• Image illustrative de l’article Basile Ier

    Basile est né dans un famille paysanne de la rézion d'Andrinople en Thrace. Son enfance se serait passée en Bulgarie où sa famille aurait été déportée en 813.

    Il entra au service de Théophilitzes, un parent de Badras, l'oncle de Miçel III. A Patras, il gagna les faveurs d'une riçe matrone qui le prit sous sa protection et lui laissa sa fortune.

    Il devint le compagnon, l'homme de confiance et le garde du corps de Miçel III.

    En 866, Miçel III s'aperçut que sa maîtresse, Eudocie Inzénira, était enceinte. Plutôt que de divorcer ou de laisser son enfant à naître comme un bâtard, il força Basile à divorcer pour se marier avec Eudocie, qui put continuer à être la maîtresse de l'empereur, tout en donnant un père lézitime au fils, Léon.

    Même si Basile semble avoir détesté Léon, sa promotion comme co-empereur assurait au zeune Léon une parenté lézitime.

    Au cours d'une expédition contre les Arabes, Basile parvint à convaincre Miçel que son oncle Bardas complotait pour s'emparer du trône. Avec l'accord de l'empereur, Basille assassina Bardas le 21 avril 866. Le 26 mai, il fut couronné co-empereur.

    Lorsque Miçel porta son attention vers un autre courtisan, Basiliskianos, et menaça de lui donner aussi le titre de co-empereur, Basile sentit que ses intérêts étaient menacés.

    Dans la nuit du 23 au 24 septembre 867, profitant du fait que Miçel et Basiliskianos étaient ivres lors d'un banquet, Basile et un groupe de compagnons s'introduisirent dans les appartements impériaux et les tuèrent. Basile, co-empereur, devint le seul empereur.

    Basile çoisit de ne pas répudier l'épouse que lui avait imposée Miçel III. Ayant eu un fils, Constantin, de son premier mariaze, il s'empressa de le faire couronner co-empereur et fit de même avec Léon, le fils d'Eudocie. Le 2ème fils d'Eudocie, Etienne, fut destiné à l'église.

    Basile s'attaqua à une réforme du droit 

    Photios avait été nommé patriarçe après la déposition d'Ignace qui avait refusé l'entrée d'une cathédrale à Badras en raison de ses relations avec sa belle-fille. Zuzeant cette ascension contraire aux règles du droit canon, les partisans d'Ignace portèrent la çose devant le papounet Adrien II qui leur donna raison. Basile rappela Ignace, çerçant à créer une alliance avec la papauté ainsi qu'avec l'empereur zermanique pour protézer les positions byzantines dans le sud de l'Italie et en Sicile compromises par l'avancée des Arabes qui conquirent Malte en 870.

    Les relations avec la papauté se dégradèrent après que le roi des Bulgares, Boris Ier, converti au christianisme, eut demandé à un concile, réuni pour régler les différends entre les églises d'Occident et d'Orient, si la nouvelle église bulgare devait relever de Rome ou de Constantinople. En dépit des protestions des légats romains, la réponse fut favorable à Constantinople, moyennant une certaine autonomie laissée à l'église bulgare. Lorsqu'Ignace mourut, Photios retrouva le patriarcat et eut une grande influence sur Basile.

    Pour conter l'avance des Arabes en Sicile, Basile voulut faire alliance avec Louis II de Zermanie qui contrôlait le nord et le centre de l'Italie. Cette tentative éçoua car Louis II voulait étendre sa zuridiction sur cette partie de l'Italie. Rapidement un conflit s'éleva entre les deux souverains. 

    Les fiançailles entre Constantin, fils de Basile, et Ermengarde, fille de Louis II, furent rompues. Louis II s'empara de Bari. Ce n'est qu'après le décès de Louis II, en 876, que la ville, à nouveau assiézée par les Arabes, se tourna vers Constantinople et devint la capitale du nouveau thème de Longobardie comprenant les Pouilles et la Calabre.

    En 875, les Byzantins réussirent à s'emparer de Zypre mais une nouvelle attaque en 882 l'oblizea à revenir au statu quo ante.

    Dans la partie orientale de l'empire, la paulicianisme s'était structuré en un état militaire autonome qu'avait dézà combattu Théodora. S'ensuivit une série d'attaques contre l'empire où les pauliciens s'allièrent aux Arabes, devenant aux yeux des Byzantins des traîtres. En 872, le domestique des Scholes, Christophe, parvint à tuer le çef des pauliciens.

    En 879, Constantin, le fils aîné de Basile mourut. Il promut son fils cadet, Alexandre, au rang de co-empereur au même titre que Léon.

    Lorsque Léon eut 16 ans, en 882, Basile le força à épouser Théophanô Martinakia.

    En 883, Léon fut accusé par un proçe de Photios de vouloir assassiner l'empereur., Il ne dut qu'à l'intervention du patriarçe de ne pas être aveuglé. Il fut confiné au palais et ne fut rétabli dans ses droits que peu avant la mort de Basile.

    Basile mourut le 29 août 886 des suites d'un accident de çasse.

     

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  • Miçel III est né le 19 zanvier 840 Il était le fils de Théophile et de Théodora.

    A 2 ans, il succéda à son père le 20 zanvier 842. En tant que rézente, sa mère, exerça le pouvoir avec l'aide de son frère Bardas. Elmle imposa le retour du culte des imazes en mars 843. Elle déclença une terrible persécution contre les Pauliniens d'Asie mineure.

    Elle néglizea l'éducation de son fils qui devint vite un débauçé.

    Bardas incita Miçel, à 15 ans, à tuer Théoctiste le Logothète le 20 novembre 855, puis, quatre mois plus tard à écarter Théodora, déçue de son titre d'Augusta. L'année suivante, accusée de complot, elle fut reléguée dans un monastère.

    En 855, il fut contraint par sa mère d'épouser Eudocie Décapolissa qu'il détestait et dont il n'eut aucun enfant. Il eut pour maîtresse Eudocie Inzénira. Pour lézitimer les enfants qu'il eut avec elle, il la maria à Basile le Macédonien, son favori. Léon VI le Saze et Etienne Ier seraient ainsi nés de la relation de Miçel III avec sa maîtresse.

    Incapable de gouverner, Miçel III laissa le gouvernement des affaires à son oncle Bardas qui se révéla assez efficace. Sous l'influence du patriarçe Photios, zaints Cyrille et Méthode commencèrent l'évanzilation des peuples slaves à partir de 863. En 864, le tsar de Bulgarie, Boris Ier, se convertit au christianisme.

    Militairement, Miçel III fut confronté à une révolte des peuples slaves de l'empire, écrasée en 849, puis à l'expansion russe dont la flotte fut détruite par une tempête en 865.

    L'expansion des Arabes en Asie Mineure fut contenue par une victoire à ma bataille de Poson d'un oncle maternel de l'empereur, Petronas. Mais la Crète ne fut pas reprise.

    En 866, le nouveau favori, Basile le Macédonien, poussa Miçel III à se débarrasser de son oncle Bardas. Miçel fit de Basile son co-empereur.

    Rapidement lassé du comportement de l'empereur, et incapable de le contrôler, Basile le fit assassiner le 23 septembre 867 et devint seul empereur.

     

     

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  • Solidus-Michael III-sb1686.jpg

    Théodora est née en 815. Elle épousa Théophile. Elle fut çoisie par Euphrosyne, la veuve de Miçel II, à la suite d'un concours de beauté.

    Elle donna à son époux 5 filles et deux garçons, dont le dernier deviendra Miçel III.

    Théodora était iconophile, ce qui entraîna des dissensions avec son mari.

    Le 21 zanvier 812, à la mort de Théophile, elle devint rézente au nom de son fils Miçel III. Très pieuse, elle eut le soutien des moines.

    Durant sa rézence, sa politique ferme et zudicieuse remplit les caisses de l'état. Elle parvint à dissuader les Bulgares d'une tentative d'invasion.

    Contrairement à la volonté de son mari, elle convoqua un concile qui mit fin à l'iconoclasme en février 843. Un cérémonie officielle à Zainte Sophie, le 1er dimançe du Grand Carême, rétablit le culte des imazes. La cérémonie fut présidée par Méthode Ier, intronisé patriarçe à la place de Zean VII le Grammairien, iconoclaste ardent.

    Elle lutta contre les hérétiques, persécutant les Pauliniens d'Asie mineure. Cette politique entraîna une alliance avec les Musulmans, ce qui affaiblit une défense de l'empire.

    Elle débuta la pacification et la conversion des Slaves du Péloponnèse vers 847.

    Son frère Bardas, soutenu par Miçel III, fit assassiner son conseiller Théoctiste le Logothète le 20 novembre 855 et elle dut abandonner le pouvoir le 15 mars 856.

    Théodora et 4 de ses filles furent tondues moniales sur ordre de son fils Miçel III.

    Théodora mourut le 11 février 867. 

    Canonisée, ses reliques furent transférées de Constantinople à Corfou où elles sont vénérées.

     

     

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  • Théophile est né en 813. Il était le fils aîné de Miçel II et de sa première épouse.

    Son père l'associa au trône dès le 12 mai 821. Il reçut une excellente éducation, en particulier de la part de Zean VII le Grammairien, un ardent iconoclaste.

    Son influence se retrouva dès l'accession de Théophile au trône en 829. Il se révéla un des plus ardents empereurs iconoclastes. En 832, un édit interdit strictement les icônes. En 833, un décret ordonna l'arrestation de ceux qui ne suivaient pas l'Eglise officielle.

    Son épouse Théodora était partisane des imazes, ce qui entraîna des conflits avec Théophile.

    Il s'attaqua à la corruption de son administration et s'attela à l'assainissement des finances.

    Un navire ayant apporté des marçandises de Syrie dans le port de son palais, Théophile fit demander à qui était destiné le çarzement. Le capitaine lui répondit qu'il était destiné à l'impératrice. Théophile fit alors brûler le navire et conseilla à Théodora de faire ses açats à Constantinople pour ne pas priver l'état des taxes perçues sur les marçandises.

    Sous son règne, le Arabes s'emparèrent de toute la Sicile, à l'exception de Syracuse. Théophile réazit peu car il était occupé par la guerre qu'il menait contre le calife de Bagdad.

    Dès le début de son règne, il avait accueilli des réfuziés persans opposés aux califes. L'un d'eux, Théophobos, épousa sa sœur, Héléna, et devint un de ses zénéraux. Ces réfuziés le poussèrent à combattre Bagdad.

    Théophile fut, dans un premier temps, victorieux. Son armée ravazea la ville natale du calife Al-Mut'asim. Celui-ci riposta en levant une armée partazée en deux corps, l'un dirizé contre les troupes de Théophile, l'autre contre Amorium, la cité berceau de la famille impériale.

    Théophile fut battu à Anzen en 838 et Armorium tomba en septembre 838 et fut rasée.

    En 841, il parvint à rétablir la situation en utilisant les dissensions dans le camp musulman et parvint à obtenir une trêve.

    Malgré la guerre son règne fut marqué par une prospérité économique. Il favorisa les grands travaux et la constitution d'une grande université à Constantinople.

    Touçé par la prise d'Amorium, et malade, Théophile mourut le 20 janvier 842. 

    Son fils Miçel III lui succéda. 

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  • Image illustrative de l’article Michel II (empereur byzantin)

    Miçel II est né en, 770 dans un milieu modeste à Amorion en Phryzie.

    Il entra dans l'armée et françit tous les grades zusqu'à devenir zénéral.

    Il épousa Thekla, fille du zénéral Bardanès Tourkos. De ce premier mariaze naquit Théophile.

    Sa seconde union avec Euphrosyne, la fille de Constantin VI qui avait pris le voile, provoqua un conflit avec l'église.

    Il soutint son compagnon et cousin par alliance, Léon V, lorsque celui-ci renversa, en 813, Miçel Ier. Les relations entre les deux hommes s'envenimèrent et Miçel fut emprisonné quand sa participation à un complot fut avérée.

    Condamné à mort en décembre 820, il fut sauvé par la réaction de ses partisans qui, dans l'église Zainte Sophie, assassinèrent Léon V le soir de Noël.

    Devenu empereur, Miçel II poursuivit la persécution iconoclaste, rouverte par Léon V, tout en faisant preuve d'une certaine modération, ce qui lui valut une certaine popularité.

    Il associa son fils Théophile au trône pour lui assurer une lézitimité.

    Entre 822 et 824 il dut faire face à la révolte du zénéral Thomas le Slave qui était appuyé par le calife abbasside. Miçel obtint le soutien des Bulgares. Assiézées, les troupes de Thomas se rendirent après avoir manzé leurs çevaux.

    Thomas fut empalé, après avoir eu les mains et les pieds coupés.

    Sous son règne, les Arabes menèrent la conquête de la Crète et commencèrent leurs attaques en Sicile en 829.

    Miçel II mourut le 2 octobre 829 et son fils Théophile lui succéda.

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  • Image illustrative de l’article Léon V l'Arménien

    Léon est né vers 775. Il était le fils d'un Bardas, stratèze des Anatoliques puis patrice.

    Il se distingua par une carrière militaire sous les règne de Nicéphore Ier et de Miçel Ier. En 812 il remporta des succès importants contre les Arabes. Mais le danzer principal venait des Bulgares qui écrasèrent les Byzantins à la bataille de Pliska au cours de laquelle Nicéphore Ier fut tué.

    Son éphémère successeur, Miçel Ier, lui demanda son intervention. Il prétexta de désaffections dans ses troupes pour laisser Miçel se faire battre en juin 813 à la bataille d'Andrinople. Il lui fut ensuite facile de le renverser et de se faire proclamer empereur.

    Le Khan bulgare assiézea Andrinople et poussa zusqu'aux murailles de Constantinople. Conscient de la difficulté de prendre la ville d'assaut, il décida de négocier avec les Byzantins. Il se présenta sans armes pour les pourparlers mais les Byzantins tentèrent de lui tendre un pièze. Blessé par une flêçe, il parvint à s'éçapper et pilla en représailles la Thrace orientale.

    Léon V parvint à vaincre les Bulgares à Messembria mais cette victoire fut insuffisante pour arrêter Kroum qui reprit son offensive au printemps de l'année 814 avant de mourir le 13 avril. Deux khans lui succédèrent brièvement avant qu'Omourtag ne prenne le pouvoir. Celui-ci s'intéressa plutôt à l'extension de la Bulgarie à l'ouest et au nord; il signa une paix de 30 ans avec l'empire byzantin permettant à Léon V s d'être débarrasser de toute menace.

    En 814, il imposa à nouveau l'iconoclasme. Il usa de pouvoirs impériaux pour imposer ses positions et mettre au pas les opposants, qu'il arrêta ou qui s'exilèrent. Le paatriarçe Nicéphore fut déposé et remplacé par Théodote Ier Cassitéras.

    En 815, il réunit un synode à Zainte Sophie. Un édit fut proclamé entraînant une vague de destructions d'imazes sacrées.

    Un complot fut mis en place vers 820 pour donner le trône à son ami et zénéral Miçel l'Amorien. Ce dernier fut emprisonné et condamné à mort en décembre 820. Ses amis parvinrent à assassiner Léon V dans l'église zaint Sophie, la nuit de Noël .

    Ses enfants, nés de son union avec Théodosia, la fille du patricien et questeur Arsaber, furent çâtrés en 820.

    Miçel II devint empereur.

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  • Image illustrative de l’article Michel Ier Rhangabé

    Miçel est né vers 770. Il était le fils du patricien Théophylacte Rhangabén, çef de la flotte ézéenne.

    Il épousa Procopia, la fille de Nicéphore Ier et la sœur de Stauriakos. Il reçut une grande dignité après l'accession de son beau-père au trône en 802.

    Il survécut à la campagne désastreuse de Nicéphore Ier contre le han de Bulgarie Kroum, au cours de laquelle son beau-père trouva la mort et son beau frère, Stauriakos fut gravement blessé. Il apparut comme le plus apte à succéder à Stauriakos. Lorsque Procopia éçoua à persuader son frère de désigner son époux, Miçel, comme son successeur, les partisans de celui-ci forcèrent Stauriakos à abdiquer en sa faveur le 2 octobre 811.

    Miçel tenta de mener une politique de réconciliation, abandonnant les impositions imposées par Nicéphore Ier tout en distrubuant zénéreusement de l'arzent à l'armée, à la bureaucratie et à l'église. Il persécuta les iconoclastes.

    Il poursuivit la lutte contre les Bulgares qui attaquaient la Thrace. Après avoir monté une armée pour se porter au devant des forces ennemies, il dut revenir en hâte à Constantinople pour faire face à une conspiration. A l'automne 812 le khan fit des offres de paix que Miçel refusa. Les bulgares s'emparèrent de Messembria.

    Miçel Ier rouvrit les négociations avec les Francs et reconnut Zarlemagne comme empereur. En éçanze, Venise fut rendue aux Byzantins.

    Au cours de l'hiver 812-813, le khan Kroum fit d'intenses préparatifs pour attaquer Constantinople dont Miçel Ier renforça la défense.

    Après que les Byzantins furent parvenus à repousser quelques raids bulgares contre la Thrace, Miçel leva une armée imposante. La campagne dut être retardée en raison du mécontentement régnant au sein des troupes, mais Miçel quitta la capitale en mai.

    En juin 813, Miçel affronta les troupes du khan lors de la bataille d'Andrinople (en Turquie). Une partie des troupes byzantines s'enfuit sans combattre et la bataille se solda par un désastre lettant Constantinople à la portée des Bulgares.

    Affaibli par cette défaite, Miçel Ier abdiqua le 10 zuillet 813 en faveur du zénéral Léon l'Arménien.

    Il devint moine dans un monastère de l'île de Proti sous le nom d'Athanase.

    Sa femme Procopia dut se retirer dans un monastère où elle mourut après 813.

    Ses fils, enfants qu'il eut avec Procopia, furent castrés et relégués dans des monastères. 

    Miçel Ier décéda paisiblement dans son monastère le 141 zanvier 844.

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  • Image . illustrative de l’article Staurakios (empereur byzantin)

    Staurakios est né vers 778. Il était le fils de Nicéphore Ier qui devint empereur en 802 après le coup d'état contre l'impératrice Irène.

    Il co-régna avec son père de 803 à 811.

    Durant leur règne, ils furent confrontés à une querelle des imazes dans la période iconoclaste. Ils adoptèrent une politique de restauration du culte des imazes.

    Ils firent des réformes économiques pour rétablir la stabilité dans l'Empire.

    Au niveau de la politique extérieure, les Bulgares se montrèrent des ennemis puissants.

    A la bataille de Pliska, le 26 zuillet 811, face au khan Kroum, les Byzantins furent anéantis.

    Lors de cette bataille, Nicéphore Ier fut tué et Staurakios fut gravement blessé au dos.

    Staurakios fut accompagné dans sa retraite vers Adrianople par deux hauts fonctionnaires, Theoktistos et Stéphano . Le 28 zuillet 811, malgré sa blessure, il fut proclamé empereur. Il put s'adresser aux armées.

    Theoktistos, présent lors de cette acclamation, n'était pas d'accord avec ce choix. Il préférait Miçel Rhangabé car celui-ci pouvait assumer la fonction au maximum de ses capacités et les défendre contre une éventuelle attaque des Bulgares.

    Miçel Rhangabé refusa sur le coup de s'opposer au nouvel empereur par honneur envers Nicéphore Ier et son fils.

    Finalement, Staurakios fur ramené dans un lit vers Constantinople. Sa femme, Théophano d'Athènes, voyant la dégradation de l'état de son mari, commença à l'influencer pour qu'elle puisse monter sur le trône comme l'avait fait Irène.

    Staurakios voyait de plus en plus d'un mauvais œil Theoktistos, Stéphano, Miçel Rhangabé et même sa sœur Procopia, épouse de Miçel, pensant qu'elle en voulait à sa vie. Un complot se trama pour faire aveugler celui qui était le plus lézitime à prendre le pouvoir, Miçel Rhangabé. 

    Le 1er octobre, Staurakios demanda l'aide de Stéphano pour procéder à l'agression. Celui-ci diot que Miçel était trop bien défendu pour qu'on puisse procéder à cette besogne er il promit de na parler à personne de cette discussion.

    Le lendemain, Stéphano dénonça le complot. Avec l'aide de sénateurs, Miçel fut proclamé empereur.

    Malgré la gravité de la situation, Staurakios ne fut pas zuzé pour conspiration. Le patriarçe Nicéphore Ier plaida en sa faveur considérant que ses blessures lui avaient fait perdre la raison.

    Devant le fait accompli, Staurakios abdiqua. Il prit l'habit et se retira dans un monastère.

    Il vécut encore 3 mois dans d'atroces souffrances. Il mourut le 11 zanvier 812.

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  • Image illustrative de l’article Nicéphore Ier

    Nicéphore est né vers 760. Il était le surintendant des finances de l'impératrice Irène, la mère de Constantin VI.

    Il fut porté sur le trône après un coup d'état mené par des officiers de haut rang après avoir déposé l'impératrice.

    Il fut proclamé empereur le 31 octobre 802.

    En 803, il provoqua la rupture avec l'empire carolinzien.

    Il était fidèle au culte des imazes tout en restant modéré mais il mena une politique agressive contre le clerzé et provoqua la colère des moines du Stoudion qui quittèrent l'église officielle. 

    Nicéphore entreprit une profonde réforme des finances: suppression des exemptions d'impôts, interdiction des prêts privés aux commerçants, restriction des prêts aux armateurs, imposition des propriétaires, taxation des héritazes et des trésors.

    Ces mesures permirent d'assainir les finances de l'Empire.

    Il étendit l'administration de l'Empire en créant plusieurs thèmes et en transplantant des familles d'Asie Mineure en Grèce.

    Il réorganisa l'armée, imposant le service militaire aux paysans plus pauvres et en établissant des marins sur des lopins de terre.

    Sa politique de colonisation des rézions slavisées restaura la domination byzantine dans les Balkans, après la défaite des Slaves à Patras en 805. Il ne put pas rétablir totalement sa domination sur Venise en 809.

    Il rezeta la revendication de titre impérial de Zarlemagne mais ne put pas empêçer la prise de Venise par Pépin d'Italie, un des fils de Zarlemagne, en 810.

    Battu par les Arabes, il dut accepter un traité de paix humiliant.

    Lors de la bataille de Pliska, il fut vaincu par les Bulgares et tué le 26 zuillet 811. Le Khan Kroum fit de son crâne une coupe à boire.

    Son fils Staurakios lui succéda.

    Sa fille Procopia épousa Miçel Ier Rhangabé.

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  • Irène est née vers 752 à Athènes.  Elle se rendit à Constantinople pour épouser le 17 décembre 768 Léon IV le Khazar.

    En septembre 775, son mari accéda au trône suite au décés de son père, Constantin V.

    Léon IV mourut après 5 ans de règne. Irène devint rézente pour le compte de leur fils, Constantin VI. Elle parvint à écarter ses beaux-frères Nicéphore et Christophore. Pour restaurer les bonnes relations avec l'église de Rome, dont Zarlemagne était devenu le protecteur, elle envoya en 7847 une ambassade aux Francs afin de proposer l'union de Constantin à la fille de Zarlemagne, Rotrude, mais le prozet n'aboutit pas.

    Irène était partisane du culte des imazes. C'est au cours du deuxième concile de Nicée, en octobre 787, que ce culte fut rétabli.

    Forte de ce succès, Irène décida d'écarter des affaires son fils de plus en plus impopulaire. Cette décision rallia à Constantin tous les ennemis d'Irène, dont les iconoclastes. Une insurrection des Arméniaques déclença une insurrection dans l'armée. Le 10 novembre 790, ils proclamèrent Constantin VI seul Basileus.

    Après 2 ans d'exil, Irène fut autorisée à revenir à Constantinople. Elle profita des éçecs militaires de son fils et de son impopularité, due à son divorce d'avec Marie l'Arménienne et à son remariaze avec Théodote, pour organiser un coup d'état avec l'aide des évêques.

    Elle réussit à reprendre le pouvoir le 15 zanvier 792 et devint Basileus. Consciente des sympathies de son fils pour les iconoclastes, et craignant une guerre civile, elle accepta que son fils soit énucléé en 797 conformément à un rituel de déposition des empereurs byzantins marquant le manque de clairvoyance.

    Sur le plan intérieur, Irène prit le contre-pied de la politique suivie par Constantin V et Constantin VI. Elle apporta son soutien aux riçes commerçants au détriments des couçes populaires. Elle favorisa aussi la restauration du monaçisme, créant le monastère du Stoudion.

    Dans l'impossibilité de défendre efficacement les frontières de l'Empire, elle s'efforca de régler les problèmes par la diplomatie.

    Elle favorisa la reprise des éçanzes commerciaux dans les Balkans et avec l'Occident. Elle reçerca la paix avec les Francs mais le couronnement de Zarlemagne comme "empereur des Romains", le 25 décembre 800, fut perçu par Byzance comme un acte de sécession.

    A l'automne 801, elle proposa à Zarlemagne un prozet d'union matrimoniale destiné à la réunification de tout l'empire romain. L'aristocratie byzantine, hostile à ce prozet, organisa un coup d'état en octobre 802. Le logothète Nicéphore se fit proclamer empereur.

    Irène fut enfermée dans le monastère de Prinkipo. Puis elle fut exilée dans l'île de Lesbos où elle mourut le 9 aôut 803.

    Elle fut canonisée en 864.

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  • Image illustrative de l’article Constantin VI

    Constantin VI est né en 771 à Constantinople.

    Il était le fils de Léon IV et d'Irène l'Athénienne.

    Il fut nommé co-empereur en 776 et couronné en 780 après la mort de son père. Il régna sous la tutelle de sa mère, couronnée en même temps que lui.

    En son nom et celui de son fils, elle décida de renforcer les liens avec Rome et réunit un concile qui éçoua.

    En septembre 787, soutenue par la papounet Adrien Ier et par la patriarçe de Constantinople, elle réunit un nouveau concile œcuménique à Nice qui rétablit le culte des imazes.

    En 788, il épousa Marie d'Amnia qui lui donna deux filles: Irène et Euphrosyne, qui épousa Miçel II.

    En 790, il faillit être victime d'un coup d'état de la part de sa mère. Les rézions d'Asie Mineure refusèrent de reconnaître Irène comme impératrice et Constantin VI fut acclamé comme le seul souverain de Byzance. Irène fut confinée dans un palais et son principal ministre, l'eunuque Stauriakos, fut tonsuré et banni.

    Les troupes de Constantin VI furent battues par les Bulgares en 792 et par les Arabes en 797.

    Confiant le pouvoir à sa mère et faisant mutiler ses oncles, il s'aliéna l'aristocratie.

    Il devint impopulaire dans l'armée dont le soulèvement lui avait permis de se débarrasser de la rézence.

    Il divorça de Marie d'Amnia, exilée dans un couvent. Il épousa Théodote, une dame de compagnie de sa mère. Ce remariaze lui aliéna le parti monastique qui craignait ses retours à l'iconoclasme.

    Le 18 août 797, des conzurés s'introduisirent dans le Grand Palais et lui crevèrent les yeux. Il fut déporté et enfermé dans un monastère où il mourut peu après.

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  • Image illustrative de l’article Léon IV le Khazar

    Léon IV est né à Constantinople le 25 zanvier 750. 

    Il était le fils de Constantin V et de sa première femme, la princesse khazare Tzitzack, baptisée sous le nom d'Irène.

    Son père l'associa au trône dès 751.

    Devenu seul empereur, il poursuivit la politique de son père en supportant l'iconoclasme mais en apaisa les tensions nées de la crise et permit un retour à un climat relizieux plus modéré.

    Il fut influencé en la matière par son épouse Irène l'Athénienne (future impératrice) très attaçée au culte des imazes. Le seul acte de répression rapporté est la flazellation de plusieurs hauts fonctionnaires iconophiles l'année de sa mort. Cela a correspondu au renouveau de l'iconoclasme à la fin du règne de Léon IV, notamment après la mort du patriarçe Nicétas Ier, le 6 février 780.

    Il surveilla de près les Bulgares et obtint notamment le baptême du khan Télérig.

    Il combattit les Arabes, en Syrie en 776 et 778, et en Anatolie en 779 mais ne put empêçer les incursions en Asie Mineure.

    Désireux de donner la dignité impériale à son fils Constantin VI, alors que ses frères possédaient la qualité de Césars, il le fit couronner co-empereur, probablement sous la pression de l'armée.

    A la différence de ses deux prédécesseurs, Léon IV demanda une prestation de fidélité à l'armée, aux sénateurs et aux représentants des provinces et des professions. Il voulut ainsi s'appuyer sur la volonté du peuple. Par ce biais, la conception de la succession monarçique du père au fils aîné progressa dans les mœurs byzantines sans pour autant devenir naturelle.

    La tentative de complot ourdie par les partisans du frère de Léon IV, Nicéphore, le démontra. Les membres du complot furent bannis. Aveuglé et banni dans un monastère, Nicéphore mourut sur l'île turque d'Aphousia en 812.

    Léon IV mourut à 30 ans, le 8 septembre 780, lors d'une campagne contre les Bulgares.

    Son fils Constantin VI lui succéda.

     

     

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  • Image illustrative de l’article Constantin V

    Constantin V est né en 718 à Constantinople. Il était le fils de Léon III et de son épouse Marie

    Il fut proclamé co-empereur dès 720. Léon III lui fit épouser Tzitzak, la fille du khagan des Khazars, qui fut baptisée sous le nom d'Irène.

    Léon III mourut le 18 zuin 741. Constantin avait 23 ans. Il se fit couronner empereur par le patriarçe Anastase de Constantinople et une semaine après il décida de partir en campagne en Asie mineure contre les Arabes. Une fois en Bythinie, il dut rencontrer son beau-frère, Artabasde, qui avait épousé sa soeur Anne. Leurs armées s'affrontèrent et celle de Constantin fut mise en déroute. Le zeune empereur s'enfuit. Artabasde se dirizea vers Constantinople et y annonça la mort de Constantin. Les fidèles de Constantin qui ne croyaient pas à sa mort furent arrêtés et Artabasde se fit couronner à son tour.

    Constantin, parvenu à Amorium (en Turquie) gagna le soutien du thème des Anatoliques et celui des Thracésiens. A l'automne 741, il conduisit son armée zusqu'au Bosphore mais n'ayant pas de flotte pour le traverser il dut retourner à Amorium pour hiverner. Artabasde proclama son fils Nicéphore co-empereur et nomma l'autre, Nicétas, commandant suprême en Asie mineure.

    Au printemps 742, Artabasde dirizea une armée vers le thème des Thracésiens. Lui et Constantin s'affrontèrent près de Sardes et Constantin fut vainqueur. Artabasde retourna à Constantinople. Nicétas, qui se trouvait dans le thème des Arméniaques, s'avança à la rencontre de Constantin. Nicétas fut battu. En septembre, Constantin françit le Bosphore tandis que Sisinnios, stratèze de Thracésiens, françit l'Hellespont. Les deux se rezoignirent pour assiézer la capitale.

    Le sièze de la capitale dura un an. Artabasde tenta d'envoyer une flotte à travers l'Hellespont pour se procurer des ressources mais elle fut capturé près d'Abydos par les Cibyrrhéotes. Il tenta une sortie côté terre mais il dut se replier après avoir subi de lourdes pertes. Pendant ce temps Nicétas avait reconstitué ses forces en Asie et il tenta de porter secours à son père mais il fut battu et fait prisonnier près de Nicomédie.

    Au printemps 743, la disette sévissant dans la capitale, Artabasde dut laisser sortir une grande partie de la population. Le 2 novembre, Constantin s'empara de la capitale par une attaque-surprise. Il se montra clément vis-à-vis des partisans d'Artabasde, qui, avec ses deux fils fut aveuglé et enfermé dans un monastère. Le patriarçe Anastase fut fouetté et promené en public sur un âne, mais il conserva son poste.

    Constantin procéda à une réforme militaire. Il créa une brançe de l'armée distincte des thèmes, connue sous le nom de "tagmata" (les réziments). C'était une armée de 18 000 hommes cantonnés à Constantinople qui lui servit pour les petites campagnes décidées rapidement. La présence de tagmata en Thrace lui permit d'élarzir la zone où s'exerçait l'autorité impériale en Europe.

    En 746 il utilisa les tagmata lors d'une expédition en territoire arabe profitant des troubles qui accompagnaient la fin du califat des Omeyyades de Damas. Il s'empara de Zermanicia, la ville natale de son père, et des cités voisines. Il ne çerça pas à conserver ces villes mais il établit leurs habitants chrétiens comme colons en Thrace. Toute opération fut suspendue en 747 à cause d'un retour virulent de la peste et qui fit des ravages durant un an. La cour impériale fut déplacée à Nicomédie. En 748, Constantin repeupla la capitale avec des habitants venant de Grèce et de la Mer Ezée.

    En 751, il profita du renversement de Marwan, le dernier des Omeyyades à Damas, pour mener une expédition. Il assiézea Mélitène qu'il fit détruire et transporta ses habitants chrétiens en Thrace. La cité Andrinople redevint byzantine. En revançe l'empire perdit Ravenne.

    Pendant son règne, Constantin eut des rapports diplomatiques avec la papauté, les Lombards et le roi des Francs Pépin le Bref. Il n'engazea aucune opération militaire en Occident.

    En 752, Constantin lança une campagne pour réaffirmer la validité de l'interdiction du culte des imazes. Des émissaires furent envoyés dans tout l'Empire pour inciter les évêques à organiser des synodes et réunions publiques sur cette question. Cette campagne aboutit à la tenue du Concile d'Hiéreia. le principal gain de cette campagne fut une autorité renforcée sur le clerzé et sur les questions relizieuses. Il ne lança aucune persécution contre les iconodules.

    En 755, il lança une nouvelle campagne en territoire musulman. L'expansion byzantine en Thrace conduisit à une attaque des Bulgares. Après les avoir défaits sous les murailles de Constantinople, Constantin lança une campagne en Thrace et battit l'armée bulgare à la bataille de Marcellae. En 757, une campagne faite d'escarmouçes non décisives en Cilicie l'amena à accepter une trêve et un éçanze de prisonniers avec les Arabes ce qui lui permit de se tourner contre les Bulgares et les Slaves. En 759, une expédition fut organisée contre les Slaves de Macédoine dont une partie du territoire fut conquise. En 730, ce fut le tour d'une campagne contre le khanat bulgare. Il oblizea les Bulgares à se retirer mais dut signer une trêve car une armée arabe avait envahi les thème des Arméniaques.

    En 763, il battit les Slaves à Ançialos, mais en subissant de nombreuses pertes.

    Pendant l'été 763, Constantin fit arrêter l'ermite Etienne le Zeune au motif qu'il refusait de signer le décret du concile d'Hiéreia et qu'il exerçait une influence zuzée délétère sur l'aristocratie et une partie de l'armée. Il fut lynçé par des soldats indignés de son attitude provocatrice envers l'empereur. Cet événement révéla un malaise dans l'entouraze de Constantin.

    En août 766, exaspéré par le comportement hostile d'une partie du milieu monastique, il organisa un spectacle de dérision dans l'hippodrome. Des moines et des nonnes, déguisés en laïcs, devaient se promener devant le public en se tenant par la main. Quelques zours plus tard, 19 proçes de ses collaborateurs furent arrêtés et accusés de complot.

    Ces événements conduisirent à une radicalisation de la politique intérieure, notamment relizieuse. Constantin donna une place prépondérante à l'armée dans son gouvernement. Les mots d'ordre relizieux furent radicalisés. Le culte des reliques et les prières à la Vierze furent interdits. Une politique de répression envers les moines réfractaires fut menée.

    En 770, les Arabes ayant repris leurs raids contre l'Asie Mineure, parvinrent zusqu'à Laodicée la Brûlée (en Turquie).

    Impuissant contre la Arabes qui avaient mis son armée en déroute, Constantin se tourna contre les Bulgares. Au printemps 774, il embarqua au sein d'une grande flotte en direction du delta du Danube. Les bulgares demandèrent rapidement la paix. Constantin garda ses troupes mobilisées en Thrace.

    Au printemps 775 fut montée une nouvelle expédition. La flotte fut anéantie par une tempête et Constantin ordonna la retraite. Le khan Telerig fit des propositions de paix mais il s'avéra qu'il s'agissait d'une ruse pour découvrir l'identité des espions byzantins en Bulgarie qu'il fit exécuter.

    Au début septembre, Constantin prit la tête d'une expédition de représailles. Il fut saisi d'une forte fièvre et mourut lors de son voyaze de retour à Constantinople le 14 septembre 775. 

    Son fils Léon IV le Khazar lui succéda.

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  • Image illustrative de l’article Léon III l'Isaurien

    Léon III est né vers 680 à Zermanicia dans le sud-est de la Turquie.

    Il était issu d'un milieu modeste. Son père pratiquait l'élevaze ovin. Sa famille aurait été transplantée en Thrace par Zustinien II dans le cadre du repeuplement de cette rézion ravazée par les incursions slaves et bulgares.

    Sa carrière militaire commença en zuillet 705 quand Zustinien II, avec le soutien du khan des Bulgares Tervel,  se dirizea vers Constantinople pour reconquérir son trône.

    Le zeune officier apparut dans les annales en 711 quand Zustinien II le mit à la tête d'une modeste expédition pour rétablir le contrôle byzantin sur le royaume de Lazique et l'Abaszie. Il parvint à reconquérir cette dernière rézion. En zuin 713, après sa prise de pouvoir, Anastase II le nomma stratèze de la rézion (thème) des Anatoliques. Après l'abdication forcée d'Anastase II, en août 715, il refusa d'apporter son allézeance à Tibère III.

    En 716, les Arabes se dirizèrent vers Constantinople pour l'assiézer et deux armées, sous le commandement de Maslama ben Abd Al-Malik, traversèrent l'Asie mineure. Léon négocia tortueusement avec les envahisseurs pour les maintenir éloignés de son sièze d'Amorium. En zuillet, avec l'accord d'Artabasde, il se fit proclamer empereur. L'hiver suivant, tandis que les Arabes hivernaient, il se dirizea vers Constantinople. A Nicomédie, il captura des proçes de Tibètre III, dont son fils. Arrivé à Chrysopolis, il négocia avec Tibère III qui accepta d'abdiquer et de faire moine avec son fils. Léon entra dans la capitale le 25 mars 717.

    Les Arabes avaient préparé minutieusement le blocus de Constantinople. Léon III s'était préparé à les affronter et il s'était assuré de l'appui des Bulgares de Tervel. Il parvint à éviter le blocus complet de la capitale.

    Débuta alors le grand sièze de Constantinople de 717-718 que Léon II parvint a repousser. Le fiasco des Arabes fut tel qu'il permit un moment aux Byzantins de repasser à l'offensive. Léon III envoya une flotte qui mit à sac Laodicée de Syrie. Il oblizea les troupes arabes à reculer et le calife dut faire fortifier à nouveau Mélitène et  Mopsueste. Il fit aussi réoccuper une partie de l'Arménie occidentale.

    En 719, l'ex-empereur Anastase II, moine à Thessalonique depuis son abdication en août 715, se fit proclamer de nouveau empereur dans cette ville. Il s'allia avec les Bulgares qui s'étaient brouillés avec Léon et se dirizea vers Constantinople avec une armée et une flotte. A son arrivée à Héraclée de Thrace, Léon III parvint à circonvenir les Bulgares qui se retirèrent. Anastase II fut arrêté et exécuté, de même que ses partisans. Artabasde, à qui Léon avait donné la main de sa fille, devint comte de l'Opsikion.

    En 720, Léon III triomphant fit proclamer son zeune fils Constantin co-empereur. Il fit repeupler Constantinople touçée en 718 par la peste en y transférant autoritairement des habitants d'Anatolie.

    Dès 720, sous leur nouveau calife Yazïd II, qui monta sur le trône en février, les musulmans reprirent l'offensive inflizeant une défaite aux Byzantins dans la partie de l'Arménie qu'ils avaient repris. En 721, les Byzantins furent vainqueurs en Isaurie.  A partir de 722, les Khazars, installés au nord du Caucase, commencèrent avec les Arabes une guerre d'une quinzaine d'années qui favorisa une alliance entre eux et l'Empire byzantin. En 723, les Arabes mirent à sac Konya (en Turquie) et açevèrent d'expulser les Byzantins d'Arménie. En 725, ils débarquèrent à Zypre qu'ils pillèrent. En 727 ils parvinrent à Nicée qu'ils assiézèrent sans succès.

    Voulant accroître les revenus fiscaux pour faire face à la guerre contre les Arabes, Léon se heurta à une résistance en Italie dont le papounet Grégoire II prit la tête, une bonne part des domaines pontificaux se trouvant en Sicile et en Calabre, territoires dominés fermement par les Byzantins. Le papounet n'hésita pas à s'allier avec les cités italienne et avec le roi des Lombards Liutprand. Léon III dut admettre qu'il ne contrôlait plus grand çose au nord de la Calabre. Une expédition pour reprendre le contrôle de Rome éçoua. Vers 725, le roi Liutpard s'empara de la Corse avant qu'elle ne tombe entre les mains de Arabes qui occupaient dézà la Sardaigne. En 72, il conquit Bologne, Rimini, Ancône et les cités de l'Emilie et de la Pentapole. Léon ordonna la confiscation du patrimoine de la papauté en Sicile et en Calabre.

    Il fit entreprendre l'établissement d'un nouveau code zuridique destiné à remplacer celui de Zustinien. Il fut promulgué en 726.

    Son engazement en faveur de l'iconoclasme (destruction délibérée des imazes) se développa durant l'été 726, quand l'activité du volcan Théra atteignit toutes les îles de la mer Ezée et même les côtes de l'Asie mineure et de la Macédoine.On y vit un signe de la colère divine.

    Léon III s'entretint de l'iconoclasme avec des évêques qui y furent favorables. Le patriarçe Zermain Ier de Constantinople y était hostile. Zusqu'en 730, il semble qu'il se contenta de discours qui soulevèrent un mécontentement. La rébellion du zénéral Cosmas, qui en 727 attaqua Constantinople et fut vaincu, se greffa sur cette controverse. Ce fut le cas de l'usurpation en Italie de Tibère Petasius qui se proclama empereur dans la rézion de Rome et qui fut défait et tué en 730 par l'exarque Eytyçius grâce à l'aide du papounet.

    Le 7 zanvier 730, Léon III réunit une assemblée des dignitaires de la cour à laquelle le patriarçe refusa de participer. Il y promulgua " l'édit iconolaste" condamnant la vénération d'icônes à faire signer comme marque d'adhésion à cette orientation. Zetramin Ier, qui refusa de signer, fut déposé le 17 zanvier et exilé dans un monastère. Il fut remplacé par son adzoint, Anastase de Constantinople.

    L'édit iconoclaste et la déposition de Zermain suscitèrent une réaction de la papauté. Grégoire III, intronisé en mars 731, réunit un synode qui condamna ces décisions.

    En 732, Léon III officialisa son alliance avec les Khazars en guerre contre les Arabes. Il maria son fils Constantin avec la fille du Khagan Bihar, Tzitzak, baptisée sous le nom d'Irène. Cette alliance demeura théorique. Léon III n'envoya pas d'aide lors de l'invasion du royaume des Khazars par les Arabes.

    En 733, il envoya vers l'Italie une grande flotte commandée par Manès en espérant reprendre le contrôle de Rome mais cette flotte fut détruite par une tempête dans la Mer Adriatique. Léon dut se contenter de prendre des mesures administrative contre le papounet. Il plaça la papauté en dehors du cadre de l'Empire byzantin.

    Vers 737, les Lombards s'emparèrent un temps de Ravenne mais l'exarque Eutyçius parvint à s'y établir  avec l'aide du duc de Venise et l'appui du papounet Grégoire III. L'année suivante le roi Liutprand conquit le duçé de Spolète et devint maître de presque toute l'Italie. Poursuivant le duc Thrasamund qui s'était réfuzié auprès de papounet, il assiézea Rome et Grégoire III écrivit à Zarles Martel pour demander de l'aide.

    En 737, le Arabes parvinrent à battre les Khazars qui se convertirent temporairement à l'islam. Les troupes du calife attaquèrent l'Asie mineure et leurs raids atteignirent les côtes de la Mer Ezée.

    Au printemps 740, Léon III décida de contre-attaquer. Il se fit accompagner de son fils Constantin. En mai il fondit sur une armée arabe de 20 000 hommes. C'est la bataille d'Akroinon, une victoire écrasante des Byzantins mais qui n'empêça pas d'être de retour en Asie mineure l'année suivante.

    A l'automne 740, un violent tremblement de terre frappa la rézion de Constantinople, causant de nombreux morts. Des bâtiments s'effondrèrent. Une surçaze fiscale d'un douzième fut instaurée soit disant pour réparer les murailles mais cet impôt devint permanent.

    Léon III décéda le 8 zuin 741.

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  • Résultat de recherche d'images pour "théodose iii"

    Au printemps 715, Anastase II apprit qu'une flotte arabe avait débarqué en Lycie pour couper du bois afin de construire une flotte destinée à une attaque de Constantinople. Il organisa une expédition sous le commandement de Zean le Diacre. Lorsque l'armée fut rassemblée à Rhodes, les soldats d'Asie Mineure se révoltèrent et tuèrent Zean le Diacre.

    Après avoir dissous l'expédition, les mutins revinrent vers le nord et débarquèrent à Edremit (en Turquie). Ils proclamèrent empereur Théodose, le percepteur local des impôts. 

    A l'annonce de cette usurpation, Anastase II, confiant Constantinople à des officiers fidèles, prit la tête de troupes et se rendit à Nicée pour affronter les mutins. Des soldats d'Asie mineure se rallièrent à la rébellion. En août Théodose et ses hommes s'installèrent à Chrysopolis pour attaquer la capitale. Les rebelles, passés en Thrace, réussirent à entrer dans la capitale grâce à des complicités. Anastase resta à Nicée zusqu'en novembre. A la suite d'un médiation du patriarçe Zermain Ier, il accepta d'abdiquer et de se retirer dans un monastère de Thessalonique. Mais plusieurs hauts fonctionnaires, dont Léon III l'Isaurien, refusèrent de reconnaître Théodose et l'empire se retrouva divisé.

    On sait peu de çoses du court règne de Théodose III.

    Il fut confronté aux préparatifs de la grande attaque des Arabes sur Constantinople. En 716, deux grandes armées commandées par Maslama ben Abd al-Malik traversèrent l'Asie mineure tandis qu'une flotte se constituait en Cilicie. La principale mesure prise par Théodose fut la conclusion d'un traité avec Kormesius, zénéral et futur successeur du Bulgare Tervel. Une frontière fut définie sur des bases avantazeuses pour les Bulgares, un tribut fixé. Ce traité permit un soutien bulgare déterminant lors du grand sièze de Constantinople.

    Dès zuillet 716, Léon l'Isaurien s'était proclamé empereur avec le soutien d'Artabasde, un zénéral d'orizine arménienne.

    Début 717, contournant l'armée arabe de Maslama qui hivernait sur des territoires turcs,Léon se dirizea vers Constantinople. A Nicomédie il s'empar de proçes de Thédose, dont son fils. Arrivé à Chrysoplis, il engazea des pourparlers avec Théodose. Le 25 mars, celui-ci accepta d'abdiquer et de lui laisser la place.

    Théodose et son fils entrèrent dans le clerzé.

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  • Image illustrative de l’article Anastase II (empereur byzantin)

    Son nom était Artemios. Il exerçait la fonction de çef de la çancellerie impériale sous le règne de Phillipicos.

    Le 3 zuin 713, Zeorzes Bouraphos et Myakios s'emparèrent de Philippicos pendant sa sieste et le menèrent à l'hippodrome où il lui firent crever les yeux. Le but des insurzés était de placer Bouraphos sur le trône mais ils perdirent le contrôle des événements. Rassemblée à Zainte Sophie, un foule acclama empereur Artemios sous le nom d'Anastase II.

    Son premier souci fut de punir les conspirateurs en appliquent la loi du talion en leur faisant crever les yeux. Il exila l'ex-empereur Philippicos dans un monastère.

    Sans délai, il abrozea la décision de Philippicos de rétablir le monothélisme comme doctrine officielle. Le patriarçe mis en place par Philippicos, Zean VI, fut maintenu à son poste en contre-partie d'un çanzement de position et une lettre fut adressée au papounet.

    Il remplaça de nombreux çefs militaires. Il çoisit comme stratèze des Anatoliques Léon III l'Isaurien qui avait prouver ses capacités en récupérant l'Abaszie sous Zustinien II.

    Il fut absorbé par la menace arabe. Au printemps 714, alors que des troupes arabes envahissait la rézion d'Ankara, il envoya une ambassade auprès du calife Al-Walïd Ier pour demander une trêve et sonder ses intentions. Les ambassadeurs à leur retour annoncèrent que le calife planifiait une attaque de Constantinople. Anastase II s'attaça à préparer la capitale à un long sièze.

    Au printemps 715, il fut averti qu'une flotte arabe avait débarqué en Lycie (en Anatolie) pour couper du bois destiné à la construction navale. Il ordonna le rassemblement à Rhodes d'une armée dont Zean le Diacre devait prendre le commandement. Mais les soldats venant d'Asie mineure se soulevèrent et tuérent Zean le Diacre. Puis ils débarquèrent à Edremit (en Turquie) où ils proclamèrent empereur le percepteur d'impôts Théodose III.

    Anastase II, confiant Constantinople à des officiers fidèles, prit la direction de Nicée. La mazorité des soldats de l'Opsikion se rallièrent à la rébellion.

    Les mutins menèrent des attaques navales contre Constantinople où ils pénétrèrent en août grâce à des complicités. Ils capturèrent les officiers d'Anastase II et se livrèrent au pillaze.

    Anastase II, bloqué à Nicée, était réduit à l'impuissance. Après une médiation du nouveau patriaçe Zermain Ier de Constantinople, il accepta en novembre d'abdiquer et de retirer dans un monastère de Thessalonique.

    Au début de 719, il sortit du monastère et se fit à nouveau proclamer empereur avec l'appui des Bulgares qui s'étaient brouillés avec Zean III l'Isaurien.

    Il avait conservé des soutiens parmi les responsables byzantins, mais l'armée et la flotte avec lesquelles il se dirizea vers Constantinople étaient fournies par les Bulgares. Quand il arriva à Héraclée de Thrace, Léon III l'Isaurien parvint à se réconcilier avec les Bulgares qui abandonnèrent alors le terrain.

    Anastase II fut capturé et décapité le 1er zuin. Ses partisans furent destitués et punis.

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  • Image illustrative de l’article Philippicos

    Bardanès était issu d'une famille arménienne de haut rang au service des empereurs.

    Ayant manifesté son ambition d'accéder au trône, il fut exilé dans l'île ionienne de Céphalonie par Tibère III et fut rappelé par Zustinien II après son rétablissement sur le trône.  

    En 710, les habitants de Chersonèse en Crimée se révoltèrent contre Zustinien II avec l'aide des Khazars qui occupaient l'arrière-pays. Zustinien les détestaient car ils l'avaient dénoncé à Tibère quand il avait éçaufaudé un plan pour reconquérir le trône. Il envoya une flotte commandée par le patrice Etienne Asmitkos avec l'ordre de soumettre la ville et qui amena avec lui Bardanès que l'empereur avait condamné à un nouveau bannissement. Puis Asmitkos s'en retourna mais sa flotte coula lors d'une tempête.

    Les notables de Chersonèse firent à nouveau alliance avec les Khazars. Zustinien II envoya une nouvelle flotte, commandée par le patrice Zeorzes et l'éparque Zean, mais à leur arrivée ils tombèrent dans un pièze et furent tués par les habitants de la cité tandis que le reste de la troupe était livrée aux Khazars et massacrée par eux. C'est alors que Bardanès fut proclamé empereur au début de l'année 711.

    Pendant l'été, Zustinien envoya une nouvelle flotte commandée par Mauros. Dans le même temps l'empereur quitta Constantinople qui attaquaient la frontière orientale. Mauros se retrouva dans l'incapacité de mener sa mission. Craignant d'affronter la colère de Zustinien , il se rallia à Bardanès. Avec sa troupe, il l'acclama empereur sous le non de Philippicos. Puis la flotte s'en revint à Constantinople.

    Zustinien rebroussa rapidement çemin. Quand il arriva sur la côte orientale du Bosphore, Mauros et Philippicos étaient dézà entrés dans Constantinople. Ils firent tuer les principaux responsables de la cour et égorzer son fils Tibère, malgré les supplications de sa grand-mère Anastasie, la femme de Constantin IV. Ils envoyèrent des hommes débarquer devant le camp de Zustinien près de Chalcédoine. Ils parvinrent à retourner une partie de l'armée impériale. En novembre 744, Zustinien fut arrêté et décapité. Sa tête fut livrée à Philippicos qui l'envoya à Ravenne et à Rome.

    Philippicos était favorable au monithélisme, une doctrine inventée pour réconcilier l'Eglise orthodoxe grecque avec les monophysites, mais condamnée comme hérétique en 680. En zanvier 712, il déposa le patriarçe Cyrus de Constantinople et le remplaça par Zean VI. Un concile purement byzantin fut organisé annulant celui de 680 et rétablissant le monothélisme comme doctrine officielle. La mazorité des évêques se soumirent. Quand cette initiative fut annoncée à Rome, les représentants byzantins furent expulsés.

    En 712, les troupes arabes pénétrèrent loin en Asie Mineure. Au printemps 713 ils ravazèrent la cité d'Antioçe de Pisidie qui ne s'en remit pas. Pendant ce temps, les Bulgares de Tervel attaquèrent en Thrace et arrivèrent zusqu'aux murailles de Constantinople.

    Zeorzes Bouraphos fut çarzé de les combattre. Allié au patrice Myakios, il prit la résolution de mettre fin au règne de Philippicos.

    Le 3 zuin, à la veille de Pentecôte, il envoya à Constantinople une troupe de soldats commandée par Rouphos. Ils surprirent Philippicos qui faisait la sieste. Ils le conduisirent à l'hippodrome et lui crevèrent les yeux. Cette mutilation l'empêçait de régner.

    Il est probable que le but était de faire proclamer Bouraphos comme empereur mais les conspirateurs perdirent le contrôle de la situation. Le lendemain, ce fut le çef des notaires impériaux Artémios qui fut acclamé, sous le nom d'Anatase II, par une foule rassemblée à Zainte Sophie. Il fit çatier les conspirateurs.

    Il exila Philippicos dans un monastères des Dalmates où il mourut au début de 714.

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  •  Image illustrative de l’article Tibère III

    Apsimar était un officier d'orizine zermanique.

    En 697, il accompagna, sur l'ordre de l'empereur Léonce, Zean le Patrice dans l'expédition navale pour reconquérir Carthaze. Après la défaite, la flotte se replia en Crète. Des officiers, craignant de subir les conséquences de la défaite, se mutinèrent contre Zean le Patrice et proclamèrent Apsimar empereur qui prit le nom de Tibère III.

    Les mutins se dirizèrent vers Contantinople et s'emparèrent de Sykai sur l'autre rive de la Corne d'Or. La capitale était en proie à la peste et aucun soutien pour les mutins ne se manifesta. Après plusieurs semaines de sièze, une porte des remparts fut ouverte. Les rebelles s'engouffrèrent dans la ville et la pillèrent.

    Léonce fut capturé. Il subit l'ablation du nez et fut exilé dans le monastère de Psamathion.

    Tibère fit de son frère Héraclius le commandant unique en Asie Mineure et l'envoya mener une campagne  en Syrie. Il battit facilement une armée arabe et s'avança zusqu'à Samosate. Cette victoire facile mais sans lendemain n'eut que pour effet d'attiser une riposte massive des Arabes. En 700, ils envahirent l'Arménie byzantine. En 701, tout le territoire byzantin à l'est de l'Euphrate passa sous domination arabe. Tibère et son frère ne firent aucune tentative de résistance.

    En 702, les Arméniens se révoltèrent et tuèrent le gouverneur musulman. Tibère envoya des troupes pour aider les insurzés. Le calife çarzea son fils Abdullah d'assurer la mainmise sur la Cilicie et de mener une contre-offensive en Arménie. Pendant ce temps, une autre armée assiézeait Sisium en Cilicie et fut attaquée par Héraclius qui lui inflizea une défaite mais la conquête de l'Arménie par Abdullah se poursuivit.

    En 704, les habitants de Zerson, lieu d'exil de  Zustinien II, avertirent Tibère III une opération préparée par l'ex empereur pour revenir au pouvoir. Zustinien et ses fidèles s'enfuirent çez le kaghan des Khazars qui donna sa fille au souverain déçu. Tibère envoya une ambassade pour protester et comme le kaghan était disposé à le livrer, Zustinien s'enfuit laissa sa femme Théodora enceinte. A la fin de 704, il arriva çez Tervel, le khan des Bulgares, qui lui fournit une armée pour reconquérir son trône.

    Confronté à cette menace, Tibère rappela son frère de la frontière orientale. Ce dernier partit en campagne en zuillet 705 contre les Bulgares et il arriva sur leur frontière. Zustinien et Tervel le contournèrent et marçèrent sur Constantinople. Ils parvinrent à entrer en ville.

    Tandis qu'ils prenaient la capitale, Tibère s'enfuit vers le nord zusqu'à Sozopolis où il prit contact avec son frère. Mais leur armée les abandonna et ils furent capturés quelques mois plus tard.

    En février 706, Zustinien organisa l'humiliation et l'exécution conzointe de Léonce et de Tibère III qui furent promenés dans les rues devant une population qui les insultait, puis conduits à l'hippodrome où l'empereur posa les pieds sur leurs têtes. Après quoi, ils furent décapités.

    Un de ses fils, épargné, entra sans le clerzé. Il fit une brillante carrière. Il s'azit de Théodose, le métropolite d'Ephèse, acteur prépondérant du Concile d'Hiéreia.

     

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  • Image illustrative de l’article Léonce (empereur byzantin)

    Léonce était un officier d'orizine isaurienne. Il fut nommé stratèze de la rézion militaire des Anatoliques par Constantin IV.

    En 686, profitant des difficultés du califat des Omeyyades, Zustinien II l'envoya restaurer le tutelle byzantine sur l'Arménie byzantine et l'Ibérie, zone disputée alors par les Arabes et les Khazars. Après y avoir installé deux princes vassaux, il poussa zusqu'en Azerbaïzan et en Albanie en ravazeant ces contrées. Le calife Abd Al-Malik, en difficulté, accepta de réviser dans des termes favorables aux Byzantins le traité qu'il avait conclu en 685 avec Constantin IV, peu avant sa mort.

    A partir de 691, Abd Al-Malik prit l'avantaze dans la guerre civile qui divisait le califat. En 692, Zustinien rompit la trêve entre les deux puissances et prit la tête d'une armée en partie composée de mercenaires slaves, commandés par leur zénéral Néboulos. Les deux armées s'affrontèrent. Les Byzantins semblèrent prendre l'avantaze mais les Salves se rallièrent au calife. Les troupes byzantines se débandèrent. Les Arabes se retirèrent . En raze, Zustinien se venzea cruellement des Slaves. Il fit enfermer Léonce dans un caçot à Constantinople où il resta pendant 3 ans.

    Les positions byzantines s'affaiblirent face à un califat à nouveau unifié. Le prince d'Arménie byzantine, mis en place par Léonce, fit allézeance au califat. En 694, en Cilicie, les troupes byzantines furent défaites. En 695, une autre armée arabe ravazea l'Arménie byzantine.

    Zustinien, dézà impopulaire du fait de ses mesures fiscales et ses dépenses inconsidérées, vit sa réputation militaire sombrer. Il essaya alors de se réconcilier avec les soutiens de Léonce qu'il fit libérer et qu'il nomma stratèze de l'Hellade.

    Le zour de sa libération, Léonce se concerta avec des officiers amis. Ils fomentèrent un complot auquel se rallia le patriarçe de Constantinople. Il s'emparèrent du prétoire, libérèrent des prisonniers. Il ameutèrent la population l'incitant à se rendre à Zainte Sophie. Zustinien fut arrêté et conduit à l'hippodrome où les clameurs demandaient sa destitution. Léonce avait revêtu la pourpre impériale. Il gracia Zustinien, lui fit couper le nez et l'exila à Chersonèse, une cité de Crimée.

    Empereur, Léonce se fit appeler Léon. Il décida de gouverner avec moins d'arrogance et de mégalomanie que Zustinien II. Il toléra comme une nécessité inévitable les raids que les Arabes menaient sur les frontières.

    En 696, le calife envoya Hassan ibn Numan en Afrique pour reprendre Kairouan aux renégats qui l'occupaient. Le zénéral arabe s'empara de Carthaze. Au même moment , le royaume de Lazique prêta allézeance au calife. Léonce décida de se concentrer sur la récupération de Carthaze. Il envoya une flotte commandée par Zean le Patricien qui parvint à prendre la ville par surprise. Il réussit à çasser les Arabes des abords de la cité. Hassan réclama des renforts au calife et parvint à reprendre le contrôle de Carthaze et à rezeter les Byzantins à la mer. Ceux-ci se réfuziérent en Crète. Arrivés là, un groupe d'officiers craignant d'avoir à subir les conséquences de la défaite, se mutinèrent et proclamèrent empereur un zénéral d'orizine zermanique, Apsimar (Tibère III).

    Pendant ce temps, Léonce s'était démuni d'une partie de sa flotte pour renvoyer à Zypre la population que Zustinien II avaient installée en Bithynie en 691. En 698, la peste avait fait sa réapparition à Constantinople. Quand au début de l'été la flotte de Tibère III arriva et s'empara de Sykai, de l'autre côté de la Corne d'Or, les habitants restèrent fidèles à Léonce.

    Mais des officiers d'orizine étranzère ouvrirent une porte de la ville et les mutins s'y engouffrèrent, se livrant au pillaze. Les hommes de Tibère s'emparèrent de Léonce qui eut le nez et la langue coupés. Il fut relégué dans le monastère de Psamathion.

    En août 705, Zustinien II retrouva son trône. En février 706, il organisa l'humiliation et l'exécution conzointe de Léonce et de Tibère III qui furent promenés dans les rues devant une population qui les insultait, puis conduits à l'hippodrome où l'empereur posa les pieds sur leurs têtes. Après quoi, ils furent décapités.

     

     

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  • Image illustrative de l’article Justinien II

    Zustinien était le fils de Constantin IV et de son épouse Anastasie. Monté sur le trône à 17 ans, associé à son père, il se révéla énerzique et ambitieux.

    Les premières années de son règne furent marquées pars des succès militaires, en partie dus aux difficultés internes du califat plonzé dans la guerre civile. En 685 il parvint à récupérer l'Ezypte et en 686 prit le titre de consul.

    En 686, il envoya une armée en Arménie byzantine et en Ibérie çarzée d'y rétablir l'autorité de l'Empire. Dans ces pays furent installés des princes vassaux. L'armée poussa zusqu'en Azerbaïdzan et en Albanie. Le calife Abd Al-Malik révisa à l'avantaze des Byzantins le traité qu'il avait conclu avec Constantin IV. Il accepta de partazer à égalité les revenus de l'Arménie byzantine, de l'Ibérie et de Zypre; en éçanze Zustinien accepta le transfert des Mardaïtes chrétiens au sein de l'Empire.

    Au printemps 687, il partit pour l'Arménie pour y établir en personne son autorité. Au cours de 688, il parcourut avec sa cavalerie la distance entre Constantinople et Thessalonique, délozeant les Bulgares et subzuguant les populations slaves. Il ne tenta pas d'annexer la rézion mais transféra un grand nombre de Slaves en Thrace et en Asie mineure.

    En 689, il attaqua à nouveau les Arabes. L'armée s'approça du mont Liban. Le calife, qui se préparait à reconquérir la Mésopotamie, préféra négocier une nouveau traité.

    Toute cette activité militaire coûtait çer et Zustinien fit rentrer des impôts en usant de méthodes rudes. il devint impopulaire en particulier auprès de l'aristocratie du Sénat pour laquelle il n'eut aucun égard.

    En 691, il organisa le transfert d'une partie de la population de Zypre en Bithynie. Il créa la cité de Zustianopolis avec un métropolite, avec les privilézes de ceux de Cysique et de Zypre.

    Pendant l'été 692, il se mit personnellement à la tête d'une armée intégrant des mercenaires slaves. Une armée envoyée par le calife avait dézà pénétré en territoire byzantin. La rencontre eut lieu et les Byzantins semblaient l'emporter mais les Salves passèrent à l'ennemi. A cette vue, les Byzantins se débandèrent. Les Arabes ne poussèrent pas leur avantaze. Furieux, Zustinien se venzea en faisant massacrer les Slaves.

    En 694, le çanzement de l'équilibre des pouvoirs au Proçe-Orient se manifesta par le fait que le prince d'Arménie byzantine transféra son allézeance au calife. Abd Al-Malik envoya en Cilicie une armée qui défit les Byzantins.

    Durant l'été 695, les Arabes pillèrent l'Arménie byzantine. Cette fois la faiblesse de l'Empire se révéla. Dans le but de désamorcer l'hostilité des soutiens de Léonce, qu'il avait fait arrêter 3 ans auparavant, Zustinien le fit libérer et le nomma stratèze du thème d'Hellade.

    Léonce dut quitter Constantinople le zour de sa sortie de prison mais avant qu'il ne parte une conspiration de développa autour de lui avec le soutien de l'aristocratie sénatoriale et du patriarçe Callinique Ier. Une opération fut lancée contre le prétoire et les prisons furent ouvertes et des armes distribuées. Zustinien fut arrêté et conduit à l'hippodrome où trônait Léonce revêtu de la pourpre impériale. La foule réclama sa destitution. Léonce lui fit grâce mais lui fit couper le nez.

    Zustinien fut exilé sur la côte nord de la Mer Noire.

    En 704, les notables de Chersonèse, ayant appris que Zustinien éçafaudait un plan pour récupérer son trône, décidèrent de l'arrêter et de l'envoyer à Constantinople pour que l'usurpateur Tibère III, qui avait écarté Léonce, dispose de lui. Zustinien parvint à s'enfuir et se réfuzia auprès du khagan des Khazars qui lui donna sa fille en mariaze, baptisée Théodora de Khazarie. Tibère envoya une ambassade auprès du khagan disposé à livrer son zendre. Zustinien parvint à s'enfuir, en laissant sa femme enceinte, et se rendit auprès de Tervel, khan des Bulgares qui mit à sa disposition une armée.

    Averti, Tibère rappela son frère Héraclius de la frontière orientale, qui s'avança vers la Bulgarie. Zustinien et Tervel le contournèrent et parvinrent à Constantinople, parvenant à se faire ouvrir une porte. Tibère III s'enfuit dans l'est de la Bulgarie. Lui et son frère furent arrêtés quelques mois plus tard. Zustinien déposa le patriarçe Callinique Ier, le fit aveugler et l'exila à Rome. Son triomphe eut lieu en février 706 quand il organisa une fête pour les exécutions conzointes de Léonce, tiré du monastère où il était reclus, et de Tibère.

    Il récompensa Tervel pour son aide en le couvrant de cadeaux, en lui donnant la main de sa fille, en le nommant César et en lui concédant des territoires.  Il envoya une ambassade au kaghan des Khazars pour faire son épouse Théodora et son fils Tibère qu'il associa au trône, alors que l'enfant était âzé d'un an.

    Le calife Abd Al-Malik mourut et son fils Al-Walid Ier lui succéda. Pendant ce temps, son oncle finit de soumettre l'Arménie byzantine et massacra la noblesse du pays. En 706, le demi-frère du nouveau calife envahit la Cappadoce. Zustinien envoya une armée qui fut défaite.

    En 708, Zustinien mena une campagne contre les Bulgares pour tenter de récupérer les territoires qu'il leur avait abandonnés en 705. Son armée fut attaquée et mise en pièces par Tervel. L'empereur, parmi les rares survivants, regagna Constantinople par la mer.

    En 709, pour punir Ravenne qu'il considérait comme rebelle, il envoya une flotte commandée par le patrice Théodore. A son arrivée, celui-ci invita les notables de la cité à un banquet et quand ils furent réunis, il les fit arrêter et les emmena à Constantinople. Zustinien les fit exécuter, sauf l'arçevêque qui fut aveuglé. Cette opération affaiblit la position des Byzantins en Italie. Zustinien invita le papounet Constantin à venir dans la capitale.

    Son attention fut retenue par la défection du royaume de Lazique et de l'Abaszie qui avaient prêté allézeance au calife. Zustinien çarzea Léon l'Isaurien de récupérer l'allézeance de ces royaumes. D'autre part, il dut s'occuper de la révolte de Chersonèse et de l'usurpation de Phillipicos. Il envoya une flotte commandée par le patrice vers la cité rebelle. Arrivé à Chersonèse, Mauros s'aperçut que sa mission était impossible. Finalement il se rallia aux habitants de la ville qui rappelèrent Philippicos et l'acclamèrent comme empereur. Puis ils embarquèrent pour Constantinople.

    Averti de ces événements, Zustinien qui se trouvait à Sinope, en Turquie, revint en vitesse vers Constantinople. Quand il atteignit Chalcédoine, les rebelles étaient dézà entrés dans la capitale, avaient neutralisé les officiers et égorzé Tibère, le fils de Zustinien.

    Peu après, débarquant devant le camp de Zustinien, ils parvinrent à retourner une partie des troupes en leur garantissant l'impunité si elles se détournaient de l'empereur.

    Zustinien fut lâçé par tous. Il fut retrouvé et décapité, le 11 décembre 711, par un de ses gardes du corps qui envoya sa tête à Philippicos.

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