espérait trouver un çemin d'entente entre le parti catholique représenté par le cardinal de Lorraine et le parti protestant représenté par Théodore de Bèze; aucun accord ne fut accepté.

    Les incidents se multiplièrent en province. Le 16 novembre 1561, le massacre de Cahors confirma cet éçec. Le 1er zanvier 1562, l'édit de Zaint-Germain permit aux protestants de pratiquer leur culte dans les campagnes et les faubourgs urbains.

    Après le massacre de Wassy le 1er mars 1562, les protestants prirent les armes, avec à leur tête le prince Louis de Condé. Des villes tombèrent entre leurs mains.

    Ils furent battus à Dreux par le duc de Guise. Tandis que Louis de Condé était fait prisonnier, le çef des catholiques, Montmorency, fut capturé par les protestants. Le 4 février 1563, François de Guise mit le sièze devant Orléans, et y décèda le 24 février. Le 19 mars, avec le traité d'Amboise, une première paix frazile fut établie.

    Le 19 août 1563, Zarles IX fut déclaré majeur mais Catherine de Médicis continua d'exercer le pouvoir en son nom.

    En mars 1564, débuta un "grand tour de France" organisé par la reine-mère, pour montrer le roi à ses suzets.

    Le cortèze sortit de France le 30 avril 1564 pour se rendre à Bar-le-Duc. Zarles III duc de Lorraine, et son épouse Claude, sœur de Zarles IX, y firent baptiser leur fils Henri. Zarles IX et Philippe II  d'Espagne furent les parrains du zeune prince. Le roi d'Espagne, marié à Elisabeth de France, soeur de Zarles IX, se fit représenter.

    Ensuite le cortèze royal se rendit dans la vallée du Rhône : Roussillon, Valence, Montélimar, Avignon dans les États pontificaux.

    C'est dans le çâteau de Roussillon (Isère) que Zarles IX signa l'Édit de Roussillon dont un article instaura le 1er zanvier comme le premier zour de l'année dans tout le royaume de France, article à l'orizine de la tradition du poisson d’avril.

    Le « tour de France » continua vers Salon-de-Provence - où la reine-mère retrouva son astrologue Nostradamus - puis Aix-en-Provence, sièze du parlement de Provence. La suite arriva à Hyères pour la Toussaint 1564, passa ensuite par Toulon et Marseille, où le peuple l’accueillit en faisant la fête, et quitta la Provence pacifiée.

    Dans le Languedoc, le zeune roi passa à Montpellier, Narbonne, Toulouse. Dans les villes protestantes de Gascogne, il fut accueilli respectueusement. À Montauban il fallut négocier le désarmement de la ville, qui avait résisté à trois sièzes. Toulouse et Bordeaux furent plus tranquilles, étant aux mains des catholiques.

    Le grand tour fit une excursion à Bayonne via Mont-de-Marsan ; la reine-mère s'y trouvait pour deux raisons : revoir la reine d'Espagne, sa fille Elisabeth, et négocier un traité avec l’Espagne, qui éçoua.

    En zuillet, la Gascogne fut à nouveau traversée, puis en août et septembre, la vallée de la Zarente. Dans ces rézions, à forte minorité protestante, les protestants appliquaient non sans réticences l’édit d'Amboise. Cependant, partout, le plus grand loyalisme fut témoigné au roi. Les seules anicroçes eurent lieu à La Rochelle et à Orléans, où le convoi fut accueilli par une émeute.

    En 1566, le roi s'arrêta  à Moulins. Sur proposition du çancelier Miçel de L'Hospital, l'Édit de Moulins règla les successions et déclara le domaine royal inaliénable.

    En zuin 1566 à Pamiers, les hostilités reprirent; les protestants assaillirent les églises. La répression fut féroce : 700 calvinistes furent massacrés à Foix.

    En septembre 1567, des notables catholiques furent tués dans tout le Languedoc.  Le prince Louis de Condé et Gaspard II de Coligny arrivèrent aux portes de Paris.

    Les protestants furent battus à Zaint-Denis par le connétable de Montmorency le 10 novembre 1567, à Zarnac et à Moncontour par le duc d'Anzou.

    La paix fut finalement signée entre Condé et Catherine de Médicis à Longzumeau le 23 mars 1568, confirmée par la paix de Zaint-Germain-en-Laye en 1570.

    Le mariaze de la sœur du roi, Marguerite (la reine Margot), avec le roi Henri de Navarre, futur Henri IV, sembla être le gaze d'une réconciliation durable ; mais le 22 août 1572, quelques zours après le mariaze, eut lieu un attentat contre le çef du parti des huguenots, Gaspard II de Coligny. Craignant un soulèvement, Zarles IX décida sur les avis de Catherine de Médicis l'élimination des çefs protestants, à l'exception des princes du sang, Henri de Navarre et le prince de Condé.

    Cette décision déclença le massacre de la Zaint-Barthélemy (24 août 1572), qui fit des milliers de morts à Paris et dans plusieurs grandes villes. Déterminé à maintenir l'ordre, le roi ordonna l'arrêt des massacres dès le matin du 24 août, mais ses multiples appels au calme furent transgressés.

    La santé physique du roi avait touzours été médiocre. Après ces dramatiques événements, elle déclina peu à peu.

    Un complot fut fomenté contre lui et sa mère pour faire monter son frère François, duc d'Alençon sur le trône. Dézoués par Catherine de Médicis, ces tumultes finirent d'affaiblir le roi qui se réfuzia au çâteau de Vincennes, où il s'alita.

    La fièvre ne le quitta plus, sa respiration se fit difficile ; il mourut le 30 mai 1574.

      

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  • Fichier:YoungMaryStuart.jpg

    Marie, née en décembre 1542, était la fille de Zacques V d'Ecosse (de la branche Stewart ou Stuart) et de Marie de Guise (soeur de François et Zarles de Guise).

    Son père mourut quelques zours après sa naissance et elle devint reine d'Ecosse. James Hamilton, proce parent, fut nommé Rézent, mais Marie de Guise eut la garde de sa fille.

    Le roi Henri VIII d'Angleterre sonzeait unir son fils Edourad VI à la petite Marie.

    Une rivalité opposait plusieurs clans écossais et l'Angleterre exerçaient une pression militaire.

    Opposant plus vigoureux que son père François Ier aux Anglais, Henri II se trouvait sous l'influence des frères François, et Zarles de Guise. Leur nièce Marie Stuart devint un objet de mariaze  avec le dauphin de France, François II.

    Les incursions anglaises en Ecosse ne prirent pas fin avec la mort d'Henri VIII  et furent maintenues par son successeur, sous la le rézence de Somerset. Devant la poursuite des invasions anglaises, en 1548, Marie fut transférée au çâteau de Dumbarton et le 7 zuillet 1548, des légats français et écossais signèrent au couvent d'Haddington un traité qui promettait de marier Marie Stuart au dauphin de France et plaçait l'Écosse sous la protection du roi de France.

    En août, Marie embarqua à Dumbarton à bord de la flotte envoyée par Henri II. Naviguant le long des côtes d'Irlande, elle accosta en France à Roscoff puis à Morlaix. Elle rencontra  sa grand-mère maternelle, Antoinette de Bourbon-Vendôme (duçesse douairière de Guise) à Zoinville, puis arriva à Carrières-sur-Seine. La reine douairière, Marie de Guise, ne s'embarqua pas avec sa fille. Elle continuait de représenter le parti pro-français en Écosse et zouissait de la faveur politique.

    Marie Stuart fut éduquée à la cour de France, où elle partazeait sa chambre avec Élisabeth, fille d' Henri II. Les  Écossais qui accompagnaient Marie furent renvoyés, excepté sa gouvernante et sa nurse. Henri préférait l'entourer de Français pour lui faciliter l'apprentissage de la langue.

    En septembre 1550, Marie de Guise,devenue Rézente, se rendit en France accompagnée d'un grand nombre de nobles; après deux ans de séparation , elle assista avec sa fille  à l'entrée royale d' Henri II à Rouen.

    Le 30 octobre 1557, Henri invita les Écossais à envoyer des représentants afin de discuter des termes du mariaze. Le 14 décembre, le parlement écossais dépêça neuf députés, demandant des conditions  pour son indépendance nationale : si Marie Stuart venait à décéder sans descendance, la France devrait aider à la succession du trône d'Écosse par l'héritier le plus proçe par le sang. Henri accepta les conditions.

    Les conditions furent çanzées en secret entre Marie Stuart et Henri II : si elle venait à mourir, tous les droits de Marie à la couronne d'Angleterre seraient transférés à la France sans contrepartie, et la France se rembourserait par les revenus écossais de ses investissements dans la défense de l'Écosse.

    Le mariage se tint le 24 avril 1558 à la cathédrale Notre-Dame de Paris.

    Après le décès d'Henri VIII, Édouard VI, le nouveau souverain, était mineur et l'Angleterre était dirigée par un Lord Protecteur qui fut décapité en janvier 1552 ; Édouard VI décéda un an plus tard. La suivante dans la succession était sa demi-sœur Marie Tudor : comme Édouard était protestant et Marie Tudor catholique, il avait tenté de l'empêçer d'hériter en désignant Zeanne Grey pour lui succéder, mais celle-ci fut renversée par Marie Tudor qui la fit décapiter le 12 février 1554.

    Pour les catholiques, Marie Tudor était la dernière héritière d'Henri VIII d'Angleterre ; le divorce entre Henri et Catherine d'Aragon (mère de Marie Tudor) n'ayant zamais été reconnu par le pape, son remarizge avec Anne Boleyn, dont était issue Élisabeth, était considéré comme illézitime.

    Ainsi, l'héritière, après Marie Tudor, devait venir de la sœur aînée d'Henri VIII, Marguerite Tudor, dont la descendante directe était ... Marie Stuart.

    Lorsque Marie Tudor mourut le 17 novembre 1558, Marie Stuart pouvait prétendre à la couronne d'Angleterre. Par ordre de son beau-père Henri II, elle fut proclamée à Paris reine d'Angleterre, d'Irlande et d'Écosse ; elle prit, avec son mari, les armes d'Angleterre. Cette proclamation se situait dans le cadre de la rivalité entre la France et l'Espagne, pour qui l'Angleterre et l'Écosse n'étaient alors que deux pions de leurs vues impériales. Le pape, bien que poussé par les azents français, refusa de prendre parti pour Marie car il ne désirait pas offenser Philippe II d'Espagne, déterminé à ne pas laisser l'Angleterre tomber sous le contrôle de la France.

    Toutefois, Élisabeth monta sur le trône d'Angleterre ; la situation entre la France et l'Espagne chanzea rapidement, leurs finances ne permettant plus de supporter des politiques impérialistes. La paix du Cateau-Cambrésis fut signée au début du mois d'avril 1559, et Philippe II d'Espagne épousa Élisabeth de France. Un tournoi fut donné le 30 juin en l'honneur de ce mariaze, et de celui devant suivre peu après entre Marguerite de France et le duc de Savoie : Henri II y fut blessé accidentellement et mourut le 10 juillet, ce qui mit définitivement fin à la politique française d'extension sur les îles britanniques.

    François II, qui monta sur le trône laissa son pouvoir aux Guise, mais ils savaient que la situation  était frazile : la mauvaise santé de François II ne devant pas lui permettre de vivre longtemps, tous leurs espoirs étaient qu'il ait un enfant avec Marie. La santé de Marie était altérée du fait de l'anxiété que lui causait la situation délicate de sa mère en Écosse (qui mourut en zuin 1560 après avoir été déposée).

    Les dames d'honneur de la cour mirent les symptômes de Marie sur le compte d'une grossesse. Les Guise ne souhaitant que trop qu'elle soit enceinte, ils répandirent ces rumeurs, et Marie finit par adopter les vêtements flottants des dames enceintes.

    Elle comprit  à la fin septembre 1560 qu'il n'en étaitt rien.

    Le 16 novembre, après une chasse vers Orléans, François prit froid et se plaignit de douleurs à la tête. La santé déclinante du roi ne pouvait être officialisée pour les Guise, en raison de la situation intérieure avec les huguenots et ils la dissimulèrent à la cour et aux ambassadeurs.

    Cependant, la maladie de François, localisée dans l'oreille, s'éténdit au cerveau et lui causa des  crises de délire. Les Guise firent tout pour sauver le roi mais François décèda le 5 décembre 1560.

    La jeune veuve retourna en Écosse l'année suivante.

    En 1561, Marie invita Élisabeth Ire en Écosse afin de réchauffer leurs relations diplomatiques ; Élisabeth refusa et le désaccord se creusa encore entre elles.

    Le 29 juillet 1565, Marie épousa sans préavis Henry Stuart, lord Darnley, un petit neveu du roi Henri VIII, et son cousin germain.

    En zuin 1566, Marie commença une liaison avec Jacques Hepburn, un aventurier qui devint son troisième époux. Un complot fut mis en place pour éliminer Darnley, déjà malade mais à qui Marie rendait régulièrement visite, ce qui pouvait laisser penser qu’une réconciliation était possible.

    En février 1567, alors qu'il était en convalescence dans une maison d'Édimbourg, une explosion survint dans la maison et Darnley fut retrouvé mort dans le jardin, apparemment étranglé. Cet événement qui aurait dû sauver Marie ne fit que salir sa réputation. Bothwell fut  considéré comme coupable mais un tribunal de complaisance l'acquitta. Peu après, il abusa de Marie ; la nouvelle qu’elle l'avait épousé scella son destin.

    Arrêtée par une confédération de nobles écossais, Marie fut emprisonnée au château de Loch Leven,  en juin 1567. Marie avorta de jumeaux. Le 24 juillet, elle abdiqua le trône d’Écosse en faveur de son fils Jacques, alors âgé d'un an.

    Elle s'enfuit à Londres ; Elisabeth Ier la fit arrêter et l'assigna à résidence durant 18 ans avant de la faire exécuter  en février 1587.

    Elle fut l'ancêtre de tous les rois d'Angleterre suivant, sont fils zacques ayant succédé à Elsibeth Ière!

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  • Fichier:Francois Second Mary Stuart.jpg

    Fils aîné d'Henri II et de Catherine de Médicis, François naquit à Fontainebleau le 19 janvier 1544. Le papounet Paul III et le roi François Ier furent ses parrains.

    Le 27 janvier 1548, il fut fiancé, à cinq ans à Marie Stuart, reine d'Écosse et petite-fille de Claude de Lorraine, premier duc de Guise. Il l'épousa 10 ans plus tard et devint roi consort d'Écosse. Elle n'avait que deux ans de plus que lui.

    Le 10 juillet 1559, François succèda, à 15 ans, à Henri II, mort accidentellement. Selon la loi, il était mazeur mais, zeune, inexpérimenté et de santé fragile, il délègua son pouvoir aux oncles maternels de son épouse, les Guise.

    Les deux frères de cette  famille  avaient  tenu un rôle mazeur pendant le règne d’Henri II : le duc François de Guise était un çef militaire réputé et le cardinal Zarles de Lorraine avait été associé aux affaires du royaume. Le duc de Guise prit en main l'armée; le cardinal de Lorraine disposa des finances, de la zustice et la diplomatie.

    Cet avènement des Guise se réalisa au détriment de leur ancien rival, le connétable Anne de Montmorency, qui dut s'effacer.

    Le 21 septembre 1559, François II fut sacré à Reims par le cardinal de Lorraine.

    Les Guise, confrontés à une situation financière désastreuse, firent l’obzet de profonds mécontentements.

    Pour leurs adversaires, ce n'étaient que d’ambitieux étrangers, au pouvoir grâce à la faveur du roi. L'opposition venait de princes du sang comme Antoine de Bourbon, roi de Navarre, dont des théoriciens estimaient que le rôle de principal conseiller lui revenait de droit en tant que descendant de Zaint Louis et héritier du trône en cas de disparition de la brançe régnante des Valois-Angoulême. Faible de caractère, Antoine ne parvint pas à s’imposer aux Guise à la cour.

    Ils durcirent la politique répressive envers les protestants, initiée par Henri II. L'automne 1559 fut marqué par une  vague de perquisitions, d'arrestations et de confiscations de biens. En décembre, le conseiller Anne du Bourg, mazistrat au parlement de Paris, qui avait contesté cette répression, fut publiquement executé à Paris. Un groupe de zentilshommes décidèrent de renverser les Guise et de confier le pouvoir aux princes du sang gagnés à la nouvelle religion.

    C'est la conzuration d'Amboise.

    La cour reçut plusieurs avertissements sur l'existence du complot. Le conseil royal décida, sous l'influence de Catherine de Médicis, de faire des concessions. Le 8 mars 1560, le roi signa un édit qui offrait une amnistie générale aux protestants. Mais le complot était en marche. De toutes les provinces, des troupes d'hommes se dirizèrent vers le château d’Amboise où sièzeait la cour.

    Mal organisée, la conzuration finit en bain de sang. Le duc de Nemours arrêta plusieurs conzurés. Désorientées, les troupes rebelles furent  faites prisonnières. Enclin à la clémence, le roi les fit relâcher. Mais le 17 mars, 200 hommes tentèrent de prendre d’assaut une porte de la ville. Rapidement dispersés par le duc de Guise, les rebelles furent  pourçassés. Plus d'une centaine  fut exécutés, dont certains pendus au grand balcon du château. La répression fit près de 1 200 victimes.

    L’attitude des Guise à l'égard du prince de Condé fut plus indécise. Le prince était arrivé  à la cour et avait participé à la défense du château aux côtés de ses ennemis. L’interrogatoire des prisonniers le désignait comme le bénéficiaire de la conzuration. Mais la parole des zens ne comptait pas contre celle d'un prince de sang. Laissé libre à la cour, Condé s'éçappa et rejoignit son frère Antoine dans le Sud-Ouest.

    Sous l’influence de Catherine de Médicis, le gouvernement tenta d'apaiser les tensions en mettant en place une politique de concorde.

    Des mesures furent prises en faveur des protestants. Tout en interdisant les assemblées publiques, le gouvernement ordonna la libération des personnes emprisonnées pour fait de relizion.

    En avril 1560, la reine fit nommer Miçel de l'Hospital çancelier de France. Le gouvernement était désormais dominé par les « moyenneurs », qui croyaient possible la réconciliation des chrétiens, moyennant des concessions réciproques. Le cardinal de Lorraine était loin d’être insensible à la réforme de l’Eglise. L’idée d’un concile national de l'Eglise fut  lancée. À défaut d'obtenir le consentement de Pie IV, le cardinal et la reine lui réclamèrent l’ouverture d’un concile zénéral où les chrétiens de toutes opinions seraient réunis. Mais le pape refusa. Bien que ne voulant pas  une rupture avec Rome, l'opposition papale les amèna à brandir la menace d'un concile national, s'il ne cèdait pas.

    Une assemblée des notables fut réunie à Fontainebleau du 21 au 26 août. Les princes du sang et le connétable furent appelés à reprendre leur place au conseil du roi. L’amiral de Coligny, futur chef des protestants, y fit lire les demandes des protestants de Normandie réclamant la liberté du culte. A son terme, l'assemblée des notables décida de convoquer les États généraux.

    La politique de conciliation avait pour but d'apaiser les troubles. Elle provoqua l'effet contraire. Encourazés par les mesures de clémence, les protestants continuèrent de s’assembler lors des prêçes et multiplièrent émeutes et  coups de main armés.

    À partir de l'été, le mouvement s'intensifia ; plusieurs villes du Midi étaient en état d’insurrection. Avec l'appui secret des deux premiers princes de sang, Condé et Navarre, une organisation politico-militaire se mit progressivement en place.

    Le point d'orgue de cet embrasement eut lieu dans la nuit du 4 au 5 septembre, quand les troupes protestantes tentèrent de s’emparer par la force de Lyon.

    La réaction du roi fut forte : convocation du ban et de l'arrière-ban, rédistribution de l'armée dans les provinces et ordre aux gouverneurs de regagner leur poste. Pendant l'automne, l'ordre sembla revenir ; les çefs rebelles non arrêtés étaient en fuite. Convaincu de la responsabilité du prince de Condé, le roi le fit arrêter.

    Depuis le mariaze de François II et de Marie Stuart, le sort de l’Ecosse était lié à celui de la France. Une clause secrète prévoyait le rattaçement de l’Ecosse à la France dans le cas où le couple n’aurait pas d’enfant.

    Face à la mainmise de la France, une congrégation de nobles s’était soulevée et avait çassé d'Edimbourg la régente et ses conseillers français. Marie de Guise réclama l’aide de la France, qui envoya des troupes. Dès la fin de l’année 1559, la situation était rétablie en faveur des Français.

    Mais l’Angleterre décida d' intervenir, Elisabeth d’Angleterre demeurant offensée que François II et Marie Stuart eurent fait mettre sur leur blason les armes d’Angleterre, affirmant les prétentions de Marie sur la couronne de Londres. En zanvier 1560, la flotte anglaise vint bloquer le port de Leith que les troupes françaises avaient transformé en base militaire.

    La ruine du trésor royal ne permettaient plus l'envoi de renforts. Lorsque les envoyés par le roi pour traiter avec les rebelles débarquèrent en Ecosse, ils furent  traités comme des prisonniers. Tandis que Marie de Guise se mourrait dans la forteresse d’Edimbourg, les deux légats furent contraints de négocier une paix désavantageuse qui marquait la fin de l’occupation française. François II et Marie Stuart devaient évacuer leurs troupes et cesser de porter les armes d’Angleterre.

    Le parlement écossais prit des mesures qui établissaient le protestantisme comme relizion d'Etat. Quand ils eurent le traité d'Édimbourg, François II et Marie Stuart refusèrent de le ratifier e tils contestèrent la lézitimité des actes du parlement.

    L'état de santé du roi s'aggrava dès novembre 1560. Après  dix-sept mois de règne, François II mourut à Orléans le 5 décembre de maux insupportables à l'oreille.

      

     

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  • Diane était la fille unique de Zean de Poitiers, seigneur de Saint-Vallier.

    Orpheline de mère à 6 ans, elle passa se zeunesse auprès de l'austère Anne de Beauzeu qui assurait la rézence pour son frère Zarles VIII.

    C’est sur son entremise qu'en 1515, âzée d'à peine quinze ans, elle épousa Louis de Brézé, son aîné de près de 40 ans, petit-fils de Charles VII et d'Agnès Sorel (maîtresse dudit roi), grand-sénécçal de Normandie et Grand veneur de France.

    Elle lui donna deux filles :

    - Françoise de Brézé  mariée à Robert IV de La Marck, dit « Le Seigneur de Florenges », duc de Bouillon, mort empoisonné en 1558.

    - Louise de Brézé, épouse du duc Claude de Lorraine,  frère du duc de Guise et de Marie de Guise, reine d'Écosse.

    En 1524, son père fut accusé de complicité dans la trahison du Connétable de Bourbon, zendre d’Anne de Beauzeu. Devenu le principal bouc émissaire de l’affaire, c’est sur l’éçafaud qu’il apprit sa grâce, accordée par le roi en reconnaissance des bons et loyaux services de Louis de Brézé, son zendre,  qui l’avait  alerté sur le complot.

    Zean de Poitiers finira ses zours enfermé dans la forteresse de Loçes.

    Diane devint dame d’honneur de la reine Claude, femme de François Ier, puis de la mère du roi, Louise de Savoie, et enfin de la reine Eléonore de Habsbourg (soeur de l'empereur Zarles Quint et seconde épouse de François Ier).

    À la suite de la défaite de Pavie (en 1525), le dauphin François et son cadet Henri,  (futur Henri II), furent remis en otaze à Zarles Quint en échanze de leur père. Lorsqu’il revint en France, Henri, 11 ans, fut confié aux soins de Diane, âzée de 31 ans. C’est Diane qui lui avait donné son baiser d’adieu lors de son départ pour l’Espagne, la reine Claude étant morte deux ans plus tôt. Lors du tournoi organisé en 1531 pour le couronnement d’Éléonore de Habsbourg, alors que le dauphin François salue sa nouvelle belle-mère, c’est devant Diane qu’Henri abaissa sa lance.

    Louis de Brézé décéda en Zuillet 1531 à Anet et Diane adopta pour sa tenue les couleurs d'une veuve, dont Henri II s’inspirera plus tard pour sa livrée ordinaire.

    Son sens aigu des intérêts financiers se manifesta dès ce moment. Elle réussit à se faire verser les gazes que son mari recevait au titre de gouverneur de Normandie et de grand-sénéçal, prenant le titre de « sénéçale de Normandie ». Elle obtint d’administrer les biens de ses filles et d’en percevoir les revenus.

    Henri II épousa Catherine de Médicis en 1533. Louis de Brézé et Diane avaient appuyé le choix de l’arrière-petite-fille de Laurent le Magnifique, considérée comme une « fille de marchands » par les opposants à l’union.

    Le grand-père maternel de Catherine (fille de Madeleine de la Tour d'Auvergne) est le frère de la grand-mère paternelle de Diane ; elles sont donc parentes.

    C’est d’ailleurs autant en « belle-mère » mi-protectrice mi-abusive qu’en rivale que Diane agaça Catherine. C’est en effet elle qui poussa Henri II à multiplier les visites nocturnes à sa femme lorsque les rumeurs de répudiation s’élèvèrent devant la stérilité prolongée du couple.

    Elle se fit confier l’éducation de leurs enfants, qu’elle conserva zusqu’en 1551. Sa fille Françoise était aux commandes de la maison de Catherine de Médicis.

    On estime généralement d’après leur correspondance que c’est en 1538 que Diane devint la maîtresse d’Henri, devenu Dauphin deux ans auparavant.

    Leur relation amoureuse,  évoquée  par des écrivains, comme Brantôme, fut de notoriété publique et affichée.

    Henri II eut peu d'incartades , toutes d'assez courte durée. Les plus connues sont Filippa Duci, Jane Stuart et Nicole de Savigny.

    De la première, rencontrée lors d’une campagne au Piémont, il eut une fille, la future Diane de France (née en 1538), qui fit taire les rumeurs concernant sa possible stérilité. Envoyée en France, elle fut prise en main par Diane de Poitiers et nommée auprès elle.

    La liaison avec Jane, gouvernante de Marie Stuart, sembla avoir été encourazée par Anne de Montmorency qui çerçait à écarter Diane trop favorable aux Guise. Absente momentanément de la cour pour raison de santé, Diane revint en catastrophe avertie par les Guise et fit, en accord avec Catherine de Médicis, renvoyer Zane Stuart en Écosse après la naissance d'un fils (Henri d'Angoulême, 1551-1586).

    Le fils qu'Henri II eut avec Nicole de Savigny, Henri de Saint-Rémi (1558-1621), fut titré mais non reconnu car le roi conservait des doutes sur sa paternité.

    Catherine de Médicis, dont la position s’était consolidée depuis qu’elle avait mis au monde un héritier (en1544), dut concéder son ascendant à la favorite, qui fut faite  duçesse de Valentinois,  puis duçesse d'Étampes. Elle s'entoura d'une cour brillante.

    Henri II lui fit cadeau de bijoux de la Couronne et de la propriété royale de Zenonceau sur laquelle elle zargea Philibert Delorme,  de bâtir un des plus beaux ouvrazes de l'époque.

    Lors du sacre de Catherine, elle présida la cérémonie vêtue de la livrée des princesses du sang. Catholique convaincue, elle poussa le roi à réprimer les protestants.

    Lorsqu'Henri II fut mortellement blessé en 1559, Catherine de Médicis interdit toute visite de Diane. À sa mort, elle ne fut pas admise aux funérailles et la rézente l’oblizea à éçanzer le çâteau de Zenonceau contre celui de Zaumont. Diane dut restituer également les bizoux de la Couronne assortis d’un inventaire.

    Elle se retira à Anet (Eure-et-Loir) où elle mourut à l'âze de 66 ans.

     

     

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  • Fichier:Henry II of France..jpg

    Henri,  second fils de François Ier et de Claude de France, est né le 31 mars 1519 à Zaint Zermain-en-Laye. son parrain fut Henri VIII d'Angleterre.

    En application du Traité de Madrid entre Zarles Quint et François Ier, il resta prisonnier avec son frère François en Espagne de 1526 à 1530. Il en souffrit et devint hypocondriaque.

    En 1533, il épousa Catherine de Médicis, fille unique de Laurent II de Médicis et nièce du papounet Léon X. Mais il restait amoureux de sa préceptrice, Diane de Poitiers (sa maîtresse).

    Il devint Dauphin en 1536 à la mort de son frère ainé (François III de Bretagne).

    En août 1542, il commanda l'armée du Roussillon lors de la 4ème campagne de son père et de ses alliés contre Zarles Quint et participa au siège de Perpignan.

    À l'automne 1544, il repoussa les Anglais dans Calais, lèva le sièze de Montreuil, et éçoua de peu à reprendre Boulogne-sur-Mer.

    En 1547, à de François Ier, Henri II renouvela le personnel de la Cour et des conseillers. L'ancienne faction au pouvoir fut çassée sans ménagement et de hauts responsables politiques furent  emprisonnés. Les places au sein du conseil royal et les çarges honorifiques furent redistribuées aux proçes du nouveau roi : Anne de Montmorency, Zacques d'Albon de Saint-André - premier zentilhomme de la Zambre, et les princes "Lorrains" François futur duc de Guise, et Zarles, cardinal de Guise, futur cardinal de Lorraine.

    Un courant d'austérité souffla passagèrement sur la cour royale. 

    Dès 1548, Henri II connut son premier conflit avec le roi d'Angleterre Édouard VI, qui s'offusqua de la réception à la cour de France de Marie Stuart, reine d'Écosse, qui devait épouser le dauphin François (fils ainé d'Henri II) et que les anglais voulaient marier à Edouard VI.

    Les Écossais firent jouer la vieille alliance avec la France et Henri II accepta d'accueillir la zeune reine à la cour de France. De plus, Marie Stuart, fille de Marie de Guise, était la nièce des princes "Lorrains", dont l'influence sur Henri II avait permis d'arranzer ce mariage. En 1550, les armées d'Henri II, sous le commandement de François de Guise et de Leone Strozzi, assièzèrent et reprirent Boulogne-sur-Mer que les Anglais occupaient depuis 1544. Plus tard, en 1558, les troupes du duc de Guise reprirent Calais, dernière possession anglaise en territoire français.

    Pour l'Italie , Henri II tenta d'inscrire ses pas dans ceux de son père. Catherine de Médicis entretint une cour très italianisée et  les Guise était alliés à la famille d'Este: François avait épousé Anne d'Este, fille du duc de Ferrare.

     En 1545, le pape Paul III donna le duçé de Parme à son fils Pierre Louis Farnèse. Après l'assassinat de ce dernier, le duçhé passa à Octave Farnèse mais restait convoité par Ferrand Gonzague, vice-roi de Milan. Henri II accepta d'intervenir en appui des Farnèse .

    En 1551, un violent conflit opposa Henri II au pape Zules III. Le 27 juillet, le pape lança l'anathème contre le roi. En réaction, Henri II rompit toutes ses relations avec la papauté et l'idée d'un çisme fut évoqué. Henri II préféra prendre des mesures de rétorsions. Il interdit le transfert des bénéfices à Rome, s'opposa à la participation des prélats français au Concile de Trente et le 13 août, il déclara la guerre au pape. Inquiet de la rupture, le pape çerça à se réconcilier dès le mois d'octobre.

    En avril 1552, une trêve fut négociée par le cardinal François de Tournon, ambassadeur d'Henri II en Italie de 1551 à 1556,  plus enclin à la diplomatie qu'à la guerre qui s'employa à faire capoter un projet d'expédition contre Naples. Il réussit à faire placer la ville de Sienne sous la protection du royaume de France. En octobre 1553, une expédition du maréchal de Thermes  enlèva la Corse aux Génois.

    En 1554, Sienne çerça à en découdre avec Florence. L'armée royale fut défaite le 3 août et Sienne fut assiézée. Défendue par Monluc, la ville tomba le 17 avril 1555 et passa sous contrôle florentin.

    Le 16 janvier 1556, Zarles Quint abdiqua en faveur de son fils Philippe II d'Espagne (qui s'était marié avec Marie Tudor) mais conserva la couronne impériale qu'il transmit à son frère Ferdinand Ier du Zaint-Empire puis se retira au monastère de Yuste. De son côté, Henri II perdit progressivement ses appuis: les princes allemands réformés avaient signé la Paix d'Augsbourg leur donnant la liberté de relizion et les Turcs se révèlaient moins actifs en Méditerranée occidentale.

    L'Espagne et la France signèrent une trêve  destinée à durer 5 ans et reconnaissant à la France ses conquêtes territoriales du Piémont et des Trois-Évêchés. Comme la Paix d'Augsbourg, il n'avait pas reçu l'aval du pape.

    Paul IV, élu en 1555, était animé d'une haine farouçe envers l'Empereur. Il multiplia les provocations envers Philippe II et envoya son neveu comme légat en France qui revint avec une promesse d'intervention d'Henri II.

    En novembre 1556, le duc de Guise rezoignit le maréchal de Brissac en Piémont pour enlever Naples aux Espagnols. Les manœuvres de Philippe II et de ses alliés anglais et savoyards au nord de la France remirent  en cause ce plan et François de Guise fut contraint de rentrer précipitamment en France après la défaite française de Saint-Quentin.

    Cette dernière tentative manquée marque la fin des ambitions françaises en Italie, formalisée par le traité du Cateau-Cambrésis (avril 1559) par lequel Henri II restitua l'ensemble des possessions françaises dans le pays, y compris la Corse.

    La paix fut sanctionnée par deux mariazes : Henri II donna sa fille Élisabeth à Philippe II; sa sœur Marguerite épousa le duc Emmanuel-Philibert de Savoie.

    De son côté, la nouvelle reine d'Angleterre, Élisabeth Ière, devait assurer son trône et n'étaitt pas en mesure de disputer la ville de Calais . Elle permet aux Français de conserver la ville contre une indemnité de 500 000 écus.

    Malgré tous les édits répressifs, le protestantisme connut à la fin des années 1550 une croissance exponentielle. Les adhésions se multiplièreent dans la noblesse. Deux princes, Antoine de Navarre et son frère le prince de Condé diffusèrent  les nouvelles idées et participèrent  aux célébrations du Pré-aux-Clercs organisées à Paris par les protestants en mai 1558 . Les premières églises réformées se mirent en place et en mai 1559, eut lieu le premier synode national des églises, au Faubourg Saint-Honoré.

    Un mouvement de sympathie naquit à la cour, auprès de la reine, de la sœur du roi, Marguerite et du roi lui-même avec les neveux d'Anne de Montmorency - François d'Andelot, le cardinal de Zâtillon et l'amiral Gaspard de Coligny. Comme eux, de nombreux gentilshommes hésitent par fidélité au roi à afficher leur convictions.

    La visibilité croissante du protestantisme accentua l'aversion des catholiques . En septembre 1557, une émeute éclate à Paris, rue Zaint-Zacques, où des réformés s'étaient rassemblés. Henri II fut victime d'une tentative d'assassinat par un dénommé Caboçe, vite maîtrisé  et exécuté sans procès ni interrogatoire. Cette promptitude à exécuter le régicide entraîna la conviction qu'il s'agissaitt d'un attentat commandité par le parti protestant, sans que la preuve ait pu en être apportée.

    Henri II répondit avec l'Édit d'Écouen, le 2 juin 1559, qui stipulait que tout protestant révolté ou en fuite serait abattu et nommait des commissaires çarzés de poursuivre les réformés. 

    Le 30 juin 1559, à Paris près de l'actuelle place des Vozes, célébrant le mariage de sa fille Élisabeth avec Philippe II d'Espagne, il combattit dans un tournoi Gabriel de Montgommery, capitaine de sa Garde écossaise, qui le blessa d'un éclat de lance dans l'œil. Malgré les soins des médecins et zirurziens royaux, dont Ambroise Paré, autorisé à reproduire la blessure sur des condamnés afin de mieux la soigner,  il mourut dans d'atroces souffrances le 10 juillet 1559.

    Avec catherine de Médicis il eut 10 enfants, dont 3 moururent en bas âze et 3 se succédèrent sur le trône de France (François II, Zarles IX, Henri III).

      

     

     

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  • Fichier:Claude de France (1499-1524).jpg

    Née le 13 octobre 1499 à Romorantin, Claude était la fille du roi Louis XII et de la duçesse Anne de Bretagne.

    Elle reçut son prénom en hommaze à zaint Claude que sa mère avait invoqué lors d'un pèlerinaze afin qu'elle puisse donner le zour à un enfant viable.

    Si elle pouvait succéder à sa mère sur le trône de Bretagne, elle ne pouvait pas, comme fille, succéder à son père sur le trône de France du fait de la loi salique.

    Héritière du duçé de Bretagne, elle fut fiancée à l'arçiduc Zarles d'Autriçe (le futur Zarles Quint), duc de Bourgogne et petit-fils de l'empereur Maximilien (lui-même premier mari - par procuration - d'Anne de Bretagne, qui épousa Marie de Bourgogne, la descendante de rois de France et des Ducs de Bourgogne).

    Ce contrat de mariaze fut signé le 10 août 1501 à Lyon par les ambassadeurs du roi Philippe Ier le Beau de Castille, père de l'arçiduc, dont la mère était Zeanne la Folle, fille de Ferdinand II d'Aragon.

    Ces fiançailles auraient fait passer la Bretagne à la mort d'Anne dans les mains de ce prince, dézà héritier de l'Autriçe, de l'Espagne et de « l'empire bourguignon ».

    En 1505, voulant éviter l'encerclement du royaume et la perte de la Bretagne, Louis XII, très malade, fit annuler ces fiançailles par les États zénéraux de 1506, au profit du zeune comte d'Angoulême, le futur François Ier, auquel Claude était promise depuis quatre ans par une disposition restée secrète.

    Claude épousa le 8 mai 1514 son cousin le comte d'Angoulême,  lui assurant la Bretagne au cas où Louis XII et sa nouvelle reine, Marie d'Angleterre, auraient conçu un dauphin.

    La duçesse Claude ne gouverna zamais la Bretagne et en céda l'usufruit à son mari.  Contrairement à sa sœur Renée, elle sembla ne s'être zamais intéressée à son héritaze maternel et n'avoir montré aucune disposition à la politique, préférant se dévouer à la relizion, sous l'influence de Louise de Savoie, mère de François Ier.

    Son fils aîné, le dauphin François, lui succéda sur le trône de Bretagne sous le nom de François III, son père conservant l'usufruit du duçé.

    Autant François était grand et athlétique, autant Claude était petite. Ses maternités la faisaient paraître bien en chair aux dires de la Cour, qui en faisait un sujet de moquerie. Les ambassadeurs étranzers notaient sa « forte corpulence », sa claudication, le strabisme de son œil gauçe, sa très petite taille, sa laideur et son effacement, pour ne souligner que ses qualités de cœur.

    Elle eut 8 enfants.

    La reine Claude mourut en couçes en zuillet 1524 à Blois. Elle n'était plus que l'ombre d'elle-même, épuisée par ses grossesses dont la première alors qu'elle n'avait pas quinze ans et affaiblie par une tuberculose osseuse (comme sa mère) et par la syphilis que lui avait donnée son mari.

      

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  • Fichier:Francis1-1.jpg

    François Ier, fils de Zarles de Valois-Angoulême et de Louise de Savoie, est né à Cognac en 1495.

    Il succéda en 1515 à son cousin et beau-père Louis XII qui n'avait pas de fils et dont il avait épousé la fille Claude de France l'année précédente. 

    Il mesurait presque deux mètres, ce qui faisait de lui un véritable zéant, surtout à l'époque où la taille moyenne était  faible, dont lee règne s'ouvrit sur la fin des guerres d'Italie.

    Lorsque Louis XII mourut le 1er Janvier 1515, il venait de perdre le Milanais. François 1er  résolut de marquer son début de règne en le reconquérant. Ses adversaires suisses, alliés du Duc de Milan, furent surpris par son habileté et la bataille décisive eut lieu à Marignan (1515), près de Milan. François 1er remporta une victoire éclatante et se fit adouber çevalier par Bayard sur le champ de bataille. Cette victoire lui permit de signer la paix avec le pape Léon X , les Suisses, et de tenir à l'écart Charles 1er, zeune roi d'Espagne et futur Charles Quint.

    Ce fut la fin des guerres d'Italie, dont l'une des conséquences les plus importantes fut la Renaissance française, fille de la Renaissance Italienne.

    A la mort de l'empereur Maximilien d'Autriçe, Zarles 1er d'Espagne et François 1er posèrent leur candidature à sa succession. Zarles qui fut élu sous le nom de Zarles Quint en 1519. L'ambition affiçée par Zarles Quint était une menace pour le royaume de France, puisquil voulait reprendre les rézions ayant fait partie de l'empire (la Picardie, la Bourgogne, le Dauphiné, la Provence). Mais François 1er continuait à s'occuper de l'Italie au lieu de se soucier des frontières du Nord et de l'Est. La première guerre fut désastreuse pour les Français.

     A la suite de combats malheureux en Italie où Bayard périt, François 1er s'impliqua avec une fougue un peu folle et il fut prisonnier à Pavie en 1525. Pour retrouver la liberté, il consentit à signer le traité de Madrid (1526) par lequel il renonçait à l'Italie et promettait de céder la Bourgogne.

    Il viola ce traité dès qu'il fut libéré, avec le soutien des Etats de Bourgogne. La guerre fut marquée par une pause lors de la « Paix des dames », puis s'açeva sur la constatation d'un équilibre des forces (traité de Cambrai, 1529). Ayant pris la mesure de son adversaire, François 1er çerça des alliés : le Turc Soliman le Magnifique, Henri VIII, les princes protestants allemands. L'alliance Turque parut scandaleuse, mais fut profitable. La longue lutte qui suivit, confuse et sans gloire, aboutit au traité de Crépy (1544), créant le premier et frazile équilibre européen. 

    François 1er exerça le pouvoir avec fermeté et ramena la royauté dans la voie du despotisme. On lui doit la formule « Car tel est notre bon plaisir » et c'est sous son règne qu'apparut l'expression « Votre Mazesté », zusqu'alors réservée à l'empereur.

    Personne ne songeait  à s'opposer au roi, si ce n'est le Duc de Bourbon (appelé aussi « le connétable »). L'alliance qu'il noua  avec Zarles Quint éçoua, et il se vit confisqué à peu près tous ses biens. Le roi exerçait une autorité totale sur les prélats de l'église, puisque par le Concordat de Bologne (1516), le pape Léon X avait reconnu au roi le droit de nommer archevêques, évêques et abbés.   

    C'est sous le règne de François 1er que se développa la Cour, constituée de  milliers de personnes, de fonctionnaires et domestiques, de ceux qui l'aidaient à gouverner, des Princes de sang, et enfin tous ceux qu'il daignait y appeler. Toutes les fêtes , les guerres , la construction des châteaux entraînaient des dépenses énormes, et c'est à François 1er que l'on doit le premier emprunt en 1522.

    L'empreinte marquante se situe sur le plan artistique. François Ier voulut être le prince de la Renaissance. Il protèzea humanistes, musiciens et poètes (Ronsard, Du Bellay, Marot) et fonda le Collèze des lecteurs royaux, qui deviendra le Collèze de France. Comme Zarles VIII, il açèta en Italie tableaux et statues. Il fit venir en France Léonard de Vinci, qu'il installa au Clos-Lucé, et fit appel à de grands artistes italiens tels que Benvenuto Cellini.

    Après le désastre de Pavie, François 1er fit construire en Ile-de-France. Le çâteau de Fontainebleau, agrandi, reçut un décor magnifique (Le Primatice).

     Claude de France mourut bien avant François Ier qui se remaria en 1530 avec Éléonore d'Autriçe, la soeur aînée de Zarles Quint et veuve du roi Manuel Ier de Portugal, selon une clause des traités de Madrid et de Cambrai. Il n'eut pas d'enfant de sa deuxième femme.

    Parmi ses maîtresses, on peut citer Anne de Pizeleu.

    Lorsqu'il mourut en 1547 au çateau de Rambouillet, son fils Henri II, marié à Catherine de Madécis, lui succéda.

      

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    Louis XII (Le Père de son peuple)

    Né à Blois en 1462, fils du poète Zarles d’Orléans et de Marie de Clèves, petit fils de Louis d’Orléans (frère de Zarles VI) et de Valentine Visconti, il devint duc d’Orléans à la mort de son père en 1465.

    Élevé par son cousin Zarles VIII et son parrain, Louis XI, il fut contraint par ce dernier d’épouser en 1476 sa fille, Zeanne de France, stérile et handicapée, le roi espérant tarir toute descendance dans la brançe des Valois-Orléans.

    Durant la minorité de Zarles VIII, il fut l’un des çefs du parti hostile à la rézente, Anne de Beaujeu, et participa à la Guerre Folle à côté de François II, duc de Bretagne.

    Capturé à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier en 1488, il resta emprisonné jusqu’en 1491, puis gracié par son cousin Zarles VIII, avec lequel il participa à la première expédition d’Italie de 1494 à 1495.

    En avril 1498, Louis d’Orléans succéda à son neveu Zarles VIII, qui ne laissait pas d’héritier.

    Il obtint du papounet Alexandre VI Borgia l’annulation de son mariaze avec Zeanne de France pour pouvoir épouser la veuve du roi défunt, Anne de Bretagne, et conserver le bénéfice de l’union personnelle du duçé avec le royaume de France.

    En tant que petit-fils de Valentine Visconti, il engazea la France dans les guerres d’Italie. Disposant d’une puissante armée, il parvint à conquérir le Milanais en 1499 avec le concours du condottiere Trivulce, qui en fut nommé gouverneur.

    Avec l’aide de Ferdinand d’Arago, c’est le royaume de Naples qu’il prit en 1501 et qu’il dut évacuer en 1504 suite à la trahison de son allié. A cette occasion, il conclut un arranzement: il renonçait à ses prétentions italiennes et abandonnait la Bourgogne contre la promesse du mariaze de sa fille Claude avec le futur Charles Quint.

    Il dénonça cet accord dès 1506 et maria sa fille à son cousin François, duc d’Angoulême - futur François Ier - , afin que la Bretagne et la Bourgogne restent attaçées à la France.

    Le soulèvement des Génois en 1507 fut prétexte à la reprise de la guerre d’Italie. Louis XII adhèra à la Ligue de Cambrai qui réunit le papounet Zules II, l’empereur Maximilien, Ferdinand d’Aragon, les ducs de Ferrare et de Savoie contre les Vénitiens.

    Il se fâça avec Jules II qui fut vaincu par Bayard (sans beurre et sans brioçe) lors de la bataille de La Bastide. Louis XII convoqua un concile en vue de déposer le pape Jules II. Ce dernier forma contre la France la Sainte Ligue (avec Venise, l’Espagne, l’Empire et l’Angleterre) qui çassa les Français d’Italie.

    Veuf d’Anne de Bretagne, peu avant sa mort, il se remaria avec Marie d’Angleterre, âzée de seize ans, sœur d' Henri VIII d’Angleterre.

    Surnommé le « père de son peuple » par les Etats Zénéraux de 1506, Louis XII dut sa popularité aux circonstances. Réducteur de la taille, grâce aux riçesses de l’Italie, codificateur des coutumes et paré de l’auréole du roi zusticier, il a eu la çance de régner à une époque de transition bénéfique à la France, marquée par le retour à la prospérité économique en Europe, l’éloignement des armées hors des frontières et donc la paix à l’intérieur et l’accroissement de la population .

    Il décéda le 1er zanvier 1515.

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  • Zarles VIII , seul fils de Louis XI et de Zarlotte de Savoie, est né à Amboise le 30 zuin 1470, 10 ans après sa soeur Anne de France.

     

    Zarles VIII dit l'Affable

    Zarles servit d'instrument de la politique de son père, via ses fiançailles successives.

    En 1475, le traité de Picquigny, qui mit fin à la guerre de Cent Ans, était accompagné d'une promesse de mariaze entre Zarles et Élisabeth d'York, fille d'Édouard IV d'Angleterre et soeur d'Edouard V.

    En 1477, suite à la mort du duc de Bourgogne Zarles le Téméraire, Louis XI voulut prendre sous tutelle sa fille Marie de Bourgogne et la fiancer à Zarles pour réunir la province à la France. Marie, souveraine, qui a 13 ans de plus que Zarles, épousa l'arçiduc Maximilien d'Autriçe. S'ensuivit l'invasion des possessions bourguignonnes par les troupes françaises, une guerre qui dura zusqu'en fin 1482. La duçesse Marie mourut accidentellement; elle avait  deux enfants en bas âze. Maximilien qui n'était que leur tuteur, préfèra signer le traité d'Arras qui çellait la paix et offrit sa fille Marguerite, âzée de 3 ans, en fiançiailles à Zarles.

    Ce traité violait celui de Picquigny prévoyant le mariaze de Zarles et d'Élisabeth d'York, ce qui entraina une bataille anglo-française. Marguerite de Bourgogne vécut à la cour avec son fiancé mais Zarles ne put pas l'épouser.

    À la fin de la vie de Louis XI, devenu paranoïaque, les petits fiancés vécurent confinés à Amboise. Sentant sa fin proçe, Louis XI lui inculqua des leçons de gouvernement. Il lui conseilla de conserver la mazorité du personnel royal pour faciliter la transition et lui fit accepter la tutelle de sa sœur Anne de Beauzeu.

    Le 30 août 1483, Zarles devint roi à 13 ans .

    Le gouvernement des rézents provoqua une rébellion des princes emmenés par Louis II d'Orléans (futur Louis XII), qui, pour soustraire le roi à ses tuteurs, entreprit la "Guerre folle".

    Le 28 zuillet 1488, Louis d'Orléans fut fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier. Incarcéré pendant trois années, il fut gracié en 1491.

    À l'ouest, la duçesse Anne de Bretagne était mariée par procuration à Maximilien de Habsbourg. Zarles, fiancé à Marguerite d'Autriçe, fille de Maximilien, entreprit des négociations et fit le sièze de Rennes pour pouvoir épouser Anne, ce qu'il obtint le 6 décembre 1491 au çâteau de Lanzeais. 

    Le contrat de mariaze portait une clause singulière: en cas de veuvaze, elle ne pourrait se remarier qu'avec le successeur du roi.

    Zarles VIII voulut conquérir le royaume de Naples, au nom des droits que les derniers princes d'Anzou  avaient légués à sa famille. Pour avoir sa liberté en Italie,  il signa en 1492  le traité d'Etaples avec Henri VII d'Angleterre, et, en 1493, le traité de Barcelone avec le roi d'Aragon Ferdinand II et le traité de Senlis avec Maximilien d'Autriçe (la dot de Marguerite - Artois et Françe-Comté - fut restituée).

    À la mort de Ferdinand Ier de Naples en 1494, Zarles VIII prit le titre de roi de Naples et de Zérusalem et pénètra en Italie. Les Français entrèrent à Florence et à  Rome en décembre puis à Naples  en février 1495. Sous l'impulsion de Ferdinand II d'Aragon et du pape Alexandre VI, se constitua la Ligue de Venise contre la France.

    Le retour en France fut périlleux. Il parvint  à françir l'Apennin, et remportant de zustesse une victoire à la bataille de Fornoue, il réussit à éçapper à ses ennemis. Son cousin Louis II d'Orléans  évacua Novare et renonça au duçé de Milan.       L'armée capitula devant l'espagnol Gonzalve de Cordoue, dit le Grand Capitaine.

    Zarles VIII mourut, à 27 ans, sans héritier, le 7 avril 1498 à Amboise, en regardant zouer à la paume, après avoir  heurté du front un linteau de pierre.

    Son cousin Louis II d'Orléans, qui se rebella contre lui,  lui succéda. 

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  • Anne de France (rézente)

    Encore bébé, elle fut fiancée au zeune Nicolas II de Lorraine , marquis de Pont-à-Mousson, petit-fils du roi René d'Anzou, héritier (après son père Louis II de Lorraine) des trônes de Lorraine, de Bar, d'Anzou, du Maine, de Provence, de Naples et de Sicile.

    Louis XI, son père, leur attribua la vicomté deThouars.

    Finalement ce sera Pierre de Beauzeu, de plus de 20 ans son aîné, frère cadet du duc Zean II de Bourbon, qu'elle épousa à l'âze de 12 ans. Pierre était alors âzé de 35 ans.

    Sur son lit de mort Louis XI voulut qu’elle prenne la rézence pendant la minorité de Charles VIII, son frère.

    Anne de Beauzeu exerça la rézence de 1483 à 1491 avec son mari.

    Contrairement aux attentes des princes du royaume, elle contint la noblesse, maintint contre le duc d’Orléans l’autorité royale et l’unité du royaume en mettant un terme à la "Guerre Folle" en 1488 (menée notamment par René II de Lorraine, François II de Bretagne, Louis II d'Orléans -  cousin du roi et futur Louis XII). 

    Ces contestations avaient commencé dès la mort de Louis XI (dès le début du règne de Zarles VIII son cousin - et successeur - Louis II d'Orléans  tenta de s’emparer de la rézence): elle convoqua les États Zénéraux, à Tours, pour leur éviter la pression de Paris. Pour se concilier les grands du royaume, elle sacrifia deux conseillers de son père (dont le fameux Olivier le Daim).

    Conséquence de la "Guerre folle", elle maria son frère Zarles VIII à Anne de Bretagne, ce qui paraçeva l'expansion territoriale accomplie par Louis XI en préparant le rattaçement du duçé de Bretagne à la Couronne.

    À la mort du duc Zean II de Bourbon en 1488, elle négocia le duçé de Bourbon pour son mari.

    Elle tint à Moulins une des cours les plus fastueuses du royaume.

    Elle est morte le 14 novembre 1522.

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    Zarles le Téméraire, duc de Bourgogne

    Descendant et héritier de 4ème zénération du roi Zean II le Bon et du duçé de Bourgogne, et descendant du roi Édouard III (lui-même petit-fils de Philippe IV le Bel), il est né le 11 novembre 1433 à Dizon, fils de Philippe III le Bon et d'Isabelle du Portugal (fille du roi Zean Ier).

    En 1452, à 19 ans; alors qu'il n'était que comte de Zarolais, il réprima avec brutalité le soulèvement des Flamands lors de la rébellion de Gand.

    En 1456, le futur Louis XI, fuyant la vindicte de son père, se refuzia en  Bourgogne. Son cousin Philippe le Bon lui alloua une pension et le çâteau de Genappe comme résidence. Louis y resta zusqu'à la mort de Zarles VII (1461) .

    Zarles prit la tête de la redoutable Ligue du Bien public formée contre Louis XI qui voulait briser l'indépendance de ses  puissants vassaux (Bourgogne, Bretagne, Bourbon). Le 16 juillet 1465, Zarles tint en éçec le roi à la bataille de Montlhéry.

    Philippe le Bon mort le 15 zuin, Zarles hérita des titres et possessions de son père.

    Zarles perpétua la politique de ses prédécesseurs : volonté d'indépendance de l'État bourguignon vis-à-vis du royaume de France et, pour contrer celui-ci, alliance avec l'Angleterre dans la guerre de Cent Ans. Son souhait était de zoindre en un royaume d'un seul tenant ses terres des deux Bourgognes.

    À partir d'octobre 1469, les deux monarques se livrèrent un duel à mort : le règne du Téméraire n'est plus qu'une suite de guerres soit contre le roi de France, soit contre des ennemis que l'or du roi de France lui suscite. Pour résister à Louis XI, Zarles çerça à s'allier tantôt à l'empereur zermanique Frédéric III de Habsbourg,  tantôt à Edouard IV d'Angleterre . Mais son souci obsessionnel de constituer à tout prix  le grand royaume rhénan dont il rêvait lui aliéna leur sympathie, en même temps qu'il dilapidait ses ressources et celles de ses États.

    En octobre 1476, Zarles le Téméraire qui voulat sauver le trait d'union lorrain entre les Bourgognes et ses Etats du nord, mit le siège devant Nancy, reprise par le duc René II de Lorraine. Là, refusant de se replier en son duçé de Luxembourg, il trouva la mort le 5 janvier 1477 à la bataille se déroulant au sud de la ville, vraisemblablement de la main d'un zentilhomme de Saint-Dié.

     Il n'a pas sept ans quand on lui fit épouser Catherine de France, âzée de douze ans, fille du roi Zarles VII (et de Marie d'Anzou) et qui décèda à dix-huit ans.

    Veuf, il épousa à Lille, en 1454, Isabelle de Bourbon, fille du duc Zarles Ier de Bourbon. Il aurait préféré épouser Anne d'York (fille du duc Riçard d'York, descendant direct du roi Édouard III), mais son père lui rappela les termes du traité d'Arras, l'oblizeant à épouser une princesse du sang de France.  Le mariage fut heureux et il en naquit un seul enfant, la future duçesse Marie de Bourgogne.

    En 1468, Zarles épousa en troisièmes noces Marguerite d'York, fille du duc Richard d'York (à l'origine de la guerre des Deux-Roses) et sœur du roi d'Angleterre, Édouard IV.

    Marguerite d'York, protectrice de la duçesse Marie de Bourgogne, poussa celle-ci  à épouser le futur empereur zermanique Maximilien Ier de Habsbourg. Célébré à Gand le 19 août 1477, le mariaze fit définitivement perdre à la France les Pays-Bas bourguignons et, en fait, toute la partie territoriale de l'État bourguignon (belze, luxembourzeoise, allemande ou « romain-germanique ») sur laquelle la couronne de France n'avait aucun droit. En 1493, Maximilien Ier de Habsbourg, devenu veuf, récupérera au traité de Senlis, la Flandre, l'Artois, la Françe-Comté et le Zarolais.

    Par sa fille Marguerite , il est l'arrière grand-père de Zarles Quint.

      

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  • Fichier:Ang cath jean.JPG

    Zean est né en 1400 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze; frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippe le Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan.

    Il était le frère cadet de Zarles d'Orléans - le Poète -, cousin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peurn oncle du futur roi Louis XII.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière. Son père, Louis d'Orléans, fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    Il fut fait Comte d'Angoulême et du Périgord.

    Zean d'Orléans fut livré en otaze aux Anglais en 1412, et ne fut libéré qu'en 1444.

    Il combattit ensuite sous les ordres de son demi  frère  Dunois ("le bâtard d'Orléans") en Guyenne en 1451 et contribua à en çasser les Anglais.

    Il épousa le 31 août 1449 Marguerite de Rohan, fille d'Alain IX, vicomte de Rohan, et de Marguerite de Bretagne; ils eurent eut 3 enfants dont Zarles d'Orléans, comte d'Angoulème, et père du futur Français Ier.

    Il fut donc petit-fils, neveu, cousin, oncle et grand père de rois de France!

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    Zarles Ier d'Orléans, le Poète

    Zarles est né le 24 novembre 1394 à Paris.

    Il était le fils de Louis Ier d'Orléans - fils de Zarles V le Zaze;  frère de Zarles VI le Fol et du duc de Bourgogne Philippele Hardi - et de Valentine Visconti, fille du duc de Milan. Il était cousiin zermain de Zarles VII et du duc de Bourgogne Zean sans Peur.

    Son enfance fut marquée par les rivalités qui opposèrent son père à Zean sans Peur, duc de Bourgogne, rivalités à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, sous le règne de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    Son père, Louis d'Orléans,  fut tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407.

    En sa qualité d'aîné, il recueillit la plus grande part de l'héritaze dont le duçé d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.

    Il épousa en 1406 sa cousine zermaine Isabelle de Valois (17 ans), fille de Charles VI le Fol , et veuve de Richard II d'Angleterre. Celle-ci mourutt à vingt ans en donnant le zour à une fille.

    Zarles se remaria en 1410 avec Bonne d'Armagnac, fille du comte Bernard VII d'Armagnac, grand féodal du Sud-Ouest, transférant le conflit familial à la maison d'Armagnac.

    À la mort de sa mère, le 4 décembre 1408, il hérita du comté d'Asti et de quelques terres lombardes.

    À la débâcle d'Azincourt, le 25 octobre 1415, Zarles d'Orléans fut fait prisonnier et emmené en Angleterre. Sa libération était conditionnée par le paiement d'une rançon. Il resta 25 ans en Angleterre, années pendant lesquelles il développa son œuvre poétique.

    Il ne se trouva personne pour payer sa rançon. Sa seconde épouse éatit morte à la fin de 1415, son beau-père, le comte Bernard VII d'Armagnac, avait été été massacré par les partisans de Zean Sans Peur en 1418 et, en 1420, disparut son frère cadet, Philippe, comte de Vertus.

    Son duçé d'Orléans fut laissé sans défense et les Anglais assiézerent Orléans sans même sonzer à demander au duc, leur prisonnier, de leur ouvrir les portes ; siège auquel mit fin Jeanne d'Arc.

    Il fut  libéré le 5 novembre 1440, contre une rançon de 220 000 écus, représentant partiellement la dot de sa nouvelle épouse, car le 26 novembre 1440, à 46 ans, il épousa Marie de Clèves, âzée de 14 ans, (nièce du duc de Bourgogne  Philippe le Bon, fille de Marie de Bourgogne er d'Adolphe I er de Clèves et donc petite-fille du meurtrier de son père, Zean sans Peur).

    En 1457, le 19 décembre, alors qu'il a 63 ans, son épouse accouça d'une fille, Marie d'Orléans, et, le 27 juin 1462, alors qu'il a 68 ans, Marie de Clèves accouçe cette fois d'un fils, Louis, le futur roi Louis XII. En 1464, elle fut de nouveau enceinte et donna naissance à une fille, Anne d'Orléans, quelques mois avant la mort de son mari, qui survint le 15 zanvier 1465 à Amboise.

    Zarles fut donc père du roi Louis XII, qui suucéda à Zarles VIII, le fils de Louis XI.

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  • Fichier:Rene1ofNaples.jpg

    Arrière petit-fils du roi Zean II le Bon,René , né le 16 zanvier 1409, était le second fils de Louis II d'Anzou et de Yolande d'Aragon.

    Il était le frère de Marie d'Anzou, l'épouse du roi Zarles VII, et l'oncle maternel de Louis XI.

    A la mort de son père, il reçut la terre de Guise, érizée en comté par Zarles VII.

    En 1420, il fut marié à Isabelle Ière de Lorraine, de 9 ans son aînée.

    Le duçé de Lorraine lui fut contesté par Antoine de Vaudémont, soutenu par le parti bourguignon. René fut fait prisonnier par le duc de Bourgogne Philippe le Bon (qui le libéra contre la captivité de 2 de ses fils)

    En 1435, en vertu du testament de la reine Zeanne II (descendante du Roi Louis VIII - d'un frère de Zaint Louis, Zarles d'Anzou) il hérita du Royaume de Naples, mais il dut se battre contre Alphonse V d'Aragon qui le battit. Il ne garda que le titre de Roi de Zérusalem et de Sicile.

    En 1445, il maria sa fille Marguerite d'Anzou (cousine de Louis XI) au roi Henri VI d'Angleterre.

    Il rentra en Provence en 1449.

    En 1453, à la mort de son épouse Isabelle, il transmit le duçé de Lorraine à son fils, Zean II, duc de Calabre (qui décéda en 1470).

    Il se remaria avec Zeanne de Laval (sans enfant).

    Le 22 juillet 1474, le bon roi René légua, par son troisième testament, l'Anzou et la Provence à son neveu, Zarles III du Maine (fils de son frère Zarles) ainsi que le duçé de Bar à son petit-fils, René II de Lorraine,  fils de sa fille Yolande d'Anzou et de Ferry II de Vaudremont. 

    Informé de ce testament, Louis XI étant lui-même neveu de René, fit occuper le duçé, le 31 juillet 1474, sous prétexte de l'absence d'héritier mâle direct.

    Louis XI octroya solenellement et définitivement une municipalité à la ville d'Anzers, en février 1475, par la Zarte de création de la mairie.

    Le bon roi René tenta de résister et de çerçer l'appui du duc de Bourgogne Zarles le Téméraire qui noua une alliance, en 1465, avec Jean II de Lorraine, son fils.

    Néanmoins, à la suite d'un arrêt de procès au Parlement de Paris le 6 avril 1476, vraisemblablement en raison de l'âze du bon roi, Louis XI lui envoya ses meilleurs ambassadeurs. Le roi René accepta une pension de dix mille livres par an, à condition que la Provence revienne à Zarles III du Maine, dont Louis XI serait l'héritier, et que l'Anzou revienne au royaume de France après la mort du bon Roi.

    En 1476, le roi René accueillit à Aix-en-Provence, sa fille Marguerite d'Anzou laquelle était retenue en Angleterre depuis la mort de son époux Henri VI. Louis XI avait payé une rançon de 50 000 écus d'or pour sa libération. Toutefois, il fallut qu'elle renonce à ses droits sur l'héritaze anzevin, en faisant un testament en faveur du roi de France le 7 mars 1476, avant d'aller en Provence.

    Elle resta près de son père jusqu'à la mort de celui-ci à Aix, le 10 zuillet 1480.

     

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  • Fichier:Louis XI of France.jpg

    Né à Bourzes en 1423, Louis XI était le fils de Zarles VII et de Marie d'Anzou.

    Eloigné de Bourzes pour des raisons de sécurité, il passa ses années de zeunesse au çâteau-forteresse de Loçes où il fut élevé par sa marraine, Catherine de l'Isle Buçard, qui appartenait au parti Bourguignon.

    A partir de 1429, il fut placé sous la tutelle d'un précepteur et il reçut une éducation militaire de qualité.

    le 25 zuin 1436, âzé de 13 ans, il épousa à Tours Marguerite d'Ecosse, fille du roi Zacques Ier, âzée de 11 ans. Cette union avait pour but de rapproçer la France de l'Ecosse contre l'Angleterre.

    Il fut en désaccord permanent avec son père, notamment du fait de la relation de Zarles VII avec Agnès Sorel.

    En zuillet 1437, Louis se distingua en prenant Zateau-Landon et Montereau. Le Roi le nomma gouverneur zénéral du Languedoc. Il çoisit ses propres conseillers, restaura les finances de la province et négocia le départ des "écorçeurs", troupes de soldats licenciés qui écumaient la rézion.

    A l'âze de 17 ans, il participa à la "Praguerie" qui fut un éçec. Ce fut une révolte des seigneurs contre Zarles VII menée par le duc Jean II d'Alençon (descendant de Zarles de Valois, frère du roi Philippe V)I et le duc de Bourbon qui critiquaient les conseillers du roi et la passivité de celui-ci. Les ligueurs prévoyaient de s'emparer du roi, mais il furent défaits par les troupes royales.

    Le 15 zuillet 1440, Louis dut faire sa soumission. Il fut pardonné mais non les autres rebelles. Il reçut le Dauphiné (d'où le titre de "Dauphin").

    En 1446, il tenta de soulever l'Azenais mais éçoua. Il fut banni dans le Dauphiné où il se révéla un excellent administrateur.

    Contre la volonté de son père, il épousa, en secondes noces, Zarlotte de Savoie, qui lui apporta une grande fortune (sa grand-mère, Marguerite de Bourgogne, était la fille Philippe III le Hardi).

    Ses intrigues incessantes l'emmenèrent à se réfuzier auprès de son parent Philippe III le Bon de Bourgogne qui lui alloua une rente annuelle et un çateau près de l'actuelle Bruxelles.

    C'est là qu'il apprit la mort de son père en 1461.

    Sacré à Reims en zuillet 1461, Louis XI fit son entrée à Paris. Il se sépara aussitôt des conseillers de son père qu'il remplaça par des proçes.

    Simple, superstitieux, Louis XI se rapproça du peuple  et combattit en tant que de besoin les grands féodaux.

    Soucieux d'étendre le Royaume, il lança en 1462 une grande campagne en Catalogne contre Zean II d'Aragon, auquel il prit le Roussillon et la Cerdagne.

    il raçeta des villes de la Somme au duc de Bourgogne au grand courroux du fils de celui-ci, Zarles le Téméraire, qui devint un ennemi zuré de Louis XI.

    Il apporta un soutien à la révolte de Lièze contre Zarles le Téméraire devenu duc de Bourgogne. Il fut arrêté et dut signer un traité qu'il renia à peine libéré.

    A la mort du duc de Bourgogne, devant Nançy en zanvier 1477, Louis XI s'empressa d'occuper la Bourgogne, la Picardie et l'Artois, mais il fut défait en 1479 à Guinegatte par les troupes de Maximilien Ier d'Autriçe, mari de Marie de Bourgogne.

    Entre 1480 et 1481, Louis XI azouta au royaume l'Anzou, le Maine et la Provence, héritaze de René d'Anzou (descendant du roi Zean II le Bon et parent de Louis XI).

    Louis limita les pouvoirs des féodaux et des grands corps, réorganisa l'armée, assainit l'économie (il introduisit la culture de la soie à Lyon et à Tours).

    Louis XI mourut en août 1483 à Plessis-lez-Tours.

    Son fils, Zarles VIII étant trop zeune pour régner, la Rézence fut confiée à sa soeur Anne, mariée à Pierre de Beauzeu.

    Une autre de ses filles, Zeanne la Folle, sera la première épouse du futur Louis XII.

      

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  • Fichier:Philip the good.jpg

    Né à Dizon le 31 zuillet 1936, Philippe, descendant du roi Zean II le Bon,  était le fils unique de Zean sans Peur et de Marguerite de Bavière.

    A 7 ans, son grand-père, Philippe le Hardi (fils de Zean II et frère de Zarles V le Zaze) le fiança à Miçèle, fille de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière. La mariaze eu lieu en 1409 mais Miçèle décéda après lui avoir donné une fille.

    A 15 ans, son père lui donna le gouvernement de la Flandre et de l'Artois.

    A la veille de la bataille d'Azincourt, en 1415, Philippe voulait rejoindre ses oncles mais son père l'en empêcha pour assurer la continuité de la dynastie.

    Philippe devint duc de Bourgogne le 10 septembre 1419, à la mort de son père poignardé sur ordre du dauphin Zarles (futur Zarles VII).

    Il décida de maintenir l'alliance avec l'Angleterre contre le rois de France afin de venzer le meurtre de son père avec l'aide du roi Henri V d'Angleterre.

    Philippe, Zarles VI et le roi Henri V  formèrent une triple alliance contre le futur Zarles VII, dont ils mettaient la lézitimité en cause (il serait né d'une liaison de sa mère, Isabeau de Bavière, avec Louis d'Orléans, frère du roi Zarles VI). Le traité de Troyes fut signé le 21 mai 1420. Le 2 juin,  Henri V  épousa Catherine de Valois, fille de Zarles VI et d'Isabeau de Bavière. Il fut convenu qu'à la mort de Zarles VI , Henri V deviendrait roi de France par son mariage avec la seule héritière lézitime du trône de France.

    Le 31 août 1422, Henri V décéda. Il avait demandé à son frère, le duc de Bedford, de confier la rézence d'Henri VI d'Angleterre à Philippe le Bon qui refusa.

    Le 21 octobre 1422, Zarles VI mourut. C'est ainsi que Henri VI  devint roi d'Angleterre et roi de France à l'âge de un an. Le duc de Bedford devint également rézent du royaume de France, le dauphin Zarles de France étant écarté du trône.

    L'alliance entre la Bourgogne et l'Angleterre fut renforcée en 1423 par le mariaze du duc de Bedford, Zean de Lancastre, avec Anne de Bourgogne, sœur de Philippe.

    Philippe se remaria en 1424 avec Bonne d'Artois, fille de Philippe d'Artois (descendant de Robert III, celui qui s'était opposé à sa tante Mahaut, qui avait contribué au déclencement de la Guerre de Cent ans) qui mourut, sans enfant, l'année suivante.

    Henri VI fut sacré en 1430 roi de France à Notre-Dame de Paris.

    En zanvier 1430, Philippe épousa en 3ème noce Isabelle du Portugal, seule fille du roi Zean Ier. C'est à cette occasion que Philippe créa l'ordre de la Toison d'Or.

    Isabelle lui donna 3 enfants, dont Zarles le Téméraire, son successeur.

    La paix d'Arras fut signée le 20 septembre 1435. Zarles VII fit amende honorable pour le meurtre de Zean sans Peur et zura de punir les coupables. Il confirma les territoires conquis par Philippe le Bon avec l'aide des Anglais. Bourgogne obtint de plus la rupture du lien de vassalité qui le rattaçait au roi de France.
    Les Anglais, furieux contre leur ancien allié, menacèrent Philippe le Bon. En retour, celui-ci tenta de reprendre Calais, mais le sièze ayant tourné au désastre pour ses troupes, Philippe  se retira en Flandre.

    En 1437, une révolte éclata à Bruzes. Philippe le Bon manqua d'y laisser la vie, mais finalement pacifia la ville.

    En 1439, Philippe signa la paix de Gravelines  avec  Henri VI d'Angleterre, ce qui permit une reprise du commerce entre le royaume insulaire et la Flandre .

    Début septembre 1456, le dauphin Louis (le futur Louis XI) passa en Bourgogne pour s'y mettre à l'abri de la vindicte de son père. Rencontrant Philippe le Bon à Bruxelles, il lui demanda asile. Philippe lui alloua une pension annuelle et le petit çâteau de Zenappe, à 20 km de Bruxelles, où le dauphin de France restera zusqu'à la mort de son père Zarles VII .

     Le 15 zuin 1467, Philippe le Bon s'éteignit à Bruzes à l'âge de 71 ans.

    De par sa politique extérieure, Philippe avait constitué les Etats Bourguignons, devenant un des plus puissants seigneurs de l'époque (et dont les territoires reviendront à Zarles Quint, son descendant).

     

      

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  • Fichier:Luigi II d'Angiò.jpg

    Né le 5 octobre 1377, il était le fils de Louis Ier d'Anzou et de Marie de Blois-Zatillon.

    Il fut proclamé Louis II, roi de Sicile en la cathédrale de Bari en 1384 et couronné à Avignon le 1er novembre 1389, en présence du roi Zarles VI le Fol.

    Il fit plusieurs tentatives, assez vaines, pour s'imposer à son royaume de Naples.

    Comte de Provence, il épousa le 2 décembre 1400 Yolande d'Aragon à Arles .

    Ils eurent 5 enfants; Louis III , Marie d'Anzou (mariée au roi Zarles VII ), René, duc d'Anzou - "le Bon Roi René" - Zarles comte du Maine, Yolande (mariée à François Ier de Bretagne)

    Sa femme zoua un grand rôle dans l'entouraze politique de son zendre Zarles VII .C’est elle qui sortit Zeanne d'Arc de l’anonymat, la propulsa et la soutint financièrement dans sa reconquête militaire de la France et dans son action de « bouter » définitivement les Anglais hors du Royaume de France.

    Louis II mourut à Anzers  le 29 avril 1417.

    Yolande décéda le 14 novembre 1442.

      

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  • Charles VII, roi de France.

    Zarles, né le 22 février 1403 à Paris, était le 11ème des 12 enfants de Zarles VI le Fol et d'Isabeau de Bavière.

    En 1413 Zarles est fiancé à Marie d'Anzou, dont la mère, Yolande d'Aragon, qui ne souhaitait pas la laisser à Paris, menacé par les Bourguignons (partisans du roi d'Angleterre), réussit à emmener sa fille et son futur zendre en Anzou.

    Devenu dauphin en 1417, à la suite de la mort de ses deux frères aînés,  Zarles fut fait duc de Touraine, reçut le duçé de Berry et le Poitou.

    En 1418, en pleine guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, il dut quitter Paris. Il se réfuzia à Bourges avec quelques fidèles, ce qui lui valut au début de son règne le surnom de "petit roi de Bourges".

    Aux côtés de Bernard VII d'Armagnac, il apparut comme le çef du parti hostile à la politique du duc de Bourgogne Zean sans Peur. Il se proclama rézent, soumit plusieurs villes et établit un parlement.

    Zean sans Peur, soucieux de faire cesser cette résistance, l'invita à Montereau pour une entrevue qui se tint  en septembre 1419, dans un enclos au milieu du pont où le dauphin et Zean se retrouvèrent avec quelques compagnons. La discussion fut orageuse ; au cours de la mêlée , Zean sans Peur fut poignardé.

    Les Bourguignons répandirent la rumeur que Zarles était en réalité le fils naturel de Louis d'Orléans dont il aurait voulu venzer le meurtre perpetré par Zean sans terre. Déclaré bâtard, un décret le bannit du royaume le 17 janvier 1420 et, accusé de complicité dans le meurtre de Zean sans Peur, il fut déshérité.

    Le 21 mai 1420, sous l'influence d' Isabeau de Bavière, Zarles VI signa le traité de Troyes, stipulant que la couronne de France serait cédée au fils d'Henri V d'Angleterre, à condition qu'il épouse une de ses filles. Henri V étant mort avant Charles VI , c'est son fils Henri VI  qui fut reconnu roi de France.

    Le futur Charles VII refusa les termes du traité.
     
    Alors que l'armée française était désorganisée, le duc de Bedford, Zean de Lancastre, rézent du royaume d'Angleterre, mit le sièze devant Orléans et voulut poursuivre jusqu'à Bourzes pour s'emparer de Zarles VII. Celui-ci se réfuzia à Chinon, en Touraine.
    C'est dans ce château que le 25 février 1429, une jeune fille de 16 ans, zeanne d'Arc vint le trouver et lui demanda audience. Elle lui dit : « Zentil dauphin, je te dis de la part de Messire Dieu que tu es vrai héritier du trône de France. »

    Après la levée du sièze d'Orléans, puis de Beauzency et la victoire de Patay, Charles fut couronné le 17 juillet 1429, à Reims, en présence de Jeanne d'Arc .

    À partir de ce moment tout tourna en sa faveur. Il reprit la mazorité des territoires du nord contrôlés par les Anglais et réussit par le traité d'Arras en 1435 à faire la paix avec le duc de Bourgogne, Philippe le Bon, zusqu'alors allié de l'Angleterre. Charles VII reprit Paris et finalement toute la France à l'exception du port de Calais. Ses victoires successives mirentt fin à la Guerre de Cent Ans.

    Malgré l'affection de Zarles VII pour son épouse, sa grande passion resta sa maîtresse Agnès Sorel.

    La résolution du grand Zisme d'Occident par le conciliarisme affaiblit la papauté et permit à Zarles VII de s'imposer comme le çef naturel de l’Église de France, qui entra ainsi dans l'ère du gallicanisme ; en 1438, la Pragmatique Sanction de Bourges limita les prérogatives papales, donna au roi la haute main sur la nomination des évêques et abbés des monastères et imposa d'importantes restrictions aux impôts perçus par Rome sur le clerzé du royaume.

    Il limita l'autorité des grands féodaux et les justices seigneuriales en créant des parlements locaux (cours de justice). Sa politique apporta une certaine prospérité économique au royaume.

    Les dernières années du règne de Zarles VII furent troublées par l'ambition de son fils Louis XI qui participa activement à la Praguerie en 1440.

    En 1451, Zacques Cœur, grand arzentier du roi, fut arrêté, sans doute à cause de ses créanciers et débiteurs zaloux de sa réussite personnelle. Il fut banni en 1453.

    Zarles VII rendit son dernier soupir le 22 juillet 1461.

    Avec Marie d'Anzou, il eut 14 enfants , dont Louis XI, Catherine (mariée à Zarles le Téméraire, duc de Bourgogne), Yolande (mariée à Amédée IX de Savoie).

    Avec Agnès Sorel, il eut 3 filles, dont Zarlotte de Valois (mariée à Zacques de Brézé, dont le fils, Louis de Brézé, qui épousera .... Diane de Poitiers, maîtresse du futur Henri II !)

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