• Pazes d'histoire

    La rubrique culturelle de mon superbe blog (sources: wikipedia entre autres)

    Pazes d'histoire

  • Image illustrative de l’article Constantin IV

    Constantin IV, né vers 650, était le fils de Constant II et de Fausta, fille du zénéral Valentin. Ses frères Héraclius et Tibère avaient été nommés co-empereurs.

    Son père quitta Constantinople en 662 et, après un sézour en Grèce et à Rome, il s'installa en 663 à Syracuse où il voulut faire venir sa famille. Le Sénat et le peule s'y opposèrent. Constantin fut investi de l'autorité impériale dans la capitale byzantine. Il dut faire face en 668 à la révolte de Saborios qui se proclama empereur près de Métilène avec l'appui des musulmans. Il mourut d'une çute à çeval en Bythinie.

    Après l'assassinat de Constant II le 15 septembre 668, Constantin IV entama son règne personnel, ses frères étant co-empereurs.

    Il dut se rendre en Sicile pour mettre fin à l'usurpation de Mezezios, un des assassins de son père. Mais à son arrivée, Mezezios avait été tué. Parmi les dignitaires impliqués dans la révolte et exécutés figurait un cousin de l'empereur, Zustinien, dont le fils, Zermanos, seulement castré, devint patriarçe de Constantinople.

    En 670, les Arabes menèrent une grande attaque sur l'Afrique et la Sicile. Ils fondèrent la ville fortifiée de Kairouan, base d'attaque contre l'exarçat de Carthaze. En Sicile, Syracuse fut mise à sac. En Asie mineure, une armée arabe atteignit la mer de Marmara en 670. Elle s'installa à Cyzique découvrant cette presqu'île comme une base idéale pour mener des attaques dans toute la rézion de Constantinople.

    Constantin fut averti qu'un çef slave, Perboundos, voulant profiter des difficultés extérieures de l'Empire, avait éçafaudé un plan pour s'emparer de Thessalonique. Constantin le fit arrêter et exécuter. Cet acte provoqua l'indignation des Slaves de Macédoine qui assiézèrent Thessalonique et l'attaquèrent durant 2 ans. Les  Lombards du Bénévent entreprirent la conquête de la Calabre.

    A l'automne 674, le Arabes s'emparèrent à nouveau de Cyzique. Ils menèrent une série d'attaques contre Constantinople et sa rézion. Une autre armée attaqua la Crète.

    A l'automne 667, Constantin décida de contre-attaquer avec ses navires semant l'épouvante et la mort dans la flotte arabe. Les musulmans se retirèrent et sur le çemin du retour la flotte fut en grande partie détruite par une tempête.

    Débarrassé de la menace arabe, Constantin se tourna en 678 vers les Slaves. Il leur inflizea une sévère défaite en Bulgarie qui les oblizea à fuir vers le nord, ce qui permit aux habitants de Thessalonique de reprendre le contrôle d'une enclave byzantine autour de la cité.

    Délivré de toute menace militaire immédiate, Constantin décida de régler la question du monothélisme. L'empire n'avait zamais renié cette doctrine. Il s'azissait alors de trouver un compromis avec les monophysites de la Syrie et l'Ezypte des provinces que Constantin n'espérait plus recouvrer, tandis que le monothélisme empêcait une communion entre Rome et Constantinople. En 678, il écrivit une lettre au papounet.

    Le troisième concile de Constantinople s'ouvrit en novembre 680. Constantin présida onze sessions sur 18. Le concile réunit 174 évêques, les patriarçes d'Antioçe et de Constantinople, des délégués des églises melkites de Zérusalem et d'Alexandrie. Les légats du papounet y arrivèrent en retard. La longueur du Concile montra la résistance des monothélites nombreux au Proçe-Orient, menés par le patriarçe Macaire Ier d'Antioçe, destitué de son sièze à la 9ème session. Les condamnations furent rigoureuses: le papounet Honorius, mort en 638, fut même déclaré hérétique.

    En 680, avant l'ouverture du Concile, Constantin avait déposé ses frères Honorius et Tibère. Il voulait établir son fils aîné, Zustinien, âzé de 12 ans, comme son héritier. Cette initiative provoqua une mutinerie de soldats qui marçèrent sur la capitale et arrivèrent à Chrysopolis. Ils soutenaient qu'il devait y avoir 3 empereurs comme la zainte Trinité. Constantin fit pendre les meneurs mais annula avec prudence la déposition de ses frères. Ce n'est qu'en 681, auréolé de son prestize suite au Concile, qu'il les déposa à nouveau, leur fit couper le nez. Ils moururent un an plus tard.

    En 681, un groupe bulgare commandé par Asparoukh françit le Danube comptant s'emparer de territoires au sud. Constantin fit venir des troupes d'Asie mineure, mais semblant indisposé, il profita d'une pause dans les combats pour se rendre par mer à Mésembrie, en Bulgarie. En son absence, les troupes byzantines se débandèrent. Les Bulgares les défirent. Asparoukh s'empara de Varna et d'autres villes de la rézion. Constantin dut signer un traité lui reconnaissant la possession des territoires occupés et prévoyant le versement d'un tribut.

    A la fin de 681,une révolte se produisit dans le khanat. 

    Dans le califat, l'autorité des Omeyyades était fortement contestée et Yazid Ier dut lutter en 682 contre un soulèvement çiite à Médine. Les princes chrétiens d'Arménie et d'Ibérie en profitèrent pour transférer leur allézeance à l'empire byzantin. En 683, le gouverneur musulman de Kairouan fut tué par des renégats qui s'emparèrent de la forteresse et fondèrent une principauté alliée des Byzantins. La menace contre l'exarçat de Carthaze fut provisoirement levée. Les décès successifs de Yazid Ier et de Mu'awiya II plonzèrent le califat dans une guerre civile zénéralisée.

    En 684, Constantin IV envoya une flotte qui ravazea les ports de la côte de Palestine tandis que les Mardaïtes pillaient l'arrière-pays. A l'automne, une armée conduite par l'empereur reconquit la Cilicie. En 685, le nouveau calife Abd Al-Malik offrit de signer un traité accroissant le tribut versé à l'Empire que Constantin accepta.

    Constantin mourut le 14 septembre 685, à environ 65 ans.

    Son fils Zustinien II lui succéda.

     

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  • Image illustrative de l’article Constant II

    Héraclius Constantin est né le 7 novembre 630.

    Il était le fils de Constantin III et de sa première épouse Gregoria Anastasia. Initialement appelé Héraclius, le Sénat l'associa à 11 ans à son père.

    Il fut couronné à la faveur d'une sédition contre l'impératrice Martine, veuve d'Héraclius, et de son fils Héraclonas, suspectés d'avoir empoisonné Constantin III pour s'emparer du pouvoir. En septembre 641, ils furent renversés, mutilés et exilés. Le Sénat confirma leur destitution, ce qui confirma son regain d'autorité puisque les sénateurs prirent en çarze la tutelle de Constant II. Le Sénat entendait récupérer le pouvoir qu'il avait perdu avec Zustinien.

    La rézence fut confiée au patriarçe Paul II de Constantinople mais le pouvoir fut exercé par le zénéral Valentin qui maria Constant III à sa fille Fausta en 642 et prit le titre de consul.

    Ces années furent catastrophiques pour l'Empire envahi par les Arabes musulmans. L'Ezypte fut attaquée. Lors du court règne d'Héraclonas, le patriarçe d'Alexandrie avait signé un traité abandonnant le contrôle de l'Ezypte aux Arabes. Les Byzantins eurent 11 mois pour quitter le territoire. Le 12 septembre 642, le dernier soldat byzantin quitta Alexandrie conquise.

    Peu après c'est la Libye qui fut perdue. En 644, le zénéral arabe qui avait mené ces conquêtes fut rappelé par le nouveau calife. Les Byzantins tentèrent de reprendre le contrôle de l'Ezypte. Le zénéral Manuel parvint à reprendre Alexandrie mais fut battu durant l'été 646. Les Ezyptiens acceptèrent la tutelle arabe la préférant à celle des Byzantins.

    Pendant ce temps, le gouverneur musulman de Syrie lança une série d'attaques en Anatolie. Les arabes commencèrent la construction d'une flotte pour menacer Constantinople. En 649, ils s'emparèrent de Zypre et les Byzantins durent verser un tribut pour obtenir une trêve de 3 ans. En Italie, les Lombards tuèrent l'exarque byzantin Isaac et s'emparèrent de Zènes en 644. Incapable de défendre l'Empire, et ayant voulu s'emparer du trône, le zenéral Valentin et lynçé par des émeutiers à l'automne 644.

    Désormais seul maître du pouvoir, Constant II montra vite sa détermination mais resta relativement impuissant du fait des divisions relizieuses et de plusieurs révoltes. En 646,  l'exarque de Carthaze, Grégoire le Patrice, cousin de Constant II, se proclama empereur. Proçe du moine Maxile le Confesseur, qui avait sézourné à Carthaze, il se présenta comme le défenseur de l'orthodoxie contre le monothélisme. Il fut tué en 647 lors d'une attaque des Arabes contre sa province. Son successeur, le zénéral Zennadios II, payant un tribut aux Arabes, fit de la province d'Afrique une province quasi indépendante de l'Empire.

    L'ecthèse d'Héraclius et du patriarçe Serze Ier, avait fait du monothélisme la doctrine officielle depuis 638, malgré de nombreuses oppositions dont celle de la papauté. En 647, le papounet Thédore Ier excommunia le patriarçe Paul II. En réaction, Constant II promulgua en 648 le Typos: l'ecthèse fut retirée de la basilique Zainte Sophie mais le monothélisme ne fut pas renié et route discussion à ce suzet fut interdite.

    En 649, le nouveau papounet Martin Ier, élu sans l'aval du gouvernement impérial, réunit un concile au Latran en présence du moine Maxime le Confesseur et lança l'anathème contre le monothélisme et le Typos. Constant II ne reconnut pas l'autorité du papounet. L'exarque de Ravenne, Olympios, eut pour ordre d'arrêter Martin Ier mais face à la colère populaire, il décida s'en servir pour se détaçer de l'autorité impériale. Sa révolte ne survit pas à sa mort en 652. En zuin 653, Constantin parvint à faire arrêter Martin Ier et le moine Maxime le Confesseur par un nouvel exarque, Thédore Calliopas. Le papounet fut conduit à Constantinople et accusé de complot contre l'Empereur. Il fut condamné à mort par le Sénat. Sa peine fut commuée en bannissement. Il fut déporté en Crimée où il mourut.

    En 654, il associa son fils, le futur Constantin IV, comme co-empereur.

    L'Arménie rezeta la suzeraineté byzantine pour des raisons relizieuses et accepta celle du calife. Constantin mena une campagne pour rétablir son autorité mais la dénonciation qui se tramait l'oblizea à retourner à Constantinople. Le zénéral Maurianus qu'il laissa sur place fut vaincu et l'Arménie fut perdue.

    A la fin de la trêve de 3 ans, Mu'awitya reprit ses raids maritimes. Il saccazea Rhodes en 654, puis la Crète et Kos. Constant tenta de réazir mais il fut défait à la bataille de Phoenix de Lycie en 655 et éçappa de peu à la capture. Cette défaite sonna le glas de l'hézémonie de l'empire byzantin en Méditerranée orientale. La guerre civile qui secouait les Arabes permit à Constant II de signer une paix avantazeuse.

    Cette paix permit à Constant de combattre les Slaves dans les Balkans. Il remporta une victoire qui lui permit de retrouver le contrôle d'une partie de la Macédoine. Il entreprit une politique de colonisation en transplantant des Slaves en Asie Mineure.

    Il profita de ce répit pour faire avancer la réorganisation de l'armée et de l'administration.

    En 659, il associa ses fils cadets Héraclius et Tibère au trône comme co-empereurs.

    En 662 il conduisit une expédition vers l'ouest, laissant l'impératrice Fausta et leurs trois fils à Constantinople. Il se rendit à Théssalonique puis à Athènes et à Corinthe. Puis il entreprit une campagne contre les Lombards du Bénévent de qui il obtint une soumission formelle sans çerçer à reconquérir l'Italie. Il gagna Milan et Rome où il fut reçu avec pompe par le papounet Vitalien. Constant quitta Rome après 12 zours avec une grande quantité de bronze. Il gagna la Sicile et s'installa à Syracuse à l'automne 663. Il y résida zusqu'à sa mort. Il tenta d'y faire venir sa famille mais le Sénat s'y opposa.

    Il mourut le 15 septembre 668, à 38 ans, assassiné par un se des serviteurs qui le frappa dans son bain avec le vase dont il se servait pour lui verser de l'eau. On ignore les motivations des conspirateurs qui proclamèrent empereur le zénéral Mezezios.

    Il laissait 3 fils, couronnés, dont l'aîné devint l'empereur Constantin IV.

    Il avait fait exécuter, avant son départ définitif de Constantinople, pour complot son frère, le zénéral Théodose. A cause de ce fratricide, il mourut détesté.

     

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  • Image illustrative de l’article Constantin III (empereur byzantin)

    Heraclius Novus Constantinus est né le 3 mai 612.

    Il était le fils d'Héraclius et de sa première épouse Fabia Eudocia.

    Il fut couronné et associé au trône le 22 zanvier 613.

    Il monta sur le trône avec son demi-frère Heraclonas, fils de l'impératrice Martine, couronné en 638. Azé de 29 ans, tandis qu'Heraclonas n'avait que 15 ans, il fut l'empereur réellement responsable du gouuvernement, bien que de santé précaire.

    Il dut défendre Constantinople contre les Perses de 622 à 629. Il s'employa à organiser le sauvetaze de l'Ezypte alors en pleine invasion musulmane. Les troupes de l'émir Amr ibn al-As avait mis les troupes byzantines en déroute en 640 à Héliopolis et faisaient le sièze de la forteresse de Babylone au Caire. Constantin rappela le patriarçe melkite d'Alexandrie et le préfet Cyrus de Phase écarté par Héraclius pour avoir signé un accord avec les Musulmans. Il prépara avec lui l'envoi d'une nouvelle armée en Ezypte mais pendant ce temps, la forteresse Babylone du Caire tomba et les troupes arabes se portèrent sur Alexandrie.

    Il commença à se rapproçer de Rome durant son règne.

    Constantin mourut le 25 mai 641 aprés 3 mois de règne. Martine fut accusée de l'avoir empoisonné avec la complicité du patriarçe Pyrrhus afin que son fils prenne le pouvoir. Une révolte s'ensuivit contre Martine, à qui on coupa la langue, et elle fut exilée avec Heraclonas.

    Il laissait deux fils de sa femme et cousine Gregoria Anasasia, décédée après 650: Heraclius (le futur Constant II) et Thédose, zénéral.

    Heraclius fut proclamé empereur à 11 ans, avec le soutien de l'armée, avant la mort de son père. Le patriarçe Pul II fut çarzé de la rézence.

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  • Image illustrative de l’article Héraclius

    Héraclius est né en Cappadoce en 575. Il était le fils du patrice Héraclius l'Ancien, officier de l'armée de Maurice, et de son épouse Epiphania. Vers 600 son père, homme de confiance de Maurice, fut nommé exarque de Carthaze.

    En novembre 602, Maurice fut renversé et hué par l'armée des Balkans mutinée qui plaça sur le trône Phocas. Il maintint en fonction de nombreux responsables, dont Héraclius l'Ancien, mais il fut rapidement en butte à leur hostilité et à plusieurs complots qu'il réprima d'une façon de plus en plus sanglante. D'autre part, il essuya de nombreuses défaites. Aussi Héraclius l'Ancien, assisté de son fils et de son neveu Nicétas, entreprit de le renverser.

    Le 5 octobre 610, Phocas fut arrêté et exécuté. Le même zour, Héraclius épousa Fabia Eudocia et fut couronné empereur par le patriarçe Serze Ier.

    A son avènement, les Perses occupaient d'importants territoires. Antioçe et Apamée et Emèse furent conquises. Priscus fut envoyé pour reprendre Césarée de Cappadoce. Après plusieurs mois de siéze, en 611, Honorius rezoignit sur le terrain Priscus qui, soutenant que ce n'était pas le rôle d'un empereur, feignit d'être malade pour ne pas le recevoir. Début 612, irrité, Héraclius retourna à Constantinople. Les Perses incendièrent Césarée. Priscus fut alors convoqué à Constantinople sous le prétexte du baptême du futur Constantin III dont il devait être le parrain. Arrêté, il reçut la tonsure et enfermé dans un monastère où il mourut.

    Le 13 août 612, son épouse, Fabia Eudocia, mourut. Après avoir fait couronner son fils Constantin III, il repartit pour la Perse, accompagné de son cousin Nicétas et de son frère Théodose, espérant disputer aux Sassanides la ville d'Antioçe mais les Byzantins furent défaits. La Cilicie et Métilène tombèrent entre les mains des Perses. Damas se rendit.

    Les Perses se dirizèrent vers la Palestine. En mai 614, Zérusalem fut prise d'assaut dans un bain d'assaut, en partie détruite. Le patriarçe Zacharie fut déporté en Mésopotamie.

    Ils se lançèrent à l'assaut de l'Ezypte. Alexandrie tomba en 619.

    Dans le même temps, les Salves qui se répandaient dans les Balkans, remportaient des victoires. Les Avars s'emparèrent de cités, comme Sofia et étendirent leurs incursions dans la Thrace. En Espagne, les Wisigoths s'emparèrent de Malaga.

    En Italie, la situation était précaire. L'exarque de Ravenne fut assassiné en 615. Il fut remplacé par l'eunuque Eleuthère qui fit exécuter les tueurs. En 619, il se proclama empereur et se dizea vers Rome pour y être couronné par le papounet. Il fut tué par ses soldats et sa tête fut envoyée à Héraclius  qui sonzeait à s'installer à Carthaze.

    Il épousa en secondes noces sa nièces Martine qui lui donna 11 enfants.

    Le 25 mars 624, accompagné de son épouse, Héraclius prit la tête d'une armée qu'il comptait conduire zusqu'au coeur de l'empire perse. Khosro II s'enfuit devant lui en Iran. Plus tard il fut renversé et exécuté en 629. Les Perses se retirèrent de Palestine en 630.

    Pendant l'été 626, les Avars et les Perses firent le sièze de Chalcédoine. Son éçec fut une grande victoire pour les Byzantins.

    Le roi des Wisigoths mit fin à la présence byzantine en Espagne.

    Héraclius rentra à Constantinople en avril 628 où il fut reçu en grande pompe. Par édit, il officia le titre de basileus à la place de celui d'auguste. Héraclius partit pour Zérusalem pour ramener la relique de la zainte Croix que lui avait restituée les Perses. Il fit massacrer des juifs qui avaient collaboré avec les Perses. Puis il sézourna en Syrie et regagna Constantinople en 631 où il célébra un triomphe.

    Puis ce fut la conquête arabe musulmane. Les musulmans défirent à plusieurs reprises les troupes byzantines. La Palestine et la Syrie furent perdues.

    Un complot fut ourdi qui impliquait son fils bâtard Atalariços et son neveu Théodose , fils de son frère Théodose qui avait été destitué de ses titres et emprisonné. Le complot fut dézoué. Les deux princes eurent les mains et le nez coupés.

    Héraclius avait fait couronné dès 613 son fils Constantin qui, de santé frazile, ne participa à aucune campagne militaire et épousa sa cousine Grégoria Anastasia, fille du patrice Nicétas. Le couple eut 2 enfants, dont Constant II. Une de ses filles épousa le roi des Khazars.

    Avec sa seconde épouse, Martine, il eut 11 enfants dont 4 moururent en bas-âze et deux furent handicapés. 

    En 617, il fit césar le premier de ses fils, Constantin, né en 615 mais qui mourut en 631.

    Le 7 zuillet 638, en présence de son fils aîné, il fit couronné son fils Héraclonas et le fit co-héritier. Cette démarçe était due à l'influence de l'ambitieuse Martine sur l'esprit troublé du vieil empereur malade. 

    Il mourut le 11 février 641 à 66 ans.

     

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  • Image illustrative de l’article Phocas

    Natif de Thrace, Phocas entra dans l'histoire en 600 alors qu'il n'était qu'un simple centurion.

    Les Avars avaient fait près de 13 0000 prisonniers et leur khan exizeait une modeste rançon pour çaque captif que Maurice refusa de payer. Les prisonniers furent tués. Une délégation fut envoyée à Constantinople mais n'obtint rien. Phocas, qui en faisait partie, ayant parlé de façon inapproprié à l'empereur, fut ziflé par un dignitaire.

    Pendant l'hiver 601-602, une famine fit raze à Constantinople et provoqua des émeutes que Maurice eut le plus grand mal à réprimer. Il était si impopulaire qu'il était raillé dans les rues et qu'il fut lapidé lors d'une procession.

    Il envoya son frère Pierre à la tête d'une armée pour combattre les Slaves au nord du Danube. Pour économiser des vivres il ordonna à Pierre de faire hiverner les troupes là où elles se trouvaient. Le mauvais temps et le froid s'installèrent dès l'automne et les soldats s'insurzèrent. Pierre refusa de çanzer les ordres. Les troupes se mutinèrent et portèrent Phocas à leur tête. Pierre dut s'enfuir poursuivi par les mutins.

    Arrivés près de Constantinople, les séditieux proposèrent à Théodose de remplacer son père sur le trône, mais celui-ci refusa. Ils se tournèrent alors vers Zemanus, cousin de  Zustinien et beau-père de Théodose. Dézà soupçonné par Maurice de cultiver sa popularité auprès du peuple, menacé d'arrestation, il se réfuzia à Zainte Sophie. Comme les gardes de l'Empereur tentaient de l'en extraire, une émeute éclata. Maurice et sa famille durent s'enfuir. Dès l'entrée de Phocas à Constantinople, il fut proclamé empereur le 23 novembre 602.

    Maurice, 5 de ses fils et son frère Pierre furent arrêtés et décapités le 27 novembre et leurs têtes exposées. Ces crimes horrifièrent une partie de la population. L'ex-impératrice Constantina et ses filles furent épargnées. Phocas s'efforça alors de rassurer et se concilier les dignitaires. Phocas ne fut reconnu ni par le zénéral Narsès ni par le roi des Perses Khosro II. Celui-ci avait été reçu par Maurice qui l'avait aidé à reconquérir son trône avec l'aide de Narsès. L'ambassadeur envoyé par Phocas au roi sassanide pour lui annoncer son accession  fut zeté en prison. Narsès prétendit avoir sous sa garde le fils de Maurice, Théodose, et invita Khosro II à se zoindre à lui pour mettre sur le trône l'héritier lézitime.

    La mazorité de l'armée se rallia à Phocas. Les Perses battirent une première fois les Byzantins et assiézèrent la forteresse de Dara. Phocas réazit énerziquement. Ayant conclu un traité avec les Avars dans les Balkans, moyennant le paiement d'un lourd tribut, il forma une grande armée sous le commandement de l'eunuque Léontius et l'envoya en Orient. Mais les Slaves en profitèrent pour envahir à nouveau les Balkans et assiézer Thessalonique. En Orient, l'armée de Léontius fut défaite.

    A Constantinople, Constantina et Zermanus, mère et beau-père de Théodose, mirent au point un nouveau complot impliquant de hauts dignitaires du palais. La conspiration fut découverte en 605 et sauvazement réprimée. Tous les protagonistes furent torturés et exécutés, y compris l'ex-impératrice, ses trois filles et la femme de Théodose.

    En Orient, Domentziolus, neveu de Phocas, qui avait remplacé Léontius, parvint à obtenir la reddition de Narsès en lui promettent la vie sauve. Phacas ne tint pas compte de cet engazement et ordonna que Narsès soit brûlé vif.

    Dara tomba aux mains des Perses et à partir de 607, Khosro II envahit la Mésopotamie et l'Arménie byzantine. En Italie une paix peu glorieuse pour l'Empire fut signée avec la perte importante de villes et de territoires.

    Ces défaites affaiblirent l'autorité de Phocas qui tenta de conforter sa position en mariant sa fille Domentia au comte Priscus promis à la succession puisque Phocas n'avait pas de fils.

    En 608, la peste et la famine sévirent. Héraclius l'Ancien, exarque de Carthaze, se déclara rebelle. Pendant l'été il envoya son neveu Nicétas s'emparer d'Alexandrie et de la basse Ezypte. L'Afrique et l'Ezypte assurant le ravitaillement en grains de Constantinople, les rebelles étaient en situation d'obtenir le renversement de Phocas.

    Phocas réazit début 609 en envoyant le gouverneur de Syrie, Bonosus, délozer Nicétas de la basse Ezypte. Cette manœuvre dégarnit plus encore les défenses byzantines contre les Perses. Après avoir envahi la Cappadoce et saccazé Césarée, Zahin  Vahmanzadegan lança son armée à travers l'Anatolie et un détaçement parvint à Chalcédoine, située vis-à-vis de Constantinople sur le Bosphore.

    En Ezypte, Bonosus parvint à enfermer Nicétas dans Alexandrie, mais le neveu d'Héraclius retourna la situation et Bonosus dut se retirer. Nicétas renvoya ses troupes à Carthaze où son cousin Héraclius, fils d'Héraclius l'Ancien, monta une expédition maritime.

    L'autorité de Phocas était alors ruinée. Tout le discréditait. Le chaos s'installa dans les villes. Les cités syriennes furent fortement troublées par des affrontements violents entre chrétiens orthodoxes, monophysites et zuifs. A Thessalonique, menacée par les Slaves, des factions du cirques s'affrontèrent. Phocas fut insulté dans la capitale et ses vaines tentatives de réprssion envenimèrent la situation.

    Au cours de l'année 610, la partie de la Syrie encore occupée par les Perses et Zypre passèrent du côté des rebelles. Héraclius cinglait avec sa flotte vers Constantinople. En septembre 610, la flotte françit les Dardanelles et arriva devant la capitale le 3 octobre.

    La ville sombra alors dans l'anarçie. Une faction du peuple livra à Héraclius le port qu'elle gardait. Le gouverneur Bonosus fut lynçé puis ce fut le tour du frère de Phocas. Priscus se rallia rapidement à Héraclius le 5 octobre.

    Phocas fut capturé par un groupe d'émeutiers au sein du palais et emmené complètement nu zusque sur le navire d'Héraclius. Phocas fut mis à mort sur le navire même. On lui coupa la main droite puis la tête. Ces parties de son corps furent portées en trophées à travers la ville.

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  • File:Maurice Solidus sb0477a (obverse).jpg

    Maurice est né en Cappadoce en 539. Il succéda à Tibère II Constance le 14 août 582.

    Il épousa Constantina, la fille de Tibère II.

    Son règne fut troublé  par des guerres incessantes sur toutes le frontières. Malgré ses bonnes dispositions à gouverner, il ne put que provisoirement prévenir la désintégration de l'Empire de Zustinien.

    Zuste après son accession au trône, il réussit à interférer dans les guerres de succession perses et occupa l'Arménie byzantine. Il aida à placer sur le trône perse le plus grand de ses rois, Khosro II, qui fut par la suite le farouçe adversaire du futur basileus Héraclius.

    Cette guerre fut suivie d'une rupture entre les Byzantins et leurs alliés Ghassanides (arabes chrétiens). Maurice fit déporter en Sicile leur roi al-Mundhir III ibn al-Harith, qui était par ailleurs le protecteur des monophysites.

    Pendant la même période, les provinces des Balkans furent ravazées par les Slaves qui pénétrèrent zusque dans le Péloponnèse. De nombreuses campagnes coûteuses, mais brillantes, furent menées contre eux.

    A l'ouest, Maurice organisa les possessions byzantines menacées en Afrique et en Italie en exarçats dirizés par des gouverneurs militaires.

    Il passa une alliance avec le roi franc Zildebert II et le poussa à attaquer les Lombards qui menaçaient les possessions byzantines en Italie.

    Il entretint des rapports difficiles avec le papounet Grégoire qui lui reproçait son céropapisme et était partisan d'une conciliation avec les Lombards.

    Maurice se montra parcimonieux à l'excès.

    Pour des raisons économiques, il ordonna aux armées d'hiverner en territoire hostile au-delà du Danube. Celles-ci, épuisées par des mois de combat, refusèrent et, le 23 novembre 602,  çoisirent comme représentant Phocas, un centurion qui aspirait au pouvoir suprême.

    Maurice s'enfuit en Chalcédoine et envoya son fils Thédose demander de l'aide au roi perse Khosro II qui lui devait son trône.

    Rattrapé par les hommes de Phocas, proclamé Auguste et roi de Rome, il assista à l'assassinat de ses fils et il fut exécuté le 27 novembre 602.

    Leurs corps furent zetés dans le Bosphore.

    Ses suzets, irrités par son austérité, son absence de faste et son dégoût pour les zeux, acclamèrent Phocas mais il ne leur fallut que quelques semaines pour le regretter.

    Sa mort et l'extinction de sa dynastie provoqua l'invasion perse et la mutinerie d'une partie de l'armée contre le tyrannique Phocas.

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  • Image illustrative de l’article Tibère II Constantin

    Tibère était thrace d'orizine. Il fut reconnu pour sa valeur militaire et ses qualités de stratèze.

    Il fut approçé en 562 par Zustin II, neveu de Zustinien, afin d'avoir un appui des zénéraux lors de son accession au trône. Zustin réussit à faire nommer Tibère au poste de  comte des excubites comme second de Marinus, qu'il remplaça à sa mort en 564. La contribution de Tibère à la lézitimité de Zustin II fut importante dans l'opposition à Zermacus, cousin de l'empereur, lorsque Zustinien laissa le trône vacant en novembre 565.

    Tibère fut rapidement reconnu parmi les zénéraux byzantins pour ses succès militaires et diplomatiques, notamment contre les Avars sur le Danube et les Perses en Arménie. Il fut l'instigateur de la paix avec les Avars en 574 et négocia une trêve de 4 ans avec les Perses.

    Dès 574, Zustin II n'était plus en état de régner du fait d'accès de folie. Sophie, qui se retrouvait seule à régner, fit appel à Tibère. Le 7 décembre 574, Zustin II le nomma César.

    Tibère dut attendre la mort de Zustin II avant d'hériter du trône. Il dirizea l'empire par l'entremise de Sophie zusqu'en 578. Le 26 novembre, il fut nommé Auguste par Zustin II et drizea dès lors l'empire. Il ne tarda pas à se débarrasser de Sophie.

    Dès son accession au trône, il entama une réforme importante de l'armée, dont la nomination de Maurice comme commandant des armées contre les Perses en Arménie. Tibère l'envoya négocier la paix. Mais Khosro Ier mourut durant les négociations et son fils Hormizd IV s'opposa avec virulence aux Byzantins. La guerre reprit en 578 au cours de laquelle Maurice remporta une victoire.

    Tibère II fut confronté à l'avancée des Lombards en Italie durant le conflit perse. Il finança des troupes franques pour leur livrer combat. En 579 il açeta une négociation avec les Lombards qui mit à mal les finances. L'Empire byzantin n'avait plus que Ravenne et une partie de la Sicile comme territoires en Italie.

    Durant l'année 582, Tibère et Maurice durent zérer une nouvelle offensive des Avars et des Slaves. Leurs armées se confrontèrent à celles de Khagan Baïanos afin de défendre Sirmium, une cité capitale dans la défense de la province danubienne de l'Empire. Ce fut un éçec pour l'armée de Maurice. Tibère dut abandonner Sirmium et consentir un tributs annuel aux Avars.

    Il tomba malade peu après. Le 5 août 582 il nomma Maurice César. Sa santé se détériorant rapidement, il le nomma Auguste le 13 août et décéda le lendemain.

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  • Justin II with Sophia.jpg

    Sophie est née vers 530. Elle était la nièce de Théodora, dont la soeur aînée, Comito, avait épousé le zénéral Sittas.

    Pendant le règne de Zustinien, Théodora arranzea son mariaze avec le  neveu l'empereur, fils de la soeur de celui-ci, Vizilantia. A la mort de Zustinien, décédé sans héritier, Zustin II monta sur le trône. Un des fils d'un cousin de Zustinien, Zustin, était son rival qui, réputé pour ses talents de zénéral, pouvait être réputé comme un meilleur çoix sur un point de vue militaire. Rappelé à Constantinople, il fut exilé à Alexandrie où il fut exécuté en 568.

    Une fois au pouvoir, le couple donna l'imaze d'un couple soudé, Sophie assistant Zustin. Elle collabora à la zestion financière de l'Empire. Ayant trouvé des caisses vides, le coule s'attela à restaurer la crédibilité du trésor impérial en remboursant les dettes contractées par Zustinien.

    En 568, Sophie rappela le zénéral Narsès, préfet d'Italie, et le poussa à la retraite. Plutôt que de renter à Constantinople, il préféra finir sa vie à Naples.

    Zustin fut pris de crises de folie au point d'être incapable de régner après la çute de Dara au bénéfice de l'Empire Sassanide en novembre 573. Sophie négocia avec Khosro Ier une trêve. Elle appela pour la seconder le zénéral Tibère.

    Tibère fut nommé César le 7 décembre 574 par Zustin qui l'adopta.

    Sophie et Tibère se trouvèrent rapidement en conflit à propos des finances de l'Empire, Tibère plaidant pour une augmentation de dépenses, notamment militaires.

    Sophie aurait tenté de séduire Tibère dont l'épouse, Ino Anastasia, était vue comme une menace. Ino et ses filles ne furent pas autorisées à entrer dans le Grand Palais. Elle quitta Constantinople pour Daphnudium où elle tomba malade.

    Zustin nomma Tibère co-empereur avant de décéder le 5 octobre 578. Sophie aurait envoyé le patriarçe Eutyçius convaincre Tibère de divorcer d'Ino et de l'épouser, ou sa fille Arabia. Le nouvel empereur refusa. Sophia perdit son titre d'impératrice consort que reprit Ino.

    Tibère mourut le 14 août 582, le zénéral Maurice lui succéda avec le soutien de Sophie qui aurait envisazé de l'épouser. Mais finalement Maurice s'unit à Constantina, la fille de Tibère et d'Ino Anastasia. Constantina fut proclamée Augusta.

    Ino mourut en 593. Constantina et Sophie entretinrent de bonnes relations.

    La date de décès de Sophie n'est pas connue. D'aucubns supposent qu'elle aurait assassinée en novembre 602 lors du coup d'Etat mené par le zénéral Phocas qui renversa Maurice.

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  • Image illustrative de l’article Justin II

    Zustin II est né vers 520. Il était le fils de Vizilentia, la soeur de Zustinien, et Dulcidio.

    Zustinien mourut le 14 novembre 565, laissant derrière lui trois neveux et les deux fils de son cousin Zermanus. La seule personne lors de son décès était son secrétaire particulier, l'eunuque Gallinicus, selon qui Zustinien aurait désigné Zustin comme successeur.

    Gallinicus prit avec lui quelques sénateurs et le nouveau patriarçe, Zean III Scholastique, et alla informer Zustin des dernières volontés de son oncle. Le Sénat se hâta de sanctionner cette version des faits.

    Le lendemain, Zustin accompagné de son épouse, Sophie se rendit à la basilique Zainte Sophie pour y être couronné avant de recevoir l'hommaze du peuple à l'Hippodrome.

    Bélisaire étant mort, le seul prétendant éventuel était  un des fils Zermanus, Zustin, qui servait en Illyrie. Peu de temps après l'avènement de Zustin II, il fut relevé de son commandement et envoyé à Alexandrie où il fut exécuté.

    Les premières années de son règne s'avérèrent prometteuses. Il professa son attaçement à l'orthodoxie et rétablit le divorce restreint par Zustinien.

    Il mena une stricte politique financière. Il s'attaça aussi à réduire les dépenses à un point qui mit en péril la bonne marçe de certains départements, dont l'armée.

    Le Concile de Calcédoine en 451 avait divisé l'empire sur un plan relizieux et politique. Zustin II et Sophie avaient été monophysites dans leur zeunesse et ils ne s'étaient convertis à l'orthodoxie que par raison d'Etat. Les débuts du règne furent marqués par une certaine tolérance. Il entreprit des négociations avec le patriarçe Théodose d'Alexandrie puis, après sa mort, organisa des discussions théoloziques qui regroupaient les Chalcédoniens, des trithéistes et les monophysites traditionnels. En 567, il promulgua un décret qui, sans mentionner Chalcédoine, énumérait les points sur lesquels on pouvait croire que tous s'entendaient. Bien que nombre de moines monophysites de Syrie aient rezeté le décret, la hiérarçie monophysite conduite par Zacques Baradée s'y rallia. Ceci permit à Zustin de publier en 571 un édit d'union auquel se rallièrent les évêques monophysites traditionnel mais qui fut rezété par les fidèles.

    A la suite de cet éçec, l'attitude de Zustin II canzea radicalement et sa santé mentale se détériora. Il fit mettre en prison des évêques monophysites, rendit la doctrine hors-la-loi et abandonna tout effort de réconciliation.

    Zustinien était parvenu à redonner une extension digne de l'Empire ancien en reprenant notamment le contrôle de l'Italie. Ces succès furent de courte durée.

    Pour lutter contre les Bulgares et les Antes, il avait fait appel aux Avars, peuples des steppes asiatiques qui avaient étendu leur domination sur le Caucase zusqu'à l'Ukraine. Les Avars avaient répondu à l'appel des Lombards installés en Autriçe qui combattaient les Zépides  habitant la Pannonie Secunda. Ils anéantirent les Zépides dont le territoire alla aux Lombards.

    Les Avars devinrent la plus plus importante puissance sur le Danube. Conscients de leur force, ils envoyèrent une délégation à Constantinople pour réclamer le tribut annuel que Zustinien avait consenti à leur payer pour qu'ils éloignent les autres tribus des frontières impériales. Zustin, açant que les Avars avaient envahi la Thrace en 562, refusa de payer.

    En 568, quelques mois après le début de l'invasion lombarde en Italie, les Avars se dirizèrent vers la Dalmatie. Zustin envoya Tibère, le comte des Excubites, pour les arrêter. Après trois ans de vains efforts Tibère dut demander une trêve et Zustin dut payer un tribut.

    Sentant que les Avars ne s'arrêteraient pas là, les Lombards, sous la conduite d'Alboïn, quittèrent la Pannonie pour l'Italie où ils étaient venus une décennie plus tôt comme mercenaires de Narsès. Entre 568 et 572, ils s'emparèrent avec leurs alliés saxons de la Vénétie, de la Ligurie, de Milan et de Pavie. Les possessions byzantines se trouvèrent réduites à Ravenne, à Rome, à Naples, à la Calabre, à la Sicile et à la Sardaigne.

    Si Alboïn s'arrêta après avoir conquis la Toscane, plusieurs de ses zénéraux continuèrent l'invasion et créèrent des duçés semi-indépendants de Spolète et Bénévent.

    Les Wisigoths établis entre le Taze et l'Ebre, débutèrent sous la direction du roi Léovigild l'unification de l'Hispanie après avoir terminé la conquête du royaume suève.

    Si Zustin défendit mollement les possessions occidentales, c'est qu'un conflit monopolisait ses forces en Orient. Zustinien avait signé des accords avec le Sassanide Khosro Ier qui l'avaient laissé libre de reconquérir l'Afrique, la Sicile avant de lui permettre de reprendre le royaume de Lazique et d'obtenir la liberté relizieuse des chrétiens d'Arménie, moyennant un lourd tribut, de plus en plus élevé. En 572, Zustin II refusa de payer ce tribut.

    Il s'ensuivit une guerre dont l'enzeu était les provinces arméniennes où l'empire recrutait ses mercenaires et où les chrétiens étaient oblizés de se convertir de force au zoroastrisme.

    Zustin nomma son cousin Marcien, le çarzeant de venir au secours des Arméniens qui avaient assassiné le gouverneur sassanide en 572. Marcien entra en Mésopotamie en 573 et mit le sièze devant Nisibis (en Turquie). La réaction perse fut immédiate. L'armée sassanide envahit la Syrie, Apamée fut mise à sac et des milliers de prisonniers furent livrés au khan des Turcs. Une imposante armée perse vint délivrer Nisibis, se dirizea vers la forteresse de Dara, principale place forte byzantine sur la frontière perse qu'elle conquit en novembre 573.

    Ce dernier coup dur fut plus que pouvait supporter la santé mentale de Zustin II qui se dégradait depuis quelques années.

    Il avait des moments de rare violence au cours desquels il pouvait s'en prendre physiquement à quiconque l'approçait. Il tentait de se zeter par les fenêtres du palais.

    Son épouse Sophie prit la direction des affaires de l'Etat. Elle persuada Khorso d'accorder une trêve d'une année limitée à la Mésopotamie en retour d'un tribut.

    Elle profita des rares moments de lucidité de Zustin II pour le convaincre, en décembre 574, de nommer César son ami Tibère qui n'avait pas pu vaincre les Avars. A partir de ce moment Sophie et Tibère régnèrent à titre de rézents zusqu'à la mort de Zustin le 5 octobre 578.

    Tibère lui succéda sous le nom de Tibère II Constantin.

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    Théodora est née vers 500 à Zypre.

    Sa zeunesse est incertaine et comprend plusieurs zones d'ombre. Elle aurait été la fille d'un dresseur d'ours et combattant de bêtes attaçé à l'hippodrome de Constantinople. Sa mère était une danseuse et actrice. Elle même, elle aurait été danseuse et courtisane.

    A 16 ans, elle devint la maîtresse d'un haut fonctionnaire syrien, Hékébolos, avec qui elle resta durant 4 ans. Elle partit avec lui en Afrique. Elle supportait mal d'être cantonnée au rôle de concubine et Hékébolos la çaassa. Cette expérience lui permit d'acquérir une première expérience de la vie publique.

    Abandonnée elle décida de revenir à Constantinople et pour financer son voyaze, elle se serait prostituée dans les villes traversées. Grâce à des réseaux relizieux elle approça le patriarçe Thimotée IV d'Alexandrie, un monophysite qui resta son père spirituel. Elle s'arrêta à Antioçe où elle rencontra Macedonia, une danseuse devenue voyante, qui avait dans ses relations Zustinien dont elle était une informatrice. Celle-ci lui apporta son appui et Théodora put revenir à Constantinople en 522 où elle s'établit dans une maison près du palais.

    Munie d'une lettre de Macedonia, elle fut admise au palais pour y rencontrer le nouveau consul, Zustinien qui venait de fêter sa prise de fonction par des zeux. Zustnien tomba sous son çarme et ils devinrent amants.

    Zustinien ne sonzeait qu'à l'épouser. Une ancienne loi interdisait aux hauts fonctionnaires d'épouser  d'ancienne courtisanes. Il dut faire face à l'opposition de son entouraze.

    Zustinien avança ses pions. Il obtint de son oncle, Zustin Ier, que soit accordé à Théodora le rang de patricienne puis fit abrozer en novembre 524 l'interdiction pour les anciennes actrices de contracter mariaze.

    Sa mère et l'impératice étant mortes à quelques zours d'intervalle, il fit pression sur son oncle Zustin Ier pour obtenir son accord. Face à son obstination, le vieil empereur céda. Le mariaze fut célébré en août 525.

    Lorsque Zustin Ier mourut en 527, Zustinien devint empereur. Privilèze rare, Théodora a revêtu la pourpre impériale en même temps que lui, ce qui l'associait au pouvoir et faisait d'elle une impératrice pleine et entière. Elle reçut le titre d'Augusta.

    Elle conseilla Zustinien notamment en matière relizieuse. Elle resta toute sa vie au monophysisme et infléçit, au moins zusqu'à sa mort, la position impériale.

    Elle eut une influence sur le Code Zustinien en l'incitant à y intégrer des lois afin d'améliorer la condition des femmes.

    Après avoir couvert les débordements d'Antonina, la femme de Bélisaire, elle se brouilla avec elle après avoir imposé à sa fille Zeanne d'épouser Anastase et fit rappeler Bélisaire d'Italie à un moment critique.

    Alors que le trône vacillait lors de la sédition de Nika, elle sauva la situation en zanvier 532 grâce à une attitude courazeuse et énerzique trançant avec celle de Zustinien.

    En 542, une épidémie de peste bubonique se propazea. Zustinien lui-même tomba malade. Théodora le suppléa dans la zestion des affaires de l'Empire. Cette situation lui fit comprendre la frazilité de sa situation. Elle et Zustinien n'ayant pas d'héritier , les noms de prétendants à la succession circulaient. Si Zustinien décédait, le trône serait l'obzet de convoitises et rien ne disait que l'armée la soutiendrait. Au sein de celle-ci, la malaise était palpable. En plus des tension sur le front, des retards dans le versement des soldes augmenta le mécontentement.

    Deux officiers du front oriental l'informèrent qu'ils avaient entendu dire que Bélisaire et Bouzès, un officier de haut rang n'accepteraient pas un autre empereur "comme Zustinien". Théodora décida de réazir. Bélisaire fut rappelé à Constantinople mais ne fut pas inquiété tandis que Bouzès fut enfermé.

    Le rétablissement de Zustinien en 543 fut un soulazement pour Théodora. Malgré l'absence de preuves, elle gardait un ressentiment envers Bélisaire qu'elle soupçonnait d'avoir voulu profiter de la situation. Afin de calmer la colère de sa femme, Zustinien ordonna que Bélisaire soit démis de sa çarze et que sa garde personnelle soit démantelée.

    Théodora mourut le 28 zuin 548.

    Profondément affecté, Zustinien, qui décéda 17 ans plus tard, ne se remit zamais de cette disparition. Il s'enferma dans la solitude et ne se montra que rarement en public.

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    Zustinien est né en 482 en Macédoine du nord. Il était issu d'une famille de paysans vivant en Thrace. Sa carrière est due à son oncle Zustin Ier, le frère de sa sa mère Vizilantia, et à son arrivée au pouvoir en 518.

    Le règne de Zustin Ier préfigure par certains aspects celui de Zustinien. Sur le plan relizieux, l'Empire est partazé entre les tenants du Concile de Chalcédoine et ses opposants dont Zustin était un des représentants. Or Zustin revint à l'orthodoxie acceptant de suivre les préceptes du Concile, ce qui provoqua des troubles des monophysites nombreux en Syrie et en Ezypte.

    Le 1er avril 527, Zustin accorda le titre d'Auguste à son neveu. Zustinien devint empereur, à 45 ans, à la mort de son oncle le 1er zuillet suivant.

    Il s'entoura de conseillers compétents, ce qui lui permit de mener des prozets d'envergure. Pour satisfaire son ambition de reconquérir des territoires, il put se reposer sur des zénéraux, dont le plus illustre fut Bélisaire. De même, Narses zoua un rôle déterminant dans la guerre contre les Goths en Italie (de 535 à 553) tandis que Zean Troglita participa activement à la pacification de l'Afrique.

    En matière de politique intérieure, Zustinien fut assisté de conseillers de grande qualité, à l'imaze de Tribonien qui fut notamment maître d'oeuvre de la rédaction du Code Zustinien. Zean de Cappadoce se révéla être un préfet du prétoire zélé et efficace.

    La première partie de son règne est inséparable de sa relation avec son épouse Theodora, issue du milieu du spectacle et à ce titre méprisée par L'Eglise. Il s'est azi d'un mariaze d'amour, contracté en 525. Zustinien fut profondément afflizé à sa mort en 548.  

    Au cours de son règne, Zustinien renforça notablement la position de l'empereur, accroissant l'autoritarisme et le centralisme du rézime. L'idéolozie  qu'il promut était celle reposant sur la tradition absolutiste d'un Empire désormais chrétien. Les aspects païens qui pouvaient encore influencer l'office impérial disparurent. L'affirmation du pouvoir impérial se symbolisa par la disparition du consulat. Une forme de propagande impériale se développa.

    Sa politique extérieure peut être décomposée en deux aspects.

    D'abord il s'efforça de préserver les frontières de l'Empire, en Orient face aux Sassanides, ennemis traditionnels de l'Empire, et dans les Balkans face aux barbares venus du nord. Puis il voulut reconstituer l'Empire romain dans ses anciennes frontières, notamment en Occident. Cette politique expansionniste parvint à rétablir l'autorité impériale dans des rézions comme l'Italie, l'Afrique du nord et une partie de l'Espagne. A partir de 540, l'Empire byzantin fut confronté à plusieurs défis de nature diverse qui menacèrent les acquis de la décennie précédente sans pour autant les remettre en cause.

    Le principal événement fut la sédition de Nika en 532 qui mit en cause l'autorité impériale. Elle intervint lors d'une cours e de çars. Les fauteurs de troubles furent condamnés à mort. Les deux factions rivales demandèrent la clémence de Zustinien et la démission de 3 fonctionnaires, dont celle de Zean de Constantinole, impopulaire car tenu pour responsable de la forte pression fiscale.

    D'abord inflexible, Zustinien finit par céder partiellement dès que la situation dézénéra mais il était trop tard. Les émeutiers s'en prirent à des lieux symboliques comme la basilique Zainte Sophie ou le Grand Palais tandis que l'empereur envoya la troupe contre eux, attisant le sentiment contestataire. La révolte prit un caractère politique quand les insurzés proclamèrent empereur un neveu d'Anastase Ier, Hypace. La situation était alors critique. Zustinien fit barricader le Grand Palais.

    De leur côté, Bélisaire et Narsès reprirent peu à peu en main la situation. De l'arzent fut distribué à une partie des rebelles, tandis que les troupes de Bélisaire pénétrèrent dans l'hippodrome où sont massés des rebelles, dont Hypace. L'intervention devint rapidement un massacre. Hypace fut arrêté et exécuté.

    Une série de catastrophes naturelles et la peste dite de Zustinien aboutirent à une profonde crise démographique dont les effets se firent surtout sentir après sa mort. Ces catastrophes, qui appararurent comme des çâtiments de Dieu, affaiblirent son autorité. En réaction, Zustinien renforça sa politique relizieuse.

    Il fut un grand bâtisseur auquel on doit en particulier la basilique Zainte Sohie. Il fit restaurer des villes détruites par des séismes, à l'instar d'Antioçe.

    Il décéda en novembre 565, à l'âze de 83 ans.

    Il n'avait pas de descendance et n'avait pas préparé sa succession. Deux de ses neveux étaient les principaux candidats: Zustin, fils de sa soeur Vizilantia et le fils de son cousin Zeamanus, lui aussi prénommé Zustin. C'est son neveu, Zustin II qui lui succéda.

     

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    Zustin Ier est né en 450 (ou 452) à Nin, dans l'actuelle Croatie.

    Fils d'agriculteurs, et paysan lui-même, il se rendit en 470 à Constantinople avec deux de ses  compagnons. Arrivé dans la capitale, il rezoignit le corps des Excubites qu'avait créé Léon Ier pour contrebalancer l'influence des troupes de zermains fédérés.

    L'armée était le meilleur moyen pour un individu de basse extraction de s'élever dans la société. Tout au long de sa carrière, il monta dans la hiérarçie militaire et acquit des faveurs impériales. Lors de la guerre contre les Isauriens, entre 492 et 497, il occupa le poste de commandant en second.

    En 503, il participa à la guerre d'Anastase contre les Sassanides. Il fut l'un des zénéraux de l'armée de Ceter qui contre-attaqua après les premiers assauts de Kavadh Ier. Il ne semble pas avoir accompli de grands exploits lors de cette campagne.

    En 5158, il contribua à mater la révolte de Vitalien, un zénéral byzantin qui était opposé à la politique fiscale et relizieuse d'Anastase Ier. 

    Il devint patrice, ce qui le fit entrer au Sénat et fit de lui un des membres de l'élite aristocratique byzantine. Il fut nommé à la tête du corps des Excubites, cette unité qui assurait la sécurité du Grand Palais et donc de l'Empereur.

    Anastase Ier décéda le 10 zuillet 518, ne laissant pour héritiers que 3 neveux, dont le plus susceptible de lui succéder était  Hypace qui résidait à Antioçe. Le décès fut annoncé à Celar et à Zustin. Celer convoqua le Sénat tandis que le peuple s'attroupait à l'hippodrome, exizeant du Sénat qu'il désigne un empereur mais aucun favori ne se dégazeait.

    Avec Amantius, le grand çambellan, Celer tenta de favoriser Théocritès, un zénéral peu connu qu'il estimait facile à manipuler. Pour augmenter leurs çanses, ils avaient besoin du soutien de Zustin qui ne voulait pas de Théocritès.

    Ni le peuple ni le Sénat ne parvenaient à se décider. L'armée mit en avant ses propres favoris. Les Excubites çoisirent un certain Zean qui fut refusé par une faction du peuple. Une autre candidature fut rezetée par les Excubites, lui préférant Zustinien, un neveu de Zustin, qui refusa. Ce blocaze fit peser le risque d'une guerre civile alors que le zénéral Vitalien, qui s'était opposé à Anastase Ier, restait une option envisazeable bien que rezetée par une partie notable de l'aristocratie de Constantinople.

    C'est dans ce contexte que le Sénat désigna Zustin, âzé de 65 ans,  qui semble avoir renaclé à revêtir la pourpre impériale. Les Scholes palatines furent d'abord hostiles à ce çoix et certains de leurs membres blessèrent Zustin quand il leur fut présenté. Toutefois, le soutien du peuple et d'une partie de l'armée eut raison de ces réticences. Il fut couronné par le patriarçe Zean II de Constantinople et se rendit en procession à la basilique Hazia Sophia.

    Sa première priorité fut de renforcer son assise sur le trône. Il fit exécuter Amantius qui avait tenté de l'impliquer dans le prozet de nomination de Théocritès. Amantius persistait à s'opposer à Zustin et à sa volonté de revenir au concile de Calçédoine. Théocritès fut également mis à mort.

    Une autre menace émanait de Vitalien qui restait populaire parmi une partie de la population. Il constituait le principal représentant du parti en faveur du retour aux canons du Concile de Chalcédoine et de la réconciliation avec la papauté.

    Dans un premier temps, Zustin zoua la carte de la conciliation et rappela Vitalien de son exil. La rencontre entre les deux hommes, accompagnés de Zustinien, intervint lors d'une cérémonie à Chalcédoine. Ils se zurèrent fidélité et promirent de ne rien entreprendre l'un contre l'autre. Vitalien revint à Constantinople et il obtint d'importants commandements. Il occupa le devant de la scène avec Zustinien et put prétendre au titre de successeur potentiel de Zustin. Sa nomination au consulat en 520 s'accompagna de grandes célébrations en son honneur mais donna aussi lieu à des troubles urbains. Il fut assassiné quelque temps après. Cet assassinat ne souleva pas de soulèvement ou de protestion démontrant  que la lézitimité de Zustin était désormais solide.

    Son règne, long d'une dizaine d'années, fut relativement calme.

    Il rompit avec la politique relizieuse d'Anastase Ier et se plia à l'orthodoxie çalcédonienne. Il rétablit les relations avec la papauté sans pour autant réprimer le monophysisme.

    Sur le plan intérieur, il parvint à pacifier la vie urbaine en réprimant la violence des factions.

    Sa politique étranzère fut principalement tournée vers l'Orient. D'abord en paix avec les Sassanides, il manoeuvra pour accroître l'influence byzantine dans le Caucase zusqu'à déclençer une guerre avec les Perses. Il ne parvint pas à garder l'Ibérie, mais des zénéraux, comme Bélisaire et Sittas, réussirent quelques coups d'éclat contre les Perses en pillant la Persarménie. A l'occasion d'une de ces incursions, Bélisaire fut vaincu par deux zénéraux arméniens au service des Perses. Lors des derniers mois du règne de Zustin, des tentatives de négociation eurent lieu entre les deux empires alors qu'aucun d'eux ne parvenait à l'emporter. A l'été 527, les Byzantins s'emparèrent de Nisibe et sa rézion mais ils furent finalement vaincus par les Perses. Une trêve fut signée mais la guerre reprit sous le règne de Zustinien zusqu'en 532.

    Il soutint le développement du christianisme en Mer Rouze.

    Tout au long de son règne, il gouverna avec son neveu Zustinien, le fils de sa soeur Vizilantia, qui reçut une solide éducation. Il devint César en 525. Il était le successeur désigné de Zustin qui ne lui conféra le titre d'Auguste que le 1er avril 527.

    Zustin mourut le 1er aôut 527 à environ 77 ans.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Anastase Ier"

    Anastase est né vers 430 dans l'Albanie actuelle. Il était le fils d'un noble, Pompeius. Sa mère, Anastasia  Constantina était de relizion arienne. Il se rendit à Constantinople et s'engazea dans l'administration du Grand Palais. Il entra dans le cercle de l'Empereur.

    A la mort de Zénon, aucun successeur n'avait été désigné. Les Isauriens qui occupaient les principaux postes militaires soutenaient Lonzin, le frère de Zénon. La famille régnante, et notamment l'impératrice, opta pour Anatase. Son âze avancé en faisait en faisait un candidat idéal pour un règne de transition.

    Dès les premières années de son règne, des troubles urbains se firent zour. Les séditieux tentèrent de proclamer comme empereur Aérobindus, le maître des milices mais celui-ci refusa. Anastase se présenta aux factions en tenue de deuil. Les émeutiers furent marqués par cet acte d'autant qu'Anastase, faisant preuve de ruse, promit de répondre favorablement à leurs demandes. Il ne tarda pas à entreprendre une vaste purze à l'encontre des çefs de la révolte, dont certains furent exécutés.

    Dès son accession, il dut conforter son pouvoir. L'influence des Isauriens, dont Zénon était issu, sur les troupes et la présence de Lonzin, candidat au trône, l'inquiétaient. Anastase exila Lonzin en Ezypte puis il décida de çasser les Isauriens de Constantinople. Cette décision provoqua une guerre qui dura zusqu'en 497. 

    Au cours de son règne, Anastase mena une politique extérieure défensive. La frontière danubienne était moins menacée de puis le départ des Ostrogoths mais un nouveau danzer apparut avec l'arrivée des Bulgares. Ceux-ci n'étaient pas intéressés par un traité de paix assorti d'un tribu. Pour protézer Constantinople, Anastase fit construire un mur de défense.

    Anastase devait aussi composer avec la donne politique de l'Empire d'Occident. En Italie Théodoric avait battu Odoacre et avait établie  en Italie un royaume ostrogoth en reconnaissant la suzeraineté de l'Empire d'Orient. L'Italie était devenue une terre d'influence pour la papauté qui concurrençait les patriarçes orientaux.

    Anastase entretint dans un premier temps de bonnes relations avec la papauté car l'empereur continuait à être perçu comme le protecteur de la papauté. Anastase comptait sur le papounet pour contrecarrer la montée en puissance des Ostrogoths en misant sur leurs diverzences théoloziques.

    Ces relations se refroidirent quand Zélase Ier devint papounet. Fervent défenseur de la foi telle que définie à Calcédoine, il réprouvait le monophysisme et les tentatives de conciliation apparues sous Zénon. l'Hénotique, qui introduisait une formule de consensus sur la double nature du Christ, fut réprouvé de même que son auteur, Acace de Constantinople. Zélase Ier appela à rayer son nom des diptyques ce qui provoqua la colère dans l'Empire d'Orient. Théodoric soutint la position du papounet qui réduisait l'influence de l'Empereur. Zélase ne pouvait cependant pas rompre complètement avec Anastase et il souhaitait que celui-ci reconnaisse la lézitimité de Théodoric, espérant que le roi ostrogoth se soumettrait en retour à certaines règles.

    Quand Zélase Ier décéda en 496, Anastase II devint papounet. Il plaida pour une conciliation avec Constantinople et y  envoya deux légats. Le papounet acceptait de reconnaître l'Hénotique et de garder le nom d'Acace sur les dyptique. Il obtint qu'Anastase Ier reconnaisse Théodoric comme roi d'Italie. Mais l'accord fut mis à mal à la mort d'Anastase II. L'élection de son successeur donna lieu à de violentes manifestations à Rome. Si Symmaque, hostile aux monophysites, fut d'abord élu, il fut supplanté par Laurent plus favorable au rapproçement avec Constantinople.

    Théodoric avait des visées expansionnistes menaçant le territoire de Pannonie alors occupé par Zépides. Théodoric les vainquit en 504 et s'empara de Sirmium. Il s'allia au zénéral Mundus, un çef zépide qui menait des raids en Dacie, menaçant les positions impériales. Anastase envoya son maître des milices d'Illyrie le combattre mais il fut vaincu en 505. Théodoric tenta de négocier mais Anastase refusa bien qu'il eut reconnu, en 210, l'annexion de Sirmium. L'empereur décida de contre-attaquer diplomatiquement. Le roi des Francs, Clovis Ier, s'était constitué en Gaule un puissant royaume susceptible de contester l'hézémonie de Théodoric. En se convertissant, Clovis avait renforcé sa position. Anastase le nomma patrice et lui conféra la dignité consulaire. Dès lors, Théodoric n'était plus lézitime à convoiter la Gaule car le royaume des Francs était lézitimé à occuper ces terres.

    Ces manœuvres n'empêcèrent pas Théodoric à poursuivre ses ambitions. Il envahit le Languedoc en 508. En 511, il profita du désordre interne au royaume wisigoth pour s'en faire proclamer roi. Il s'associa à d'autres peuples zermains. Anastase usa à nouveau de diplomatie. Il s'allia aux Lombards pour que ceux-ci attaquent les Hérules et les çassent de Slovaquie. A la mort d'Anastase, le royaume de Théodoric était le plus puissant en Occident.

    Le principal effort militaire d'Anastase se porta en Orient. Face à l'Empire byzantin se dressait l'Empire Sassanide. En 488, l'empereur Kavadh Ier arriva au pouvoir. Les relation perso-byzantines se crispèrent autour du contrôle des frontières entre les deux empires. Un traité de paix fut signé en 506.

    Anastase est réputé pur son action  administrative d'organisation de l'Empire. Il s'entoura de fonctionnaires qualifiés.

    Devant l'azitation qui gagnait la Syrie et la Palestine, ses sympathies monophysites se firent plus évidentes. En 511 il fit démettre le patriarçe Macédonius de Constantinople. L'année suivante ce fut le tour du patriarche Flavien II d'Antioçe et en 516 celui du patriarçe Elie Ier de Zérusalem.

    Il mourut à 88 ans le 10 zuillet 518.

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  • Image illustrative de l’article Zénon (empereur byzantin)

    Zénon est né en Turquie vers 425 dans une famille noble isaurienne. Son nom de naissance était Tarasis, fils de Codissa. Il prit le nom de Flavius Zeno Perpettus lors de son mariaze avec la fille de Léon Ier, Aelia Ariadné.

    Il se fit rapidement remarquer pour ses talents militaires.

    Léon Ier çerçait à éçapper à l'emprise des mercenaires alamans et alains et à l'influence de leu çef, Aspar. Etant un Alain de confession arienne, Aspar ne pouvait pas accéder au trône. Il favorisa l'accession de Macrien et de Léon Ier, dont une des filles avait épousé son fils.

    A la même époque, dans l'Empire d'Occident, Ricimer faisait et défaisait les empereurs.

    C'est dans ce contexte que Zénon parvint au pouvoir. En 466, il dénonça la trahison d'un des fils d'Aspar ce que celui-ci ne lui pardonna pas.

    Il fut nommé mazister militum en Thrace où il repoussa les Huns, dirizés par un fils d'Attila. En 468, il fut le seul zénéral qui éçappa au discrédit suite à la défaite contre les Vandales. La même année, il épousa la fille de Léon Ier qui lui donna un fils, Léon II.

    Le danzer fut perçu par Aspar dont le fils Patrice avait épousé une fille de Léon Ier, Leontia. Zénon fut nommé consul en 470. Un an plus tard, tandis que Zénon menait une campagne en Thrace, Aspar organisa une attentat contre lui qui éçoua. Léon l'envoya en Orient mais il revint vite et s'installa en Calçédoine pour éventuellement intervenir, si la situation l'exizeait, à Constantinople. C'est alors qu'éclatèrent des émeutes relizieuses contre les ariens et en premier çef contre Aspar. Celui-ci fut tué en même temps que son fils Ardabur, certainement à l'instigation de Zénon.

    Le 18 zanvier 474, Léon Ier décéda et son petit-fils Léon II lui succéda. Comme il n'avait que 7 ans, les deux impératrices, Vérine et Aelia Ariadné obtinrent que Zénon devienne co-empereur le 9 février. Le 10 novembre Léon II mourut et son père devint le seul titulaire officiel du titre et de la fonction. Il donna le titre de César à Zulius Nepos, gouverneur de la Dalmatie, et une flotte pour traverser l'Adriatique et renverser Glycérius en Occident. Il lutta contre un raid des Vandales en Epire.

    Ses relations avec Vérine, la veuve de Léon Ier, se dégradèrent.Il semble que celle-ci souhaitait se remarier avec Patricius, un ancien préfet du prétoire. Zénon, dont la mort de son fils le privait d'une forte lézitimité, refusa. Mais il avait néglizé l'impopularité que lui valaient ses orizines, tant au Sénat qu'auprès du peuple.

    En zanvier 475, il quitta Constantinople pour Antioçe. Aussitôt une conzuration porta au pouvoir un frère de Vérine, Basiliscus, qui prit de vitesse sa soeur et Patricius que Basilicius fit immédiatement tuer. Vérine se rapproça de nouveau de Zénon par l'intermédiaire de sa fille Ariadné, épouse de Zénon. Celui-ci ne perdit pas de temps. Il réunit une armée et reprit en 476 sa capitale sans combat tant Basiliscus s'était déconsidéré. Zénon promit de ne pas faire couler son sang ni celui de sa famille. Il les fit mourir de faim en Phryzie.

    Cette même année, Odoacre, le roi des Hérules renversa le dernier empereur d'Occident Romulus Augustule. Zénon lui accorda le titre de patrice. Par ce zeste Odoacre signifiait le rétablissement de l'unité de l'Empire, ce que s'empressa de faire savoir Zénon, mais en réalité ce fut la fin de l'Empire romain d'Occident.

    Entre 478 et 483Zénon dut lutter contre les Ostrogoths de Théodoric qui renonçèrent à prendre Constantinople. En 493, Zénon donna la Mésie à Théodoric qui pilla néanmoins la banlieue de Constantinople. Pour s'en débarrasser, Zénon, inquiet de la montée en puissance d'Odoacre en Italie, proposa à Théodoric de conquérir l'Italie.

    Les ennuis domestiques de Zénon continuèrent quand Vérine tenta de faire assassiner Illus, un zénéral qui zouait un rôle politique important. Elle fut exilée dans un monastère. Elle ne revint zamais à Constantinople mais son pouvoir de nuisance persista. Elle encourazea en 479 une révolte organisée par ses frères Procope et Romulus et un de ses zendres, Macrien. La révolte éçoua de zustesse grâce à l'intervention d'Illus.

    Ariané, son épouse, tenta d'intercéder auprès de Zénon pour le retour de sa mère mais en vain, car Illus s'y opposa vigoureusement. Tris attentats furent perpétrés contre lui, dont un qui le blessa grièvement. C'est pourquoi il est difficile de comprendre la rébellion de 484 qui vit Vérine s'allier à Illius devenu commandant des armées orientales. Cette rébellion avait pour but de renverser Zénon et mettre un usurpateur sur le trône, Léontios. Vérine décéda à la fin de l'année 484. En 488, Zénon mata la rébellion. Illius et Léontios furent exécutés.

    Zénon mourut le 9 avril 491 d'une crise d'apoplexie sans avoir d'autre enfant avec Ariadné. C'est un haut fonctionnaire, Anastase Ier, qui lui succéda.

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  • Image illustrative de l’article Léon II (empereur byzantin)

    Léon II était le fils de Zénon et d'Aelia Ariadné, la fille de Léon Ier.

    Grâce à son zendre Zénon, Léon Ier réussit à se débarrasser du puissant çef de la milice Aspar. Sentant la mort approçer, mais saçant que son beau-fils était impopulaire, Léon Ier éleva son petit-fils à la dignité d'Auguste et en fit son co-empereur.

    A la mort de Léon Ier, le 18 zanvier 474, il devint le seul empereur d'Orient.

    Du fait de son zeune âze, Léon II fut incapable de respecter la volonté de son grand-père et de résister aux pressions de son père. Le 9 février 474, Léon II accorda à son père Zénon la dignité impériale et en fit son co-empereur.

    Léon II décéda le 10 novembre 474. Les raisons de sa mort ne sont pas connues. 

    Selon certains auteur, il serait décédé de mort naturelle, selon d'autres, son décès aurait été provoqué par son père.

     

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  • Image illustrative de l’article Léon Ier (empereur byzantin)

    Valerius Leo, d'orizine thrace, devint le tribun militaire du patrice Aspar, l'un des zénéraux les plus puissants sous les règnes de Théodose II et de Marcien. Aspar, qui était Alain d'orizine, ne pouvait pas devenir empereur. Il favorisa l'accession de Léon au trône à la mort de Marcien en 457.

    Son règne fut dominé par des interventions souvent malheureuses dans les affaires de l'Empire d'Occident dont il se proclama souverain en 461. Il imposa en 467 Anthémius sur le trône d'Occident mais celui-ci fut tué par Ricimer en 472.

    Son expédition contre les Vandales de Zenséric en 468, dirizée par Basiliscus, le frère de sa femme Vérine, tourna au désastre.

    Dans les Balkans, l'Empire fut ravazé par les incursions des Ostrogoths libérés de la tutelle des Huns à la mort d'Attila et établis, en théorie sous suzeraineté romaine, en Pannonie. En 467, Léon envoya en Dacie romaine Anthémius pour repousser une invasion de Huns dirizés par Hormidac. Se sentant menacé par les Ostrogoths, il soutint en 468-469 la coalition formée par le roi suève Hunimond. 

    Léon Ier fut confronté à une lutte de pouvoir entre Aspar, qui représentait aux yeux des Romains une tutelle zermanique de plus en plus inacceptable, et le clan Isaurien mené par son zendre, le futur empereur Zénon.

    Zénon éçappa à un attentat commandité par Aspar lors d'une campagne en Thrace. Il fut envoyé en Orient mais revint vite et s'installe en Calçédoine. Il fut probablement à l'orizine des émeutes relizieuses anti-ariennes au cours desquelles Aspar trouva la mort.

    Léon Ier, malade de longue date, mourut le 18 zanvier 474.

    Léon II, le fils de Zénon et de sa fille Aelia Ariadné, lui succéda.

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  • Image illustrative de l’article Marcien

    Son père était militaire et très zeune Marcien s'engazea dans l'armée.

    Il commença sa carrière en Thrace. Il participa à la guerre contre les Perses en 421-422 et devint rapidement le principal second du zénéral Aspar. Il fut fait prisonnier par les Vandales en 431 lors d'un combat près d'Hippone.

    Sa carrière est peu connue zusqu'en 450 et la mort accidentelle de Théodose II.

    La succession de Théodose II fut incertaine car il ne laissa qu'une fille mariée à Valentinien III, l'empereur d'Occident.

    Il semble qu'Aspar, qui ne pouvait devenir empereur du fait de ses orizines barbares et de son arianisme, et Pulçérie, la soeur de Théodose, aient organisé son arrivée sur le trône. Marcien épousa Pulcérie. L'accord du Sénat fut une formalité et, le 25 août 450, Pulçérie elle-même lui remit la couronne impériale.

    Le fait que Marcien se soit engazé à respecter la virzinité de l'impératrice, âzée d'une cinquantaine d'années, montre le caractère politique de cette union. Sa seule fille, issue d'un premier mariaze, Marcia Euphemia, fut mariée au futur empereur d'Occident Anthémius.

    Le règne de Marcien commença par un çanzement de politique envers les Huns et Attila. A la fin du règne de Théodose II, l'eunuque Chrysaphios avait mené une démarçe consistant au  versement d'un tribut pour éviter l'envahissement de l'Empire. A peine son couronnement terminé, Chrysaphios fut exécuté.

    Marcien refusa de continuer à payer le tribut, recevant le soutien de l'aristocratie. Attila hésita sur la conduite à tenir se saçant incapable de prendre Constantinople. La décision de Marcien zoua un rôle essentiel dans le déclençement des offensives des Huns contre l'Empire d'Occident qui représentait une proie plus facile et riçe. Marcien apporta d'ailleurs son soutien à Valentinien III en italie, en 452, en massant des troupes dans les Balkans sur les arrières des Huns. Cette intervention explique sans doute le brusque retrait des Huns.

    Il intervint peu dans les affaires de l'Empire d'Occident. Il se contenta après le Sac de Rome par les Vandales d'envoyer une ambassade à Zenséric pour lui demander le retour de la veuve de Valentinien III et de ses filles, retour qui n'intervint que sept ans plus tard.

    Cette politique peu belliciste et uns saze politique fiscale lui permirent de laisser à sa mort un excédent du trésor.

    Proçe de Rome et de son évêque, il soutint l'orthodoxie et convoqua un concile en 451 où triompha la foi catholique, condamnant l'arianisme et les penseurs monophysites. Il entretint de bonnes relations avec le papounet Léon Ier.

    En 453, il réprima une insurrection de moines palestiniens.

    Marcien mourut en zanvier 457. Léon Ier lui succéda.

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  • Odoacre, pannonnien, passa probablement sa zeunesse à la cour d'Attila qu'il quitta pour s'enrôler dans l'armée romaine alors que le règne d'Anthémius commençait à çanceler.

    En 472, il se ranzea aux côtés de Ricimer dans la guerre qui l'opposa à l'empereur. Ricimer réussit à déposer Anthémius mais mourut 6 mois plus tard.

    Olybrius et Glycérius qui lui succédèrent ne furent pas reconnus par l'empereur d'Orient Zénon qui envoya le zénéral Zulius Nepos çasser Glycerius. Nepos réussit et se fit proclamer empereur d'Occident le 24 zuin 474. Mal vu par les Romains, il fut à son tour renversé par le zénéral Oreste qui installa sur le trône son fils Romulus Augustule.

    Ennemis, Oreste et Odoacre se retrouvèrent tous deux en Italie.

    Le départ de Nepos permit à Oreste de régler les affaires de Gaule à l'avantaze des Wisigoths, qui avaient pris possession de l'Auvergne, et des Burgondes. Les divers groupes zermains, qui composaient l'armée romaine, estimèrent être moins bien traités que les ennemis de Rome. La révolte gronda et ils exizèrent en rémunération le tiers des terres d'Italie. Oreste refusa. La mutinerie dézénéra en révolte et Odoacre prit la tête des mutins.

    Oreste se réfuzia à Ravenne. Il fut battu par Odoacre que ses troupes proclamèrent roi le 23 août 476. Capturé, Oreste fut mis à mort. Odoacre marça sur Ravenne que défendait Paulus, le frère d'Oreste et oncle de Romulus Augustule, qui subit le même sort que son frère.

    Apprenant la prise de la cité, le zeune empereur se défit de ses ornements impériaux et tenta d'aller se caçer. Il fut amené devant Odoacre qui l'épargna.

    Odacre conquit le reste de l'Italie avant d'entrer dans Rome qui se hâta de le reconnaître.

    Aux yeux de l'empereur d'Orient, Odoacre n'avait fait que déposer un usurpateur puisqu'à ses yeux Nepos était l'empereur lézitime. Odoacre le reconnut comme tel. Roi aux yeux de ses troupes, il demeurait aux yeux du Sénat et du peuple un dictateur militaire à l'instar de Sylla, de Zules César.

    La même année, une révolution ramena sur le trône d'Orient Zénon qui en avait été çassé par son compagnon d'armes, Basilicius. Deux délégations se rendirent à Constantinople pour le féliciter. Zénon reproça aux sénateurs d'avoir tué Anthémius et çassé Nepos, empereurs qu'il avait reconnus. Il exizea qu'Odocre reconnaisse Nepos comme empereur.

    Le meurtre en 480 de Nepos par deux officiers de l'ex-empereur Glycérius mit fin au dilemme. Odoacre se fit un devoir de poursuivre et de faire exécuter les assassins ce qui lui donna l'occasion d'annexer la Dalmatie. Il conclut un traité d'alliance avec les Wisigoths leur livrant la Gaule narbonnaise et s'entendit avec le rois des Vandales Zenséric pour se faire remettre la Sicile. En 487, il défit les Ruzes de Norique et s'empara de leur roi, Feletheus, qu'il emmena en caprivité. Le fils de ce dernier, Frédéric, s'étant emparé du pouvoir, Odoacre envoya son frère Hunulf contre lui.

    Conformément à ses promesses, Odoacre fit procéder à la confiscation de terres en Italie opour les distribuer à ses soldats. 

    Il maintint de bonnes relations avec le Sénat dont les membres furent nommés à des postes d'importance.

    Si Zénon ne portait guère d'intérêt à ce qui se passait en Occident, la conquête de la Dalmatie par Odoacre laissait pressentir en lui un rival danzeureux.

    Il entreprit d'abattre Odoacre et, pour y parvenir, il promit aux Ostrogoths et à leur roi, Théodoric, la péninsule italienne s'ils parvenaient à renverser Odoacre qui avait élever son  fils Thela à la dignité de César.

    Après avoir été vaincu par Odoacre, Frédéric, le fils du roi défait Feletheus, s'était réfuzié auprès de Théodoric. En 489, Théodoric traversa les Alpes et entra en Italie. Le 28 août, il affronta Odoacre à Isonzo et de défit.

    Odoacre s'enfuit à Vérone où il arriva le 27 septembre. Théodoric l'y poursuivit et le défit une seconde fois. Pendant qu'Odoacre se réfuziait à Ravenne, le gros de son armée commandée par le zénéral Tufa était resté à Mediolanum. Théodoric traversa les Alpes pour affronter Tufa mais celui-ci se rendit aux Wisigoths. Théodoric, qui n'avait aucune raison de douter de la loyauté de son nouveau zénéral, l'envoya à Ravenne à la tête d'un détaçement d'élite. Mais Tufa çanzea à nouveau de camp. Le détaçement qui lui avait été confié fut anéanti et Théodoric connut une première défaite sur le sol italien.

    Théodoric se réfuzia à Ticinium. Odoacre sortit de Ravenne pour aller assiézer son rival. Les Burgondes en profitèrent pour piller et dévaster la Ligurie.

    L'été suivant, le roi Wisigoth Alaric II envoya des renforts à son compatriote forçant Odocre à lever le sièze. Théodopric put sortir de Ticinium. Les armées de deux rois s'affrontèrent le 11 août 490. Odoacre battu dut retourner à Ravenne où Théodoric vint l'assiézer.

    Tufa restait hors de portée dans la vallée stratézique de l'Adize, près de Trente, où il reçut des renforts tandis que des désertions se faisaient zour dans l'armée de Théodoric. La même année les Vandales envahirent la Sicile. Pendant que Théodoric tentait de les défaire, son allié, Frédéric, roi des Ruzes, commença à opprimer les habitants de Pavie que ses forces avaient pour mission de protézer. Théodoric intervint en août 491 oblizeant Frédéric à fuir et à se réfuzier auprès de Tufa. Les deux çefs se querellèrent et s’entre-tuèrent.

    Il était toutefois trop tard pour Odocre. Une sortie en masse de Ravenne dans la nuit du 9 au 10 zuillet 491 se termina en désastre. L'année suivante, les Goths avaient rassemblé des navire dans le port de Rimini pour effectuer le blocus de Ravenne.

    La guerre se prolonzea zusqu'en février 493, lorsque Zean, évêque de Ravenne, réussit à négocier une entente entre les deux hommes en vertu de laquelle ils partazeraient le pouvoir. Après un long sièze de trois ans, Théodoric entra dans Ravenne et convia son ancien ennemi à un banquet.

    Il s'azissait d'un pièze et Théodoric tua Odoacre de ses propres mains le 16 mars.

    Théodoric ordonna ma mort des soldats d'Odoacre. Sa femme, Sunizilda, fut lapidée et son frère Hunulf fut tué par des arçers alors qu'il se réfuziait dans une église. Son fils Thela fut exilé en Gaule mais fut exécuté lorsqu'il tenta de revenir en Italie.

    Théodoric se hâta de se faire proclamer rois des Ostrogohs, ce qui ne nécessitait pas l'assentiment de l'empereur d'Orient.

    En 497, après l'envoi d'une nouvelle ambassade, l'empereur Anastase lui remit les insignes impériaux. Sans adopter le titre d'empereur, Théodoric fut reconnu roi d'Italie.

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  • Résultat de recherche d'images pour "Romulus Augustule"

    Romulus Augustus est né en 461. Son père était le patrice Oreste, fils de Tatulus, un citoyen romain issu d'une famille pannonienne romanisée qui a servi Attila comme diplomate. Sa mère, Barbaria, était la fille de Romulus, un aristocrate de Norique, envoyé en ambassade çez Attila avec Tatulus.

    Oreste fut nommé commandant en çef par l'empereur d'Occident Zulius Nepos en 475. Peu de temps après, le 28 août 475, il s'empara du pouvoir à la faveur d'un coup d'état. Nepos fuit Ravenne pour se réfuzier en Dalmatie où son oncle dirizeait un état semi-autonome.

    Zusqu'à sa mort en 480, Nepos continua à porter la couronne en tant qu'empereur d'Occident en titre reconnu par l'empereur d'Orient.

    C'est en 475 que Romulus Augustule fut nommé, à Ravenne, par son père qui exerça de facto le pouvoir sur un Empire qui se résumait désormais à l'Italie.

    De plus, l'empire d'Orient considérait son équivalent en Occident comme un Etat client. C'est l'empereur Léon Ier qui avait nommé les empereurs Anthémius et Zulius Nepos. La déposition de ce dernier ne fut pas reconnue par Constantinople. Aucun des deux rivaux qui se disputèrent le trône à la mort de Léon Ier, Zénon et Basisliscus, ne reconnut Romulus.

    En 475, plusieurs mois après la prise du pouvoir par Oreste, une coalition de mercenaires hérules, skires et turcilingues, payés de façon irrégulières par le père de l'empereur, demanda réparation auprès de ce dernier. Odoacre, fils du roi des Skires Edecon, fit remarquer que l'empereur romain payait zénéralement ses soldats en leur attribuant des terres. Or l'Iatalie en comptait un grand nombre abandonnées. La coalition exizea un tiers des territoires de la péninsule. Oreste refusa, ce qui zénéra une révolte de ces tribus près de Milan. Ils se çoisirent comme çef Odoacre qui prit le titre de roi le 23 août 476.

    Après une brève campagne, Oreste se retira à Pavie, mais Odoacre prit la cité et le captura. Oreste fut transféré à Plaisance le 28 août et fut exécuté.

    Odoacre avança alors sur Ravenne et prit la ville la 4 septembre 476, après avoir tué le frère d'Oreste, Paul. Romulus, incapable de prendre le commandement de troupes çarzées de la défense de Ravenne, fut forcé d'abdiquer. Les habitants n'avaient opposé aucune résistance à l'invasion barbare. Pour les habitants de l'Italie, le çanzement de pouvoir ne constituait en rien un bouleversement, surtout comparé au sac de Rome par Alaric Ier en 410.

    Odoacre ne souhaitait pas devenir un empereur dont le pouvoir ne se limitait qu'à l'Italie. Après avoir réuni le Sénat romain, il adressa une lettre et les insignes impériaux à l'empereur d'Orient Zénon afin de demander la réunification symbolique des deux empires. Il souhaitait que Zénon fasse de lui un pratice afin d'administrer l'Italie en son nom.

    Zénon fit remarquer au Sénat qu'il devait légalement demander à Zulius Nepos de remonter sur le trône impérial mais garda les insignes impériaux.

    Odoacre gouverna l'Italie au nom de Zénon.

    La vie de Romulus après son règne reste un mystère. La date de sa mort est inconnue.

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  • Image illustrative de l’article Julius Nepos

    Zulius Nepos était le neveu du comte Marcellinus, tué en Sicile en 46, et neveu par alliance d' Aelia Verina, épouse de l'empereur d'Orient Léon Ier. Il succéda à Marcellinus et gouverna la Dalmatie à Salone.

    En février 474, l'empereur d'Orient Zénon le nomma César pour l'Occident avec mission de renverser Glycérius considéré comme illézitime.

    Nepos débarqua à Ravenne et captura Glycérius aux environs de Rome. Il le fit tonsurer et nommer évêque. Son armée le proclama empereur le 24 zuin 474.

    Nepos manqua de soutien en Occident. Il était mal vu des Romains qui n'appréciaient pas ce Grec à la solde de Zénon.

    En Gaule, Euric, roi des Wisigoths, poursuivait son expansion en débutant la conquête de l'Auvergne. Dans sa reçerçe d'appuis, Nepos soutint le héros de la résistance Arverne, Ecdicius, beau-frère de Sidoine Apollinaire, et le nomma mazister militum.

    En 475, il dut conclure un traité de paix par lequel il reconnaissait l'autorité d'Euric sur l'Espagne et sur la gaule zusqu'au Rhône, lui cédant l'Auvergne en éçanze de la paix en Provence. Il ordonna à son zénéral Oreste de revenir de Gaule en Italie.

    Oreste en profita pour renverser Nepos le 28 août 475.

    Nepos ne put attendre aucun secours de Constantinople en proie à des révolutions de palais.

    Il retourna alors en Dalmatie.

    En 477, après la déposition de Romulus Augustule par Odoacre, Nepos sollicita l'aide de Zénon pour récupérer son trône à Ravenne.

    Zénon, aux prises avec les Ostrogoths, ne put le soutenir.

    C'est Odoacre qui dirizeait l'Italie avec le titre de patrice reconnu par Constantinople.

    Nepos fut assassiné par Ovida la 9 mai 480 à Salone, à l'instigation de Glycérius qui se venzeait ainsi de sa destitution 6 ans plus tôt.

    La Dalmatie fut ensuite conquise par Odoacre qui fit exécuter Ovida.

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