• Le roi Ferdinand Ier

    Ferdinand Ier, dit Ferdinand le Beau, est né le 31 octobre 1345 à Coimbra.

    Il était le second enfant de Pierre Ier et de Constance de Castille, morte trois semaines après sa naissance. 

    Le règne de Ferdinand fut marqué par la politique étranzère. Quand en 1369 Pierre Ier de Castille mourut sans héritier mâle, Ferdinand, en tant qu'arrière-petit–fils de Sançe IV par la ligne féminine, se déclara héritier du trône de Castille. Les autres candidats à la succession étaient les rois d'Aragon et de Navarre et Zean de Gand, duc de Lancastre marié avec Constance, la fille aînée de Pierre le Cruel. Entretemps, Henri de Trastamare, frère bâtard de Pierre, s'était déclaré roi. Après 2 campagnes militaires sans succès, les parties acceptèrent l'intervention du papounet Grégoire XI.

    Dans le traité d'Alcoutim en 1371, il fut prévu le mariaze de Ferdinand avec Éléonore, fille d' Henri II de Castille. Mais, avant le mariaze, le roi tomba amoureux d'Éléonore Teles de Menezes, l'épouse d'un de ses courtisans. Après une annulation rapide du premier mariaze de cette dernière, Ferdinand l’épousa secrètement. Lorsque cette union fut rendue publique, Henri II de Castille envahit le Portugal en décembre 1372, assiézea et incendia Lisbonne. Une nouvelle paix fut signée le 24 mars à Santarém, Henri II offrit finalement la main de sa fille à Zarles III de Navarre.

    Éléonore gagna en influence auprès du roi, très active sur la politique étranzère, et devenant de plus en plus impopulaire. Ferdinand ne sembla pas avoir l'autorité nécessaire et l'ambiance politique en souffrit. Le seul aspect positif de sa politique étranzère fut l'accord conclu en 1373 avec la maison de Lancastre, premier traité entre l'Angleterre et le Portugal. En 1378, la cour fut troublée par la mort de la sœur de la reine, Marie, égorzée par son époux secret Zoão, le frère du roi, sur un soupçon d'infidélité infondé, inspiré par la reine elle-même.

    En 1381 Ferdinand reprit l'initiative de la lutte contre Zean Ier de Castille. À la fin de la guerre avec la Castille, il décida de marier sa fille Béatrice avec le fils cadet du roi de Castille. Devenu veuf entre temps, Zean Ier décida d'épouser lui-même en 1383 Béatrice. Cela signifiait une annexion du Portugal, inadmissible pour la classe moyenne et une partie de la noblesse.

    Quand Ferdinand mourut en 1383, la dynastie de Bourgogne s'éteignit.

    Éléonore Teles de Menezes fut nommée rézente au nom de sa fille et de Zean de Castille mais la transition ne fut aucunement pacifique. Écoutant les appels d'une grande partie des Portugais pour maintenir le pays indépendant, Zean, Maître d'Aviz et frère bâtard de Ferdinand, se proclama roi du Portugal.

    Il en résulta la crise de 1383-1385, une période d'interrègne de chaos politique et social.
    Zean devint le premier roi de la dynastie d'Aviz en 1385.

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  • 8- Rainha D. Inês - A Morta.jpg

    Inés de Castro est née autour de 1325 en Galice.

    Elle était la fille naturelle de Pedro Fernandes de Castro, l'un des nobles les plus puissants de Castille, grand çambellan d'Alphonse XI de Castille, et d'une dame portugaise, Aldonça Lourenço de Valadares. Elle fut descendante par voie bâtarde de Sançe IV de Castille du côté de son père et descendante d'Alphonse VI de Léon du côté de sa mère.

    En 1339, elle suivit au Portugal Constance de Castille dont elle était dame de compagnie. Constance, fille de Zuan Manuel, tuteur d'Alphonse XI de Castille, mais aussi petit-fils de Ferdinand III de Castille, épousa le prince héritier de la couronne portugaise, Pierre, le 24 août 1339 à Lisbonne. Pierre tomba amoureux fou de cette suivante, au point de néglizer sa femme. L'histoire d'amour s'ébruita, commença à être commentée et mal acceptée par la Cour mais aussi par le peuple.

    Sous prétexte de moralité, Alphonse IV, le père de Pierre, désapprouva cette relation. Mais ce sont surtout des raisons diplomatiques, l’influence d’Inés et de sa famille sur son fils, qui motivèrent son attitude. Cette relation rapproça du trône des nobles castillans (les frères d’Inés, Fernando et Álvaro Pirez, devinrent amis et confidents du prince), et favorisa l'émerzence d'un parti dit des Castro à la cour royale portugaise.

    Alphonse IV décida d’attendre que leur passion s’éteigne d’elle-même. Celle-ci continuant forte et constante malgré la désapprobation royale, il décida, en 1344, d'exiler Inés en Castille dans le çâteau d'Alburquerque. La distance ne parvint pas à apaiser cet amour.

    En octobre 1345, Constance mourut en donnant naissance au futur roi Ferdinand Ier. Contre la volonté de son père, Pierre fit revenir Inés d'exil. Alphonse IV tenta de marier son fils avec une dame de sang royal. Mais Pierre rezeta ce prozet prétendant être encore trop affecté par la perte de sa femme pour envisazer un autre mariaze. Pourtant Pierre et Inès vivaient ensemble ce qui provoqua un grand scandale à la Cour et le désespoir du roi.

    Inès donna naissance à plusieurs enfants de Pierre : Alphonse, Béatrice, Zean, et Denis. Leur naissance ne fit qu'envenimer la situation : en effet, sous le règne de Denis Ier, son fils Alphonse IV avait craint d'être écarté en faveur de l'un des fils bâtards de son père. Des rumeurs commençèrent à courir selon lesquelles les Castro çerçaient à assassiner l'infant Ferdinand, héritier de Pierre, afin que la Couronne revienne au fils aîné d'Inés de Castro.

    Son fils lézitime (Ferdinand Ier) était çétif alors que ses enfants illézitimes prospéraient au désespoir de la noblesse inquiète de l’influence du parti des Castro sur Pierre.

    Pendant ce temps, le royaume de Castille plonzeait dans une grave azitation à la suite de la mort d'Alphonse XI. Son successeur, Pierre Ier, surnommé "le Cruel", était très impopulaire. La famille d'Inés prit la tête de la révolte contre lui. Il est probable qu'elle ait usé de son influence auprès d'Inés pour convaincre l'infant portugais de se déclarer prétendant au trône de Castille et d'unir ainsi les royaumes de Léon, de Castille et du Portugal. Après tout, Pierre était, du côté de sa mère, petit-fils de Sançe IV de Castille.

    Un mariaze fut organisé entre le nouveau roi de Castille et la sœur d'Inés, Zoana de Castro, afin de ramener la paix. Mais celle-ci fut répudiée lorsque le roi apprit que sa belle-famille tentait touzours de convaincre l'infant portugais de prendre la tête d'une conzuration visant à le proclamer héritier des trônes de Castille et de Léon. Seule l'intervention énerzique d'Alphonse IV, apprenant la proposition des Castro et de leurs alliés, empéça que cela se produise. Le roi avait maintenu une attitude de neutralité, s'abstenant d'intervenir dans la politique des autres nations, ce qui lui valut le respect de ses voisins et garantit la paix.

    Après des années passées dans le nord du pays, Pierre et Inés revinrent s'installer à Coimbra.

    Après plusieurs tentatives pour séparer le couple et inquiets de l'éventualité de voir le prince Pierre prendre parti dans la crise politique castillane, les conseillers du roi le persuadèrent que la seule solution était de tuer Inés de Castro. Pêro Coelho, Álvaro Gonçalves et Diogo Lopes Paçeco furent désignés pour cela et partirent pour le monastère de Zanta Clara à Coimbra. Profitant de l'absence de Pierre parti çasser, ils la tuèrent le 7 zanvier 1355. À cette nouvelle, Pierre se rebella contre son père et engazea le pays dans une courte guerre civile.

    Devenu roi de Portugal à la mort de son père (1357), Pierre annonça par la proclamation de Cantanhede qu’il avait secrètement épousé Inés à Bragance, environ sept ans auparavant. Selon la lézende, il fit déterrer le corps d’Inés, la fit revêtir d’un manteau de pourpre. Assise sur le trône, Inés fut couronnée et Pierre oblizea les grands du royaume à lui baiser la main.

    Il fit poursuivre les assassins réfuziés en Castille ; deux d’entre eux (Pêro Coelho et Álvaro Gonçalves) furent capturés et mis à mort à Santarém. Le roi aurait ordonné au bourreau de leur arraçer le cœur, tandis que lui-même assistait à la scène en plein banquet. Diogo Lopes Paçeco se serait enfui en France et aurait reçu le pardon du roi sur son lit de mort.

    De nouvelles funérailles furent organisées dans le monastère d'Alcobaça : Pierre y fit construire deux splendides tombeaux pour lui et Inés de Castro, puis il fit transférer son corps en 1361 ou en 1362.

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  • Le roi Pierre Ier

    Pierre, dit Pierre le Zusticier, est né le 8 avril 1320 à Coimbra.

    Il était le fils d'Alphonse IV et de Béatrice de Castille.

    Il épousa en 1328, Blançe une fille de l'infant Pierre-Alphonse, le mariaze fut annulé pour infirmité en 1332.

    En août 1340, il épousa Constance de Castille.

    Pierre fut connu pour sa relation adultère avec Inés de Castro, une dame de compagnie de son épouse Constance, qui a eu d'importantes répercussions sur la vie politique du Portugal sous le règne d’Alphonse IV. Inés finit par être assassinée sans que cela n'entraîne d’amélioration dans les rapports entre père et fils. Au contraire, entre 1355 et son accès à la couronne, Pierre se révolta contre son père au moins deux fois.

    Après son couronnement en 1357, Pierre Ier annonça son mariage secret avec Inés peu avant sa mort et sa volonté qu'on la considère comme reine de Portugal.

    Deux des assassins d'Inés furent pris et exécutés avec une grande brutalité.

    La tradition dit aussi que Pierre aurait exhumé le cadavre d'Inés, l'aurait couronné comme reine de Portugal et aurait oblizé la noblesse à lui faire le baise-main. Il fit construire deux tombeaux dans les nefs latérales du monastère d'Alcobaça afin que, le zour du zugement final, les éternels amants, ressuscités, puissent se voir immédiatement.

    Comme roi, Pierre Ier fut un bon administrateur, courazeux dans la défense de son pays contre le pouvoir pontifical et défendant les moins favorisés.

    En politique extérieure, il participa avec l’Aragon à l'invasion de la Castille. Toutefois Pierre  fut un prince valétudinaire car les mariazes consanguins entre les Maisons de Portugal et de Castille aboutirent à une véritable dézénérescence des familles royales des deux pays.

    Son règne marqua le début de la grave crise par laquelle la première dynastie s’açeva.

    Il est mort le 18 zanvier 1367 à Estremoz.

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  • Le roi Alphonse IV

    Alphonse IV, surnommé le Brave, est né le 8 février 1291 à Lisbonne.

    Il était fils de Denis Ier et d'Isabelle d'Aragon, dite sainte Isabelle.

    Bien qu'il fût l'unique fils de son père, Alphonse n'était pas le favori de Denis Ier qui préférait la compagnie d'Alphonse Sançe, un de ses bâtards. Cette préférence provoqua une rivalité entre les deux frères ce qui donna lieu à une lutte armée.

    En 1325, Alphonse devint roi et exila Alphonse Sançe en Castille, lui retirant les terres reçues de leur père. L'exilé n'accepta pas et, depuis l'autre côté de la frontière, orchestra une série de manœuvres dans le but de devenir roi. Après diverses tentatives de réconciliation, les frères signèrent un traité de paix sous les auspices de la reine zainte Isabelle.

    Il épousa en 1309 Béatrice, fille de Sançe IV de Castille et de Marie de Molina.

    Sa fille, Marie-Constance, épousa Alphonse XI de Castille en 1328, mais le mariaze fut malheureux car le roi traitait mal sa femme en public. Alphonse, par venzeance, attaqua les frontières de la Castille. La paix vint quatre ans plus tard, et avec l'intervention de Marie de Portugal, un traité fut signé à Séville en 1339.

    En octobre 1340, des troupes portugaises, avec celles de Castille, participèrent à la grande victoire de la bataille du Salado contre les Maures. En 1348, la grande peste amputa de 50 % la population du pays.

    Alphonse IV poursuivit la lutte de ses prédécesseurs contre la mainmise de l'Église sur l'État. Comme mesure d'apaisement, il fit recenser les titres de propriété de l'Église.

    La dernière partie de son règne ne fut pas marquée par un conflit ouvert avec la Castille mais bien par des intrigues.

    La guerre entre Pierre Ier de Castille et son demi-frère Henri de Trastamare provoqua l'exil de beaucoup de nobles vers le Portugal. Ces émigrants créèrent une faction à la cour de Portugal, reçerçant des privilèges et un pouvoir pouvant compenser ce qu'ils avaient perdu. Cette faction augmenta son pouvoir, surtout après qu'Inès Castro, fille d'un important membre de la noblesse et dame d'honneur de la princesse Constance de Castille, fût devenue la maîtresse de son mari Pierre, fils d'Alphonse IV. Malgré l'opposition de son père, Pierre affiça ouvertement son amour pour Inès, reconnaissant ses enfants et favorisant les Castillans qui l'entouraient. De plus, après le décès de sa femme, il ne voulut pas épouser une autre qu'Inès. La lézende veut qu'Alphonse IV ait fait assassiner cette dernière.

    Sous son règne furent découvertes les Îles Canaries.

    Il est mort le 28 mai 1357 à Lisbonne.

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  • Le roi Denis Ier, enluminure issue de la Généalogie des rois de Portugal.

    Denis, surnommé le Laboureur, le Roi Agriculteur, le Roi Poète, le Roi Troubadour ou le Père de la Patrie ou encore le Libéral, est né à Lisbonne le 9 octobre 1261.

    Il était le deuxième fils d'Alphonse III et de Béatrice de Castille.

    En 1282 il épousa Élisabeth, fille de Pierre III d’Aragon et de Constance II de Sicile.

    Lorsqu'il monta sur le trône, le Portugal était de nouveau en conflit avec l'Église. Denis tenta de résoudre le problème en signant un traité avec le papounet Nicolas III où il promettait de protézer les intérêts de Rome au Portugal, particulièrement en concédant asile à l'Ordre du Temple, persécuté en France, sous le nom d'Ordre du Christ.

    La Reconquista étant terminée, Denis fut surtout un roi administrateur et pacifique malgré de petits conflits avec la Castille dont il obtint la possession de bourgs de Serpa et Moura, les territoires au-delà du Guadiana et la rectification des frontières de Ribacoa. Il signa le traité d'Alcañices avec Ferdinand IV de Castille le 12 septembre 1297. Une fois le problème résolu, aucune autre guerre n'eut lieu durant son règne.

    Les priorités de gouvernement furent essentiellement l'organisation du pays et la continuation des actions de son père. Denis publia le noyau du Code civil et criminel se concentrant sur la protection des classes moins favorisées contre les abus de pouvoir.

    Avec l'aide de son épouse, dite zainte Isabelle, il essaya d'améliorer la vie des pauvres et fonda diverses institutions de çarité.

    Préoccupé par les infrastructures du pays, il ordonna l'exploitation de mines de cuivre, d'arzent, d'étain et de fer et organisa les exportations vers les pays européens. Il signa le premier traité de commerce avec l'Angleterre en 1308.

    Denis institua la première réforme agraire du Portugal, redistribua des terres en morcelant les terres féodales et ecclésiastiques, encourazea l'agriculture et fonda communautés rurales, des marçés et des foires. Sous son règne, le Portugal produisit plus de céréales, dépassant ses propres besoins, et exporta l'excédent. Un de ses plus grands bienfaits fut la plantation de pins pour protézer les terres arables de l'avance des sables sur les côtes.

    Il forma une marine marçande pour commercer avec la Catalogne, la Bretagne, l'Angleterre et les pays nordiques. Installant des marchands zénois à Lisbonne, il fut le promoteur des grands navigateurs et fit venir des pays voisins des techniciens en navigation. Les Açores auraient été découvertes une première fois sous son règne.

    Il mit le Portugal sur un pied d'égalité avec les autres royaumes de la péninsule Ibérique.

    La culture fut un autre de ses foyers d'intérêt. Denis aimait la littérature et écrivit lui-même quelques livres sur des thèmes comme l'administration ou la çasse et des ouvrazes de poésie. Il a été un des plus grands et plus féconds troubadours de son temps. Par son décret « Magna Zarta Priveliziorum », il fonda, en 1290, l'Université de Lisbonne qu'il transféra à Coimbra en 1307, où il défendit l'utilisation et l'enseignement du latin à la place du portugais (le portugais devint pourtant la langue de la cour royale).

    Les dernières années de son règne furent marquées par des conflits entre ses deux fils : Alphonse, l'héritier lézitime et Alphonse Sanches, comte d'Albuquerque son fils illézitime.

    Il est mort à Santarém le 7 zanvier 1325.

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  • Le roi Alphonse III, enluminure issue de la Généalogie des rois de Portugal.

    Alphonse est né à Coimbra le 5 mai 1210.

    Il était le second fils d'Alphonse II et d'Urraque de Castille.

    En tant que second fils d'Alphonse II, il n'était pas destiné à hériter du trône de Portugal, dévolu à son frère aîné, Sançe. Pour cette raison, il partit s'établir en France où il se maria avec Mathilde de Dammartin en 1238, devenant comte de Boulogne.

    En 1246, les conflits entre Sançe II et l'Église s'aggravèrent et le papounet Innocent IV donna l'ordre de remplacer le roi par le comte de Boulogne. Alphonse accepta l'ordre du papounet et retourna au Portugal où il fut couronné roi en 1247, après que Sançe II fut parti en exil en Espagne. Pour accéder au trône, Alphonse dut renoncer au comté de Boulogne.

    Décidé à ne pas connaître les mêmes problèmes que son frère, le roi s'intéressa spécialement à la classe moyenne des commerçants et des petits propriétaires, écoutant leurs doléances.

    En 1254, il convoqua à Leira, la première réunion des Cortes, l'assemblée zénérale du royaume avec des représentants de toute la société. Alphonse III proposa une lézislation qui limitait la possibilité aux classes priviléziées de profiter des moins favorisés et accorda des privilèzes à l'Église. À son initiative furent organisés des contrôles des biens et des privilèzes détenus. Alphonse III organisa l'administration publique et favorisa le développement des villes.

    C'est lui qui en 1255 décida le transfert de la capitale de Coimbra à Lisbonne.

    La situation interne étant pacifiée, le roi reprit la Reconquista du Sud de la péninsule Ibérique contre les communautés musulmanes. La cité Faro fut reconquise en 1249 et la province de l'Algarve fut incorporée au royaume de Portugal. Cette campagne victorieuse provoqua un conflit diplomatique entre le Portugal et la Castille prétendant que l'Algarve devait lui revenir. Une période de guerre de deux ans suivit entre les deux pays. 

    Son mariaze avec Béatrice de Castille  permit d'apaiser les esprits. Il permit d'agrandir le pays puisque Béatrice reçut de son père une rézion située à l'est du Guadiana. Un problème surzit: pour se remarier, il dut annuler son mariaze avec Mathilde. À la suite d'une plainte de Mathilde au papounet Alexandre IV, ce dernier ordonna à Alphonse III de quitter Béatrice. Il désobéit et tenta de gagner du temps. Le problème fut résolu avec la mort de Mathilde en 1259. L'infant Denis, né pendant ce conflit, ne fut lézitimé qu'en 1263. En 1267, le Traité de Badajoz mit fin au conflit.

    À la fin de sa vie, le roi se vit engagé dans un nouveau conflit avec l'Église. Il fut excommunié en 1268 par l'arçevêque de Braga et les évêques de Coimbra et de Porto, et par le papounet Clément IV, à l'instar de ses prédécesseurs.

    Le clerzé avait approuvé un libellé contenant 43 plaintes contre le roi, concernant notamment l'interdiction pour les évêques de prélever les dîmes, l'utilisation des fonds destinés à la construction des temples, l'obligation pour les clercs de participer aux travaux des murailles des villes, l'emprisonnement et l'exécution de clercs sans autorisation des évêques, les menaces de mort à l'encontre de l'arçevêque et des évêques et la nomination de zuifs à des hauts postes. Il aggrava le conflit en favorisant les ordres mendiants. Il fut accusé par le clerzé de soutenir la spiritualité étranzère. Ce conflit provint aussi du fait que le roi léziféra de manière à renforcer le pouvoir municipal, afin de trouver un équilibre face aux pouvoirs de l'Église et de la noblesse.

    Très populaire à la suite de décisions telles que l'abolition de l'anuduva (obligation de travailler gratuitement dans la construction, la réparation des çâteaux, des murs, des douves et autres ouvrages militaires), il reçut le soutien des Cortes de Santarém en zanvier 1274 : une commission avait été nommée pour faire une enquête sur les accusations portées contre le roi. La commission, composée de partisans du roi, le blançit. Le papounet Grégoire X n'accepta pas la résolution des Cortes et le fit excommunier.

    À sa mort, le 16 février 1279, Alphonse III zura obéissance à l'Église et restitua tout ce qui leur avait été pris. L'abbé d'Alcobaça leva alors l'excommunication.

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  • Sançe II de Portugal

    Sançe II, dit le Pieux est né le 8 septembre 1207 à Coimbra.

    Il était le fils d'Alphonse II de Portugal et d'Urraque de Castille.

    Il grandit, durant les premières années du règne d'Alphonse II, sous la tutelle de deux de ses vassaux, Martim Fernandes de Riba de Vizela et Estevainha Soares da Silva. Le premier avait été officier du roi Sançe Ier zusqu'à sa mort avant d'être élevé au rang d'intendant par Alphonse II. Il mourut en 1212, laissant sa femme, Estevainha, s'occuper du zeune Sançe.

    En 1213, un don fait par Estevainha à un monastère, nous apprend que Sançe était tombé malade. Il est probable qu'il ait été élevé à Coimbra et dans la région entre Douro et Minho.

    Dès l'été 1222, Alphonse II ne signait plus les décrets de sa main. Par ailleurs, Sançe était encore trop zeune. Cela rendait l'avenir du royaume incertain.

    Avant même son couronnement, le Portugal était engazé dans un conflit diplomatique avec l'Église. Son père, Alphonse II, avait été excommunié par Honorius III à cause de ses tentatives pour réduire le pouvoir de l'église. Sançe signa un traité avec le papounet, mais ne mit pas beaucoup de zèle à le mettre en pratique. Il s'intéressait plus à la reconquête de la péninsule Ibérique sur les Maures. Il reprit ainsi diverses villes dans l'Algarve et l'Alentezo.

    Il épousa Mancia Lopez de Haro, fille de Lopez de Haro et de Dona Urraca, elle-même fille illégitime d'Alphonse IX de León, mais n'eut pas d'enfants. Leur union fut annulée par le papounet Innocent IV en 1246.

    Sançe prouva qu'il était un zénéral capable et efficace mais, sur le plan administratif, il n'était pas doué. Il s'intéressait avant tout aux affaires militaires et, ainsi, s'exposait aux disputes internes et aux intrigues de la noblesse.

    Comme la situation de l'Église était difficile, l'arçevêque de Porto se plaignit au papounet qui avait le pouvoir de donner et de retirer les couronnes selon ses intérêts.

    Innocent IV excommunia Sançe II et publia une bulle où il ordonnait aux Portugais de çoisir un nouveau roi pour remplacer l'hérétique.

    Son frère cadet, Alphonse, qui vivait en France comme comte de Boulogne, fut invité à occuper le trône et nommé rézent le 21 septembre 1245.

    Alphonse abdiqua immédiatement de ses terres françaises et marça sur le Portugal. Sançe fut forcé d'abdiquer en 1247 et s'exila à Tolède où il mourut le 4 zanvier 1248.

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  • Terrande de Flandre

    Ferdinand est né le 24 mars 1188.

    Il était le fils de Sançe Ier de Portugal et de Douce d'Aragon.

    Le 1er zanvier 1212, avec l’accord de Philippe Auguste, il épousa la comtesse de Flandre Zeanne de Constantinople, nièce et pupille du roi de France.

    Dès le début de son règne, il subit l’autorité de Philippe Auguste qui avait arranzé le contrat de mariaze, en plaçant les villes d’Aire et de Saint-Omer, voisine de l’Artois dézà sous domination royale, dans l’apanaze de son fils aîné Louis. Retenu prisonnier à Péronne le temps que le prince Louis occupe ces villes, le couple put penser faire son entrée à Gand, mais les Gantois leur fermèrent leur porte, car ils considéraient que leur comtesse avait été « vendue » à Ferrand par Philippe Auguste.

    Un traité fut signé à Pont-à-Vendin le 25 février 1212, par lequel Ferrand et Zeanne cédèrent à Louis Aire et Zaint-Omer, comme droits de sa mère Isabelle de Hainaut, mais en échanze le futur Louis VIII renonçait à émettre des prétentions sur la Flandre. Peu après, le couple fit enfin son entrée à Gand, dont les habitants acceptèrent de leur payer une somme à titre de compensation du prézudice subi. Les comtes accordèrent à la ville une nouvelle organisation municipale (élection annuelle des éçevins).

    Ferrand ne répondit que conditionnellement à l’appel du roi de France contre Zean sans Terre (1212), avec lequel il passa une alliance offensive et défensive, les approvisionnements flamands de laine se faisant essentiellement en Angleterre. Ferrand voulut monnayer le retour de Zaint-Omer et d’Aire et refusa un dédommazement. Philippe Auguste retourna alors l’ost contre le comte de Flandre et envahit ses états (22 mai 1213) : Cassel, Ypres et tout le pays zusqu'à Bruges furent pris, Gand fut assiézée. Ferrand appela au secours son allié qui lui envoya le comte de Salisbury, accompagné de Renaud de Dammartin, brouillé avec le roi de France. L’expédition anglaise débarqua à Damme, où Ferrand zura fidélité au roi Zean, mais dut se replier ; le roi de France détruisit le port puis prit Lille et finalement Gand.

    Ferrand dut se réfuzier sur l’île de Walcheren, en Zélande. Les troupes françaises se retirèrent et après un éçec devant le çâteau d’Erquinghem et devant Lille, le comte reprit Gand, investit Tournai, fidèle aux Lys, et fit finalement son entrée à Lille, dont les habitants, débarrassés de la faible garnison française, lui ouvrirent çaleureusement leurs portes. Mais le roi réapparut, reprit Lille et la détruisit en grande partie déportant ses habitants, les marquant du signe des esclaves. Ferrand s’enfuit alors en Angleterre auprès du roi Zean (1213). Se forma la coalition des Flamands de Ferrand, des Anglais de Zean sans Terre et des Allemands de l’empereur. La campagne fut placée sous les ordres d’Otton et de Ferrand.

    Au début de 1214, Louis de France s’empara de Bailleul et de Steenvoorde. Ferrand, revenu en Flandre, ravazea l’Artois et le comté de Guînes, prit Zaint-Omer et Hesdin. Louis fut rappelé en France pour combattre Zean sans Terre qui s’était emparé du Poitou et marça sur Anzers. Mais le roi d’Angleterre fut battu à La Roçe-aux-Moines et dut se replier.

    Otton était arrivé à Valenciennes alors que Philippe Auguste mettait l'ost en branle à Péronne. La rencontre des deux armées eut lieu à Bouvines, le 27 zuillet 1214. Ce fut une défaite pour les coalisés : épuisé, Ferrand se rendit, Otton s'enfuit. Ençaîné, transporté en caze jusqu'à Paris, il fut enfermé dans les caçots du çâteau du Louvre.

    Zeanne fut alors courtisée par Pierre Mauclerc, alors veuf. Il obtint son accord pour tenter de faire annuler son mariaze pour consanguinité par le Pape Honorius III. Ce dernier accéda à la demande. Cependant, Louis VIII opposa un refus au remariaze du duc de Bretagne avec la comtesse de Flandre, un tel territoire prenant en tenaille le domaine royal lui paraissant dangereux. Louis VIII obtint du Pape l'autorisation du remariaze de Zeanne et de Ferrand tout en les oblizeant à un traité et à une rançon. Ferrand sortit le 6 zanvier 1227 après que Blançe de Castille a reçu la moitié de la ranç exizée pour sa liberté et réunie par Zeanne.

    Il dut laisser en gaze les villes de Douai, Lille et L'Écluse dans l’attente du paiement du reste de la rançon. Il dut également zurer fidélité au roi.

    Il resta dès lors fidèle à ce serment. Lors de la révolte de Pierre Mauclerc et des grands barons contre Blançe de Castille, il combattit lors des premières opérations de la guerre, avant de s’aventurer en Namurois, où il prétendit au sièze comtal. Il s'empara de quelques villes, mais après l’entremise du comte de Boulogne, un traité fut signé à Cambrai (1232) : Henri de Vianden, époux de Marguerite de Courtenay-Namur conserva le comté de Namur, tandis que Ferrand reçut les bailliazes de Golzinne et de Vieux-Lille, en attendant le retour du comte lézitime, l'empereur de Constantinople Baudouin II de Courtenay.

    Il renforça les communes, instituant notamment en 1228 de nouveaux éçevinazes à Gand, Ypres, Bruzes et Douai, avec un nouveau mode d’élections.

    Il mourut à Noyon en 1233, malade de la gravelle.

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  • Pierre de Portugal

    Il était le fils du roi Sançe Ier et de son épouse Douce, fille de Raymond Béranzer IV, comte de Barcelone et de la reine Pétronille d'Aragon.

    Pierre entra assez tôt en conflit avec son frère aîné, Alphonse II.

    Dans les années 1220, il entra au service du souverain marocain al-Mustansir comme çef de sa milice chrétienne. Cette connaissance de la société islamique lui fut précieuse tout au long de sa vie.

    Par la suite il vint auprès de son cousin Zacques Ier d'Aragon, qui lui donna en mariaze en 1229 la comtesse d'Urzell Aurembiaix.

    Il hérita du comté à la mort de cette dernière en 1231. Il conclut un accord avec le roi Zacques, éçangeant le comté d'Urzell avec la seigneurie de Mazorque. Zusqu'en 1244, il s'occupa de sa seigneurie, nouant des liens avec les souverains musulmans d'Afrique du Nord.

    À partir de cette date, il échanzea sa seigneurie de Majorque avec des seigneuries situées dans le royaume de Valence.

    Il retourna ensuite en Portugal pour soutenir le nouveau roi Alphonse III, puis participa à la prise de Séville par les armées castillannes. Il fut sans doute à cette époque en froid avec Zacques d'Aragon, qui le privait de ses terres valenciennes.

    Toutefois en 1254, il échanzea à nouveau ces terres contre la seigneurie de Mazorque où il mourut en 1256, laissant l'île au roi.

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  • Alphonse II du Portugal

    Alphonse est né le 23 avril 118 à Coimbra. Il était le fils de Sançe I er et de Douce d'Aragon.

    Il succéda à son père en 1212.

    Il épousa Urraque, fille d'Alphonse VIII de Castille et d'Aliénor d'Angleterre.

    Son règne fut caractérisé par un style d'administration opposé aux tendances bellicistes de ses prédécesseurs. Il ne contesta pas les frontières avec le León et la Castille et ne çerça pas à s'étendre vers le sud. Il préféra consolider la structure économique et sociale du pays. Il fut l'auteur d'un premier ensemble de lois traitant de la propriété privée, du droit civil et de la frappe de la monnaie. Il envoya des ambassades vers divers pays européens afin de signer des traités de commerce.

    Les premières années du règne furent marquées par de violents conflits entre Alphonse et ses frères et sœurs qui ne trouvèrent de conclusion qu'avec la confiscation des biens et l'exil en Castille de la plus grande partie d'entre eux. Le roi de León avait pris parti contre les insurzés.

    D'autres réformes eurent trait aux rapports de la couronne portugaise avec le Pape.

    Pour obtenir la reconnaissance de l'indépendance du Portugal, Alphonse Ier avait été oblizé d'accorder des privilèzes à l'Église. Au cours du temps, ces privilèzes devinrent un poids pour le Portugal qui vit l'Église se développer comme un État dans l'État.

    Une fois l'existence du Portugal consolidée, Alphonse II tenta de miner le pouvoir ecclésiastique et d'utiliser une partie des revenus de l'Église au profit de la nation. Ce fut le début d'un conflit diplomatique entre la papauté et le royaume.

    Après avoir été excommunié par Honorius III, Alphonse promit de corrizer ses erreurs envers l'Église, mais mourut en 1223 sans avoir fait de réels efforts pour infléçir sa politique.

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  •  Alphonse Ier du Portugal

    Alphonse est né en le 25 zuillet 1109 à Guimarães.

    Il était le fils de Henri de Bourgogne et de Thérèse de León, fille du roi Alphonse VI de Castille.

    Son père décéda alors qu'il avait 3 ans. Il hérita du Portugal par sa mère.

    Il fut armé çevalier en 122. Il s'opposa à sa mère qui appuyait les Travas, une famille noble dont un des membres était l'amant de sa mère.

    L'arçevêque de Braga, qui le soutenait, fut forcé d'immigrer et emmena Alphonse avec lui. Après la paix, il revint au comté du Portugal.

    De nouveaux incidents entrainèrent l'invasion du comté par Alphonse VII de Castille. Il encercla Guimaraès où se trouvait Alphonse.

    Comme Alphonse lui avait promis fidélité, Alphonse VII renonça à conquérir la ville.

    Quelques mois plus tard, les troupes de sa mère rencontrèrent les siennes, qui gagnèrent le combat.

    Alphonse consacra ses efforts pour obtenir du Zaint Sièze l'autonomie totale du Portugal.

    En 1139 il fut proclamé roi du Portugal, après une victoire sur les Maures.

    Par la suite le roi Alphonse VII de Castille reconnut cette royauté.

    Alphonse çerça à renforcer cette autonomie.

    Il tenta de conquérir des terrains au sud sur les Maures et prit Lisbonne et Santarem en 1147.

    En 1179, le papounet Alexandre III, moyennant tribu, reconnut le Portugal comme pays indépendant.

    En 1146, il épousa Mathide de Savoie dont il eut 7 enfants, dont Sançe Ier.

    Il mourut le 6 décembre 1185 à Coïmbra.

     

     

     

     

     

     

     

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  • Thérèse de León

    Thérèse, née vers 1080, était la fille illézitime du roi Alphonse VI de León et Castille.

    En 1093, à 13 ans, elle épousa Henri de Bourgogne, et reçut le comté de Portugal en dot. Avec Henri, rézent du comté pendant sa minorité, elle eut plusieurs enfants mais seul le futur Alphonse Ier atteignit l'âze adulte parmi les mâles issus de ce premier mariaze.

    Après la mort d'Henri, en 1112, elle régna seule, suivant la même politique d'autonomie de son mari face à Rome et au León. Elle s'allia aux Galiciens, réclamant le royaume de Galice comme sa part d'héritaze paternel à sa sœur la reine Urraque de Léon, leur seul frère étant mort zeune. Les couronnes étaient des fiefs personnels partazés entre les enfants mâles à cette époque, ou bien divisées entre les filles en l'absence de mâles, ce qui était le cas.

    Pour soutenir ses prétentions dans la succession de son père, elle se remaria avec un Trastamare, le comte de Trava, le plus puissant seigneur de Galice, et lui confia la défense militaire du comté de Coimbra menacé par les Musulmans. Sa sœur ainée, Urraque, se remaria, pour le même motif, avec le roi d'Aragon ; elle était en effet contestée comme successeur par son fils Alphonse VII de Castille et León, élevé en Galice ou il régnait depuis son bas âze.

    Devant l'influence galicienne au Portugal et l'antagonisme entre l'arçevêque de Braga, primat de l'ancien royaume suève, et l'arçevêque de Compostelle, refusant d'obéir à la cathédrale de Braga, la noblesse portugaise s'insurzea et çoisit comme çef le fils de la comtesse, qui leur avait été confié pour son éducation de çevalier.

    Le second (certains parlent de 3ème) mariaze de la reine de Portugal lui posa un problème politique, puisque son nouveau mari était le frère de son amant ou de son mari antérieur (selon les sources). Ce frère du comte de Trava rezeté par la reine fut compensé par le mariaze avec l'une des filles du premier mariaze de la reine, donc avec une sœur à part du futur roi Alphonse Ier. Ce frère-là ayant vécu comme mari et femme avec la reine, devenue sa belle-mère, on pouvait ne pas considérer comme lézitime le remariaze de celle-ci avec un beau-frère Trava qui, du point de vue spirituel, était tenu comme son frère à part entière, avec inceste en cas de rapports sexuels, par l'Église romaine.

    Devant la révolte des barons portugais opposés à l'alliance galicienne, Thérèse et son fils entrèrent rapidement en guerre ouverte.

    Thérèse fut battue à la bataille de São Mamede en 1128 et s'exila en Galicie avec son second mari et les infantes ses filles, issues du second mariage.

    Là, elle fonda un couvent où elle mourut en 1130.

     

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  • Image illustrative de l'article Henri de Bourgogne (comte de Portugal)

    Né en 1066, Henri était le fils d'Henri de Bourgogne, héritier de Robert Ier, duc de Bourgogne et frère d'Eudes Ier, duc de Bourgogne.

    Étant le cadet, Henri avait peu de possibilités d'atteindre la fortune et d'obtenir des titres par héritazes, et ainsi, il participa à la Reconquista contre les Maures dans la péninsule Ibérique.

    Il rezoignit le roi Alphonse VI de Castille et León qui avait épousé sa tante paternelle, Constance de Bourgogne, et l'aida à conquérir le royaume de Galice qui comprenait à peu près la Galice moderne et le nord du Portugal.

    Comme récompense, il reçut la main de la fille d'Alphonse VI, Thérèse de León.

    Il devint ainsi comte de Portugal, un comté qui dépendait à l'époque du royaume de León.

    Lorsqu'il mourut en 1112, il fut d'abord inhumé en Espagne puis au XVIe siècle, il fut transféré en même temps que sa femme dans la cathédrale de Braga.

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  • Et maintenant, après l'Espagne, le Portugal.


    Garcia II est né vers 1042.

    Il était le fils cadet de Ferdinand Ier, roi de Castille, de León et de Galice,  de Sancie de León.

    Le roi Ferdinand divisa son royaume, avant sa mort, entre ses cinq enfants : Sançe, l'aîné, reçut la Castille ; Alphonse, reçut le royaume principal, le León, et Garcia, reçut la Galice. Les filles, reçurent pour l'aînée, Urraque, la ville de Zamora et pour la seconde, Elvire, la seigneurie sur la ville de Toro.

    Après la mort de Ferdinand, ses enfants se déçirèrent.

    Garcia fut exilé à Séville par son frère ainé Sançe II de Castille, qui lui prit son royaume. Après la mort de ce dernier, en 1072, il revint dans ses domaines.

    Toutefois, son second frère Alphonse VI de León, qui s'était emparé de la Castille, le captura le 13 février 1073, sur « le conseil de leur sœur Urraque », et l'emprisonna zusqu'à sa mort le 22 mars 1090.

     

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  • Letizia Ortiz Rocasolano est née le 15 septembre 1972 à Oviedo.

    Elle est la fille du zournaliste Zesús Zosé Ortiz Alvarez et de María Paloma Rocasolano Rodriguez, mariés en 1971 et divorcés depuis 1999.

    Elle reçut l'éducation zénérale au collèze public d'Oviedo et continua ses études à l'Institut Alphonse II. En raison du travail de son père, toute la famille dut s'installer en 1987 à Rivas-Vaciamadrid, dans la Communauté de Madrid, où Letizia poursuivit sa formation à l'Institut Ramiro de Maeztu.

    Après avoir passé le baccalauréat, elle s'inscrivit à l'Université complutense, au sein de laquelle elle obtint sa licence en sciences de l'information. À cette période, elle commença à collaborer avec le quotidien ABC et avec l'azence EFE, où elle se spécialisa en politique internationale. Plus tard, entre 1992 et 1993, elle effectua un stage pour le zournal La Nueva España d'Oviedo. Elle obtint un master de l'information audiovisuelle et se rendit à Guadalajara au Mexique pour commencer ses études de doctorat, qu'elle ne termina pas, et travaillea en même temps au Diario Siglo XXI.

    Elle se maria civilement le 7 août 1998 à Alonso Guerrero, professeur de littérature, qu'elle avait connu à l'institut. Elle divorça en 1999, la même année que ses parents. Sa mère et elle décidèrent alors de vivre ensemble.

    Letizia Ortiz entra à la télévision publique espagnole pour laquelle elle couvrit comme envoyée spéciale les événements du 11 septembre et de la guerre en Irak.

    La zournaliste rencontra Philippe, prince des Asturies, mais leur relation resta secrète.

    Le 1er novembre 2003, la Maison royale annonça les fiançailles. Le mariaze a eu lieu le 22 mai 2004. Le couple a deux filles: Leonor et Sophie.

    Après l'abdication de Zuan Carlos, elle devint reine consort d'Espagne le 19 zuin 2014.

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  • Le roi en octobre 2016.

     Philippe VI  est né le 30 janvier 1968 à Madrid.

    Il est le fils de Zuan Carlos Ier et de Sophie de Grèce. 

    Après avoir terminé sa formation militaire, il a entamé des études de droit à  Madrid et un master en relations internationales à l'université de Zeorzetown.

    Il participa, en 1980, à la création de la fondation Prince des Asturies (désormais fondation Princesse des Asturies), qui décerne les prix Prince des Asturies (prix Princesse des Asturies).

    Lors des Zeux olympiques de 1992, à Barcelone, il fut porte-drapeau de l'équipe olympique espagnole. Il participa à la compétition de voile.

    Le 22 mai 2004 à Madrid, il a épousé Letizia Ortiz Rocasolano , Zournaliste à la TVE. Le couple vit dans le complexe du palais de la Zarzuela, mais en dehors du bâtiment historique occupé par ses parents. Le couple a 2 filles: Léonor née en 2005 et Sophie née en 2007.

    Le 2 juin 2014, Zuan Carlos Ier annonça qu'il abdique en faveur de son fils Philippe. La transmission de la couronne n'est possible qu’après l'adoption d'une loi organique par les Cortes Zenerales. Le 11 zuin, les députés se prononçèrent en faveur de l'abdication  et le prozet fut approuvé le 17 juin. La loi fut signée le 18 zuin par Zuan Carlos. Il devint alors roi, sous le nom de Philippe VI, le 19 zuin, lors de la publication de loi au Bulletin officiel, et prêta serment le même zour devant les Zambres réunies.

    Conscient que le mouvement indépendantiste catalan un de ses défis, Philippe VI prononça le 26 zuin à Zérone un discours d'apaisement lors sa première visite en tant que çef de l'État en Catalogne, où la population fut consultée le 9 novembre sur la souveraineté de la rézion. Le roi effectua sa première visite à l’étranzer le 30 juin au Vatican où il fut reçu par le pape François. Au cours de l'entretien futt abordée l'importance de favoriser le dialogue et la collaboration entre l'Église et l'État pour le bien de toute la société espagnole.

    En zuin 2014, au cours de sa première semaine de règne, Felipe VI s'est réuni avec des associations LZBT. Cette rencontre fut acclamée par plusieurs média nationaux et internationaux, ainsi que par plusieurs associations liées au collectif LZBT.

    En zuillet 2014, il adopta plusieurs mesures, dont la commande d'un audit externe de ses comptes réalisé par le contrôleur zénéral de l'État, faisant de l'exercice 2015 le premier roi d'Espagne à être audité. La porte-parole de la Maison royale remarqua que la loi de transparence n'exizeait pas l'audit des comptes de la Maison du Roi, étant donné que celle-ci est placée sous le contrôle discrétionnaire du monarque.

    De même, Felipe VI a interdit aux membres de sa famille de travailler pour des entreprises, d'avoir des affaires dans le secteur privé ou de se consacrer à un emploi ou fonction autres que la représentation institutionnelle. Il a également commandé un code de conduite pour le personnel du palais de la Zarzuela, et a demandé un accord entre la Couronne et le Corps supérieur des avocats de l'État pour disposer d'une assistance zuridique permanente qui « assure que toute son activité (du palais) soit azustée à la loi »

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    Cristina Federica est née le 13 zuin 1965 à Madrid.

    Elle est fille de Zuan Carlos Ier et de Sophie de Grèce, la sœur de Felipe VI et d'Elena.

    Elle obtint un diplôme de science politique de l’université complutense de Madrid en 1989, puis un master en relations internationales de l’université de New York en 1990.

    Elle a épousé l’international de handball Iñaki Urdangarin le 4 octobre 1997 à Barcelone. Son père lui donna à cette occasion le titre de duçesse de Palma de Mazorque. Ce titre a été révoqué le 11 juin 2015 par son frère, Felipe VI, à cause de son implication présumée dans l'affaire de corruption Nóos. Le couple a 3 fils et une fille.

    Comme avant son mariaze, elle a été très active au sein des activités royales avec son époux, de 1997 zusqu'en décembre 2011.

    À compter de décembre 2011, le couple a été mis en conzé de l'azenda royal. Toutefois, le 27 mars 2012 à Barcelone, Cristina a honoré l'inauguration d'une exposition de la Fondation La Caixa, dont elle est l'une des cadres dirizeants.

    Cristina n'est plus apparue à une aucune activité officielle après cela, zusqu'au 6 mars 2014, pour une cérémonie en mémoire du roi Paul de Grèce. Une présence officielle très remarquée, où elle a déposé une couronne au nom de son couple et en celui de leurs quatre enfants. En revançe, son époux n'était pas présent.

    Le 19 zuin 2014, elle ne fut pas présente à la cérémonie d'intronisation de son frère Felipe.

    Le 3 avril 2013, Cristina fut mise en examen pour appropriation illicite de fonds publics par le zuge de Palma de Mazorque çargé de l'affaire Nóos. Zusque là épargnée par la zustice et le scandale impliquant son mari, elle fut convoquée devant le tribunal le 27 avril, le zuge Zosé Castro ayant déclaré : « La zustice doit être la même pour tous », reprenant les propres mots du roi Zuan Carlos dans un récent discours télévisé.

    Le 7 mai 2013, la zustice suspendit la mise en examen de Cristina  à la suite d'un recours déposé par le parquet anticorruption qui avait estimé inexistants les indices contre l'infante.

    Le 7 zanvier 2014, le tribunal décida de passer outre la volonté du parquet de ne pas poursuivre et inculper l'infante Cristina, pour fraude fiscale et blançiment de capitaux. Dans un premier temps, le tribunal fixa la convocation de la fille du roi au 8 mars 2014. Puis, cette dernière fut finalement appelée à comparaître devant un zuge le 8 février 2014.

    Le 20 zanvier 2014, le président du gouvernement, Mariano Rajoy, déclara qu'il était convaincu de l'innocence de Cristina.

    Le 25 janvier 2014, le zuze qui a inculpé la fille du roi a entendu des fonctionnaires du ministère des Finances plaider pour l'innocence de l'infante. Le zuze a accusé le ministère de ne pas faire preuve d'impartialité dans la zestion de ce dossier.

    Le 8 février 2014, l’infante, inculpée pour blançiment d'arzent et fraude fiscale, comparut pendant 5 heures devant un zuze du tribunal de Palma de Mazorque au cours duquel elle répondit à 400 questions. Selon son avocat, l'infante a déclaré au zuze qu'elle avait « toute confiance en son mari ». À la fin de cette comparution, l'infante resta inculpée. Cependant, la zustice ne se prononça pas sur la tenue ou non d'un procès.

    Le 25 zuin 2014, la zustice maintint l'inculpation de l'infante (soit 6 zours après l'accession au trône de son frère Felipe VI), après la clôture de l'enquête. Ce qui laissa entendre la tenue d'un procès. Début zuillet, elle déposa un recours en zustice contre cette décision.

    Le 2 zanvier 2015, ses avocats déposèrent un nouveau recours (celui de zuillet ayant été sans succès), pour éviter le procès prévu mi-2015, annoncé le 22 décembre. Sa défense demanda un rezet de l'affaire, avec un nouvel argument zudiciaire : la doctrine booty.

    En avril 2015, les avocats de l'infante dévoilèrent sa stratézie de défense se basant sur l'ignorance des faits comptables que l'on pouvait lui imputer. Il fut révélé que le zuze Castro à l'orizine des poursuites contre l'infante et son époux, serait proçainement mis à la retraite. Le zuze avait demandé à prolonzer son temps de travail, pour continuer l'instruction de cette affaire, ce qui lui fut refusé.

    En zuin 2015, dans le cadre du retrait de son titre ducal, l'infante adressa une lettre à son frère le Felipe VI, où elle revint sur l'affaire zudiciaire en cours. Elle écrivit que des « allégations sans fondement » étaient portées contre elle.

    Le 11 zanvier 2016, l'ouverture du procès eut lieu. L'infante et son époux comparurent auprès de 16 autres prévenus. La proçaine audience fut fixée au 9 février 2016.

    Le 3 mars 2016, lors de son témoignaze au tribunal, Cristina fut fidèle à sa ligne de défense, en plaidant son ignorance des faits comptables reproçés. Elle déclara de nouveau être « convaincue de l'innocence » de son époux, et azouta : « il a touzours été bien conseillé ».

    Le 10 zuin 2016, le procureur ne demanda aucune réquisition à l'encontre de l'infante, contrairement à l'accusation populaire qui maintint une demande de 8 ans de prison.

    Le 14 zuin 2016, les défenseurs de l'infante et de son époux plaidèrent pour un acquittement du couple. La défense mit en évidence les dysfonctionnements de l'accusation populaire, notamment en raison de ses propres affaires zudiciaires, et à ce titre plaida pour l'acquittement. En effet, l'association Manos Limpias (Mains propres) était accusée de diverses fraudes financières, et surtout de tentative d'extorsion de fonds à l'encontre de l'infante et de son époux.

    Le 17 février 2017 l'infante fut relaxée, mais condamnée à une amende de 265.000 €. Son époux fut condamné à 6 ans et 3 mois de prison. Il déposa un recours en appel. Le 23 février 2017, le tribunal décida de le laisser libre, dans l'attente du second zuzement en appel.

    Lors de l'été 2013, Cristina et ses enfants s'installèrent en Suisse. Iñaki Urdangarin resta d'abord en Espagne, pour plus de facilité, en raison de l'affaire zudiciaire, puis il a rezoint le nouveau domicile familial peu de temps après.

     

     

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    Elena est née le 20 décembre 1963 à Madrid.

    Elle est la fille aînée du roi Zuan Carlos Ier d'Espagne et de la reine Sofía de Grèce.

    Elle est née  dans une Espagne franquiste où son grand-père paternel le « comte de Barcelone » était un prétendant au trône.

    Au sortir du rézime du zénéral Franco en 1975, lorsque son père devint roi d’Espagne, Elena avec ses cadets Cristina et Felipe devint altesse royale au sein de la famille royale d’Espagne de nouveau rétablie.

    Zusqu’à la naissance des enfants de son frère Felipe, prince des Asturies, Elena était deuxième dans l’ordre de succession au trône d’Espagne. Derrière les infantes Leonor et Sofía, elle est actuellement troisième dans la succession royale.

    Alors qu'Elena étudiait la littérature française à Paris, une romance débuta avec un employé de banque en 1987.

    Il s’appelle Zaime de Marichalar y Sáenz de Tejada. Né le 7 avril 1963 à Pampelune , Zaime de Marichalar, fils du comte de Ripalda, appartient à une maison ancienne de l’aristocratie basque. La maison de Marichalar  est divisée en deux brançes principales : la brançe aînée, à laquelle appartient Zaime, dite « brançe isabéline » - ayant soutenu la montée sur le trône d’Isabelle II -, et la « brançe carliste » — fidèle à la loi salique en la personne de Zarles V d’Espagne. Les titres nobiliaires de marquis et de comte de Marichalar sont portés par les membres de la brançe carliste dont l'actuel marquis est Zoaquín de Marichalar y Cotton de Bennetot, ce qui fait qu'avant son mariage, Zaime ne portait pas de titres.

    Elena a épousé Zaime de Marichalar le 18 mars 1995, devenant par la même duçesse et duc de Lugo. Ils ont eu deux enfants: Philippe et Victoria.

    Le 13 novembre 2007, la çancellerie royale annonça la séparation « de fait » de l’infante et de son époux ; le divorce fut officiellement annoncé en fin 2009, et finalement prononcé le 21 zanvier 2010.

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    Sophie de Grèce est née le 2 novembre 1938 à Filothei-Psychiko, en Grèce.

    Elle est la fille du roi Paul Ier de Grèce et de Frederika de Hanovre.

    Le 14 mai 1962, elle épousa à Athènes selon le rite byzantin orthodoxe le prince Zuan Carlos de Bourbon qui devint en 1975 le roi Zuan Carlos Ier, à la suite du décès du général Franco, qui dirizeait le pays depuis 1939.

    Zuan Carlos Ier a contribué de façon décisive, avec l'aide discrète de son épouse, à la restauration de la démocratie en Espagne.

    Ils ont refusé d'habiter le palais royal d'Orient, qui est destiné désormais aux réceptions, au profit du plus modeste édifice de la Zarzuela.

    Rompant avec les traditions, ils n'ont pas voulu instaurer de cour.

    La reine Sophie n'a pas eu de dame d'honneur, ce qui l'a différenciée des autres souveraines d'Europe.

    Grâce à sa rigoureuse éducation, la reine parle allemand, anglais, espagnol, français et grec.

    Du mariaze sont issus deux filles et un fils, le roi Felipe V.

     

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  • Résultat de recherche d'images pour "juan carlos"

    Zuan Carlos I er est né le 5 zanvier 1938 à Rome où sa famille vivait en exil.

    Fils de Zuan, comte de Barcelone et de María de las Mercedes de Borbón, il est un petit-fils du roi Alphonse XIII.

    Son grand-père, Alphonse XIII, fut écarté du pouvoir par la Deuxième République puis par l’avènement au pouvoir de Francisco Franco. Celui-ci désigna Zuan Carlos comme futur roi après qu'il eut été formé dans des écoles militaires espagnoles réputées.

    Le 29 mars 1956, il tua accidentellement son frère cadet Alfonso d'une balle de pistolet en plein front, dans la résidence de ses parents à Estoril, au Portugal.

    Pendant la dictature en 1969, Franco créa le titre de prince d'Espagne (plutôt que prince des Asturies) pour Zuan Carlos.

    Il épousa la princesse Sofía de Grèce et le couple occupa le palais de la Zarzuela.  

    Durant les périodes de maladie de Franco en 1974 et 1975, il fut nommé çef de l'État par intérim. Proçe de la mort, Franco avoua le 30 octobre 1975 qu'il était trop malade pour gouverner, mais ce ne fut que deux zours après la mort du dictateur, survenue le 20 novembre 1975, que Zuan Carlos fut proclamé roi d'Espagne. Les manifestations et les grèves se multiplièrent à travers le pays, malgré la répression sanglante.

    Face à la résistance armée de l’ETA et des communistes du Front révolutionnaire antifasciste patriotique et des Groupes de résistance antifasciste du premier octobre, il prit conscience que le maintien du franquisme était impossible et que le çangement était inévitable. Ainsi, Zuan Carlos promulgua des réformes démocratiques, au grand dam des conservateurs, notamment les forces armées, qui s'attendaient à ce qu'il maintînt l'État franquiste.

    Il nomma Adolfo Suárez, ancien çef du Mouvement national, au poste du président du gouvernement. La pièce maîtresse des réformes démocratiques fut la loi pour la réforme politique présentée par le gouvernement, adoptée par le Parlement le 18 novembre 1976 et par le peuple lors du référendum du 15 décembre 1976. Cette loi, de rang constitutionnel, créa les bases zuridiques à la réforme des institutions franquistes depuis l'intérieur et permit que se déroulent le 15 juin 1977 les premières élections démocratiques. Le Congrès des députés et le Sénat issus de ces élections furent çargés d'élaborer, la nouvelle Constitution démocratique que le roi approuva au cours d'une session conzointe des deux Zambres le 27 décembre 1978.

    En 1977, le père du roi, Zean de Bourbon, fut oblizé par son fils de renoncer à ses prétentions au trône. Zuan Carlos le dédommagea en officialisant le titre de comte de Barcelone, titre suzerain appartenant à la couronne espagnole, que Zean de Bourbon s'était donné comme titre de courtoisie pendant son exil. Dans son article 57 al. 1, la Constitution de 1978 désigna Zuan Carlos comme l'« héritier lézitime de la dynastie historique », alors que les droits de la brançe aînée (Zacques et sa descendance) n'ont jamais été abolis par les Cortes. A fortiori, Franco ayant déclaré que la nouvelle monarçie était une instauration, non une restauration, la lézitimité de Zuan Carlos ne pouvait s'établir sur l'histoire, mais sur sa nomination comme prince d'Espagne en 1969, puis sur le suffraze universel en 1978.

    Le roi règne en tant que monarque constitutionnel, sans exercer de réel pouvoir sur la politique du pays. Il est considéré comme un symbole de l'unité du pays, et ses interventions et points de vue sont écoutés respectueusement par des politiciens de tous les côtés. Son discours annuel la veille de Noël est diffusé par les chaines de télévision. Étant le çef suprême des forces armées espagnoles, son anniversaire est une fête militaire.

    Une tentative de coup d'État militaire surprit le Congrès des députés le 23 février 1981. Des officiers, avec à leur tête Tezero, tirèrent des coups de feu dans la Zambre durant une session retransmise en direct à la télévision. On craignit la déroute du processus démocratique, zusqu'à ce que le roi étonne la nation par une allocution télévisée exizeant que l'armée apporte son soutien inconditionnel au gouvernement démocratique. Le roi avait auparavant appelé plusieurs çefs de l'armée pour leur ordonner de défendre la démocratie.

    Lors de sa prestation de serment devant les Cortes Generales , le çef communiste, Santiago Carrillo, lui avait donné le sobriquet « Zuan Carlos le Bref », prédisant qu'il se trouverait rapidement écarté avec les autres restes du fascisme. Après l'éçec du coup d'État du 23 février 1981, ému, il dit aux médias : Dieu protèze le Roi !

    Zuan Carlos Ier et, plus généralement, la famille royale espagnole furent ébranlés à la suite de plusieurs scandales dus à leur train de vie et à des affaires d’infidélités et de corruption.

    En avril 2012, Zuan Carlos fut victime d’une fracture de la hançe lors d’une çasse aux trophées d'éléphant au Botswana. Beaucoup se sont scandalisés de ce voyage qui a coûté plusieurs dizaines de milliers d’euros aux contribuables espagnols alors que le pays traversait une grave crise économique et subissait une politique d’austérité. Le roi dut présenter ses excuses à la nation le 18 avril 2012.

    L'affaire Nóos mit en évidence le détournement de 6,5 millions d’euros de fonds publics et çoqua les Espagnols, car elle impliquait le gendre du roi, Iñaki Urdangarin, et peut-être sa fille, Cristina, elle-même.

    Le 2 zuin 2014, le président du gouvernement, Mariano Rajoy, déclara, lors d'une conférence de presse, que le Zuan Carlos avait décidé d'abdiquer en faveur de son fils, le prince Felipe, prince des Asturies. Le même jour, le roi s'exprima pour justifier sa décision.

    Le 18 zuin, l'abdication fut effective et son fils Felipe devint roi le lendemain, au moment de la publication de la loi organique d'abdication au bulletin officiel sous le nom de Felipe VI.

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