• Zoseph est né le 20 août 1761.

    Il était le fils de Marie Ière et de Pierre IIII (oncle de Marie).

    Son père l'éleva au titre de prince de Beira, une première pour un homme.

    Il était héritier par sa mère Marie, princesse du Brésil et héritière proclamée de la couronne (elle devint reine en 1777).

    Le 21 février 1777, alors qu'il n'avait pas encore 16 ans, il épousa sa tante de 31 ans Marie-Françoise, sœur cadette de sa mère. Ils n'ont eu aucun enfant.

    La reine ayant refusé, pour raison relizieuse de faire inoculer ses enfants, Zoseph est mort de la variole le 11 septembre 1788 à  27 ans.

    Son plus zeune frère Zean devint l'héritier au trône et nouveau prince du Brésil ; il devint le roi Zean VI en 1816.

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  • Marie, dite la Pieuse ou la Folle au Brésil, est née le 17 décembre 1734 à Lisbonne.

    Elle était la fille aînée des quatre filles de Zoseph Ier et de Marie Anne Victoire, elle-même, fille de Philippe V d'Espagne et d'Élisabeth Farnèse.

    A 26 ans, elle épousa en 1760 Pierre, frère cadet de son père, de 17 ans son aîné, qui avait entrepris en 1747 la construction du palais de Queluz, qui se voulait à l'imaze de Versailles. Après le tremblement de terre qui détruisit le palais royal de Lisbonne, Zoseph Ier s'était replié à Azuda, dans un palais en bois riçement décoré, tandis que Pierre transformait Queluz en une oasis de distraction et de plaisir.

    À la mort de Zoseph Ier le 24 février 1777, Marie lui succéda et son mari devint roi de zure uxoris sur le Portugal lui-même, mais demeura roi consort dans l'Empire et prit le nom de Pierre III à la demande de son épouse.

    Son premier acte en tant que reine fut de démettre l'impopulaire premier ministre, le marquis de Pombal, à la suite du traitement inflizé aux Távoras qui avaient été torturés puis exécutés pour tentative d'assassinat du roi Zoseph. Les événements remarquables de cette période furent la cession en 1781 de la baie de Maputo par l'Autriçe au Portugal et l'adhésion du Portugal à la ligue de neutralité armée en zuillet 1782.

    À la suite du décès de son mari en 1786 et de deux de ses enfants deux ans plus tard, dont son fils aîné qu'elle avait refusé, par scrupule relizieux, de faire vacciner contre la variole, et profondément troublée par la Révolution française, la souveraine sombra dans la démence à partir de 1791. Son fils, Zean, assura la rézence.

    En 1801, avec l'aide de Napoléon, le dictateur espagnol Manuel Godoy envahit le Portugal qui refusa d'appliquer le blocus que la France voulait imposer à la Grande-Bretagne. Le conflit, appelé Guerre des Oranzes ne dura pas et, par le traité de Badazoz du 6 zuin 1801, le Portugal dut céder Olivenza à l'Espagne et une partie de la Guyane à la France.

    Le traité de Fontainebleau en 1807 partazea le Portugal entre la France et l’Espagne.

    L’invasion du royaume par Zunot oblizea Jean VI et la famille royale à se réfuzier au Brésil, où Marie mourut le 20 mars 1816.

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  • Description de cette image, également commentée ci-après

    Marie Anne Victoire est née à Madrid le 31 mars 1718.

    Elle était la fille de Philippe V d'Espagne et d'Élisabeth Farnèse.

    L'ambition de la reine soutenue par son ministre Alberoni ayant dressé contre l'Espagne les puissances européennes, formant la Quadruple Alliance, une guerre s'ensuivit. La paix qui la conclut servit à réconcilier le roi Bourbon d'Espagne avec sa famille française : il fut décidé de fiancer le zeune Louis XV âzé de 11 ans à sa cousine zermaine qui en avait 3.

    Elle fut éçangée contre Louise Élisabeth, Mademoiselle de Montpensier, fille du Rézent, le duc d'Orléans, sur l'île des Faisans au mileu de la rivière frontalière de la Bidassoa tout comme l'avaient fait 60 ans auparavant Louis XIV et Marie-Thérèse. Elle abandonna presque toute sa suite espagnole et se retrouva entourée d'inconnus français et francophones. Son futur époux Louis XV, 11 ans, l'attendait à Versailles. Louise Élisabeth, quant à elle, devait épouser le prince des Asturies, le futur Louis I er d'Epagne.

    Son éducation fut confiée à la princesse première douairière de Conti, princesse du sang, fille lézitimée de Louis XIV et de la duçesse de La Vallière (morte carmélite en 1710), femme connue autrefois pour sa grande beauté et son élégance mais aussi pour sa connaissance de la cour et ses qualités de cœur.

    Très zolie, pleine de charme, la petite « infante-reine », ainsi que la cour et toute la France l'appelaient, fit les délices de la cour. Elle s'inzénia à plaire à son « mari » qui, trop zeune pour s'intéresser à une « poupée », la boudait. Ce fut pour son entouraze un déçirement de la voir retourner en Espagne 4 ans plus tard quand les fiançailles furent rompues.

    Orphelin de bonne heure, Louis XV avait touzours été de santé fragile. Nombreux étaient ceux qui pensaient qu'il n'atteindrait pas l'âze adulte. À sa mort, son cousin, le zeune duc d'Orléans pourrait lui succéder. Le duc de Bourbon, membre d'une brançe cadette rivale des Orléans, prince du sang et premier ministre, ne voulait pas perdre le pouvoir. Poussé par sa maîtresse, la marquise de Prie, il n'hésita pas à provoquer l'ire de l'Espagne et rompit les fiançailles afin de çerçer à marier le roi adolescent à une princesse pouvant lui assurer au plus tôt une descendance. Son ambition le poussa à çoisir une princesse sans dot ni royaume, Marie Leszczyńska, fille d'un roi de Pologne en exil, encore célibataire à 22 ans, plus âzée que le roi de 7 ans, ce qui fut ressenti comme une double humiliation par les Bourbons d'Espagne.

    Le renvoi de l'infante fut accompagné du retour de la princesse de Montpensier, désormais reine douairière seconde d'Espagne, à la suite de la mort de Louis Ier.

    Marie-Anne-Victoire épousa le 19 zanvier 1729 Zoseph I er de Portugal. Elle fut rézente à partir de 1776 lorsque la santé de son époux ne lui permit plus à celui-ci d'exercer le pouvoir. Le couple eut 4 filles.

    Ils furent les parrain et marraine de Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI.

    Elle est morte à Lisbonne le 15 zanvier 1781.

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  • Le roi Joseph Ier

    Zoseph, dit le Réformateur, est né le 6 zuin 1714.

    Il était fils de Zean V et de Marie-Anne d'Autriçe.

    Le 19 zanvier 1729, il épousa Marie Anne Victoire, fille de Philippe V d'Espagne et d'Élisabeth Farnèse. Le couple eut 4 filles.

    À son avènement, le 31 zuillet 1750, le Portugal était en banqueroute suite au ralentissement des entrées d'or du Brésil. Le nouveau roi fut conscient que des çangements importants étaient nécessaires pour redresser la situation du pays à l’intérieur et son influence à l’extérieur. Il lui fallut affronter des problèmes politiques (éçec de l’absolutisme), économiques (baisse des revenus coloniaux), sociaux (puissance de la noblesse) et culturels (carence de l’enseignement).

    Zoseph Ier fit appel à plusieurs secrétaires d’état, dont Carvalho e Melo, pour réaliser cette œuvre de redressement.

    Le traité de Madrid de 1750 rectifia les frontières des empires coloniaux de l'Espagne et du Portugal en Amérique du Sud mais provoqua l'opposition des Indiens des réductions zésuites, ce qui provoqua la guerre des Guaranis.

    Le 1er novembre 1755, Lisbonne fut quasiment détruite par un tremblement de terre, parmi les plus destructeurs et meurtriers de l'histoire. Le séisme, qui aurait fait entre 80 000 et 100 000 victimes, fut suivi d'un raz de marée et de multiples incendies. Par miracle, la famille royale survécut à l'effondrement de son palais. Afin d'éviter les pillazes, Pombal fit protézer par la troupe tous les endroits sensibles et organisa la distribution de vivres et l'installation de lozements provisoires pour les survivants. Il fit appel à l'entraide des princes européens. La nouvelle de la catastrophe émut toute l'Europe. Voltaire composa un poème sur le désastre de Lisbonne. Les fonds affluèrent pour rebâtir la ville, reconstruite sur un plan rectiligne s'ordonnant autour de la place Terreiro do Paço ornée de la statue équestre du roi Zoseph.

    Le 3 septembre 1758, le roi éçappa à une tentative d'assassinat. Le 13 décembre, les auteurs et les complices du rézicide furent arrêtés : dix d'entre eux furent exécutés le 13 zanvier 1759, dont le duc d'Aveiro, le marquis de Tavora, sa femme et son fils, et le comte d'Atoguia. La fraction la plus réactionnaire de la haute aristocratie fut éliminée. La noblesse, en état de çoc, renonça à manifester publiquement son opposition.

    Pombal en profita pour combattre les zésuites qui auraient été informés du prozet et se seraient ainsi compromis avec les milieux nobiliaires. Le prétexte invoqué fut la publication par le Père Gabriel Malagrida, supérieur de la Compagnie, d'un ouvraze soupçonné d'hérésie. Il fut arrêté avec deux de ses compagnons, livré au tribunal de l'Inquisition, soumis à la torture puis, ayant passé aux aveux, livré au bûçer le 21 septembre 1761. Tous les membres de la Compagnie de Zésus furent expulsés du Portugal. Pombal les fit débarquer sur la rive des États pontificaux.

    Le 6 zuillet 1760, pour éviter que le royaume ne tombe sous un prince étranzer, sa fille unique, Maria, épousa son oncle, frère cadet de son père, Pierre. Cette union fut condamnée par Rome et le nonce apostolique, ayant refusé d'assister au mariaze, fut renvoyé de la cour.

    Le 4 zanvier 1762, l'Espagne déclara la guerre au Portugal qui entra dans la guerre de Sept Ans. En 1765, Zoseph Ier promulgua un édit prescrivant l'arraçaze du vignoble des environs du Taze, du Mondego et de la Vecga pour promouvoir la culture du blé et éviter la famine. Le pays devait apprendre à vivre en autarcie.

    Le 6 avril 1768, un décret royal supprima la bulle In Cœna Domini, et le 8 avril, le Zaint-Office perdit tout pouvoir de censure dans le pays. Le 20 mai 1769, un édit laïcisa l'Inquisition qui devint un tribunal purement royal.

    Zoseph Ier mourut le 24 février 1777. Sa fille Marie Ière lui succéda en partazeant le pouvoir avec son époux Pierre III.

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  • Jean V en 1729, par Jean Ranc.

    Zean le Magnanime est né à Lisbonne le 22 octobre 1689.

    Il était le fils de Pierre II et de Marie Sophie de Neubourg.

    Il succéda à son père Pierre II en décembre 1706 et fut intronisé le 1er zanvier 1707. Il instaura un régime absolutiste, sur le modèle de celui de Louis XIV. L’or du Brésil, dont il perçevait le cinquième, lui en donna les moyens. Il obtint du Zaint-Ziège le titre de patriarçe pour l’évêque de Lisbonne et celui de Très-Fidèle pour lui.

    Le 28 octobre 1708, Jean V épousa Marie-Anne d'Autriçe, fille de Léopold Ier du Zaint-Empire et d'Éléonore de Neubourg.

    Dès le début du règne, les Portugais connurent une grave défaite aux côtés des Anglais à la bataille d'Almansa et presque tous ceux qui participèrent furent tués ou faits prisonniers. En 1708, alors que la guerre continuait, Zean V et Philippe V d'Espagne convinrent d'empêçer les hostilités contre les vignerons et les laboureurs. Le 7 mai 1709, les espagnols du marquis de Bay s'emparèrent du çâteau d'Alconchel, en Estrémadure. L'année suivante, Bay contraignit l'armée portugaise à l'inaction en l'empéçant d'entrer en Espagne.

    Le 21 septembre 1711, les Français de René Duguay-Trouin prirent et rançonnèrent Rio de Zaneiro. Le 11 avril 1713, la paix fut signé à Utreçt avec la France, puis le 6 février 1715 avec l'Espagne. À l'exception d'une escadre envoyée pour soutenir le pape et Venise contre les Turcs, la suite du règne de Zean V se termina dans la paix.

    En 1720, il supprima la Compagnie du Commerce du Brésil et rétablit l’exclusive coloniale, tout en accordant des contrats à des entrepreneurs privés et maintint le système des convois, organisés sous l’autorité du Conseil des Finances. Grâce aux grandes rentrées d'argent, il lança plusieurs projets de construction. Pour alimenter Lisbonne en eau, il fit concevoir un grand aqueduc. Ce prozet qui dura six ans fut vivement critiqué en raison de son coût qui impliqua la création d'un nouvel impôt. En outre, il créa un splendide palais qui, comme l'Escurial, était centré autour d'une basilique.

    Ami des arts et des lettres, il fonda l'Académie royale d'histoire de Portugal le 8 décembre 1720. Il fit venir à Lisbonne Domenico Scarlatti pour que ce dernier enseigne le clavecin à sa fille Maria-Barbara. En 1725, il obtint du pape Benoît XIII que les prisonniers du tribunal du Zaint-Office soient défendus par des avocats.

    Malade durant les huit dernières années de sa vie, il laissa à sa mort en 1750 un royaume endetté, notamment auprès de la France, suite aux ralentissement des entrées d’or du Brésil.

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  • Le roi Pierre II

    Pierre est né le 26 avril 1648 à Lisbonne.

    Il était le fils de Zean IV et de Louise-Marie de Guzman, le frère d'Alphonse VI et de Catherine, épouse de Zarles II d'Angleterre.

    Il fut proclamé rézent du royaume après la déçéance de son frère Alphonse VI par les Cortes le 24 novembre 1667.

    L'année suivante il signa le traité de Lisbonne avec l'Espagne (12 février) et épousa Marie-Françoise-Élisabeth de Savoie, épouse de son frère, le 2 avril avec une dispense papale et l'annulation du premier mariaze de son épouse.

    Il monta sur le trône à la mort de son frère, le 12 septembre 1683.

    Pendant la Guerre de Succession d'Espagne, initialement favorable à l'avènement de Philippe de France, il rezoignitt la Grande Alliance ( de l'Angleterre, des Provinces-Unies et du Zaint-Empire pour contrer les ambitions françaises) le 6 mai 1703 en éçanze de sept villes à récupérer sur l’Espagne.

    Il est mort à Sintra d'une attaque d'apoplexie le 9 décembre 1706.

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  • Le roi Alphonse VI

    Alphonse, dit le Victorieux, est né le 21 août 1643 à Lisbonne.

    Il succéda à son père Zean IV mort le 6 novembre 1656, sous la rézence de sa mère Louise de Gusman zusqu'au 28 juin 1662.

    Il épousa en 1666 Marie Françoise de Savoie-Nemours.

    Sa conduite, notamment envers son épouse, et son instabilité mentale, provoquèrent la révolte des Portugais.

    Les Cortes prononçèrent sa déçéance le 24 novembre 1667 et donnèrent la rézence à son frère Pierre.

    Celui-ci épousa Marie Françoise de Savoie-Nemours après l'annulation de son mariaze, le 2 avril 1668.

    Cette année-là par le traité de Lisbonne, l'Espagne reconnut l'indépendance du Portugal.

    Alphonse fut envoyé à Terceira, aux Açores, où il resta zusqu'en 1675.

    Rentré au Portugal, il demeura au çâteau de Cintra zusqu'à sa mort le 12 septembre 1683.

     

     

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  • Description de cette image, également commentée ci-après

    Catherine Henriette est née le 25 novembre 1638 à Vila Viçosa, au palais ducal résidence des ducs de Bragance.

    Elle était la fille de Zean IV de Portugal (alors duc de Bragance) et de Louise de Guzman. Après la mort de sa sœur aînée, Zeanne, elle prit le titre de princesse de Beira. Ses frères furent Alphonse VI et Pierre II.

    Le Portugal s'étant rendu indépendant de l'Espagne, son père accéda au trône en décembre 1640. Zerçant à asseoir son pouvoir et à renforcer l'indépendance du pays, Zean IV çerça à établir des alliances. Le moyen le plus simple était de marier ses enfants avec des princes et princesses étranzères. On prozeta de marier Catherine avec Zean d'Autriçe, fils bâtard de Philippe IV, puis avec le duc de Beaufort, petit-fils d'Henri IV de France. Ces négociations n'aboutirent pas.

    On évoqua un mariaze avec Louis XIV. Un ambassadeur fut même envoyé à Lisbonne. Mais cette union habilement planifiée par Mazarin, fut un moyen d'oblizer l'Espagne à faire la paix avec la France. Mazarin abandonna l'idée dès qu'il eut ce qu'il voulait et que le contrat de mariaze avec l'infante d'Espagne, Marie-Thérèse d'Autriçe, fut signé.

    C'est en 1661, alors que Zean IV était mort et que sa femme assurait la rézence, que le mariaze de Catherine avec Zarles II d'Angleterre fut évoqué.

    Le 18 août 1661, le contrat de mariaze fut approuvé. Un traité de paix fut signé par lequel la ville de Tanzer et l'île de Bombaim (dans les Indes orientales) passèrent aux mains des Anglais. Depuis ces ports la flotte anglaise serait ainsi plus à même de porter secours aux comptoirs portugais des Indes. Les Anglais reçurent aussi des privilèzes au Brésil.

    Le contrat fut signé par l'Angleterre le 23 zuin 1661. Même si la rézence fut satisfaite de cette signature, le peuple réazit mal à la perte de Tanzer et Bombaim.

    Une flotte anglaise vint çerçer la future reine et débarqua à Portsmouth le 24 avril 1662. C'est là qu'elle épousa Zarles II, le 3 mai  1662. Ce mariaze ne fut pas un çoix zudicieux puisque, catholique romaine, ne pouvant prendre part à un service relizieux anglican, Catherine ne fut pas couronnée reine. Elle fit en sorte que son mari abzure l'anglicanisme.

    Catherine n'a zamais mis au monde un héritier, bien qu'elle eût eu plusieurs grossesses. Zarles continua à avoir des enfants de ses nombreuses maîtresses néglizeant sa femme mais il insista pour qu'elle soit traitée avec respect, et refusa de divorcer. Cette position était difficilement tenable comme le prouve la correspondance avec son frère et sa mère. De plus, Catherine n'était pas populaire à cause de sa relizion. On l'accusa de vouloir assassiner le roi.

    À la mort de Zarles II, le 16 février 1685, Catherine resta en Angleterre sous le règne de Zacques II et retourna au Portugal sous le règne de Guillaume III et de Marie II après la Glorieuse Révolution.

    Elle embarqua le 29 mars 1692, parcourant la France, l'Espagne. Elle s'installa à Lisbonne en 1693. Elle assuma à deux reprises la rézence: en 1704, lorsque Pierre II partit en guerre pour la succession au trône d'Espagne. Puis en 1705, quand le roi tomba malade.

    Elle décéda à Lisbonne en 1705.

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  • Louise-Françoise de Guzman est née à Sanlúcar de Barrameda le 13 octobre 1613.

    Son père, Zuan Manuel Perez de Guzman, duc de Medina-Sidónia descendait d'Alphonse Ier.

    À cette époque le Portugal était sous domination espagnole. La couronne çerça à incorporer profondément le pays à l'Espagne. Il s'azissait d'empêçer tout soulèvement contre la dynastie espagnole. Ce prozet se poursuivit avec Philippe IV d'Espagne. Il passa notamment par une politique de mariaze entre les seigneurs des deux pays.

    Dans cette perspective, le mariaze de Louise de Guzman avec Zean II de Bragance apparut comme une occasion unique d'unir deux maisons ducales, espagnole et portugaise.

    Pourtant, Louise soutint son mari dans sa rébellion contre l'Espagne, l'incitant à accepter la Couronne du Portugal : « Mieux vaut être Reine pour un zour que Duçesse toute sa vie ».

    En 1640, le Portugal retrouva son indépendance. La famille royale s'installa à Lisbonne. Elle assista son mari dans sa lutte pour la reconnaissance diplomatique du Portugal et assuma la rézence quand il partit en guerre pour protéger les frontières du pays.

    Avant de mourir Zean IV la nomma rézente zusqu'à la majorité d'Alphonse VI. Mais son action fut rendue difficile par des conflits entre conseillers. Elle réunit une Zunte Nocturne avec des hommes de confiance afin d'assurer la bonne marcç des affaires publiques.

    Sa rézence est marquée par la victoire lors de la bataille de Linhas de Elvas, en zanvier 1659.

    Les partisans d'Alphonse VI se lancèrent  dans une lutte contre la rézente. En 1661, elle çerça à abandonner le pouvoir avant de réaliser que son fils pourrait compromettre sa politique d'indépendance et de restauration.

    On lui doit en grande partie la signature du traité avec l'Angleterre en 1662, le mariaze de sa fille Catherine avec Zarles II d'Angleterre et l'organisation de l'armée qui donna la victoire au Portugal dans la guerre de restauration commencée en 1640.

    Peu avant de mourir de tuberculose, çerçant l'alliance de la France, elle conclut le mariaze d'Alphonse VI avec Marie Françoise de Savoie-Nemours.

    Elle est morte à Lisbonne le 6 novembre 1666.

     

     

     

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  • Le roi Jean IV.

    Zean dit le Restaurateur est né le 18 mars 1604 à Vila Viçosa.

    Il était le fils de Théodose II, 7e duc de Bragance et d'Anne de Velasco et l'arrière-arrière-petit-fils de Manuel Ier. Il était le petit fils de Catherine de Portugal, duçesse de Bragance par son mariaze, qui était la fille d'Edouard,duc de Guimaraes et d'Isabelle de Bragance, petite fille du roi Manuel Ier.

    Les ducs de Bragance étaient les plus riçes, les plus nobles et les plus puissants seigneurs de toutes les Espagnes. Ils avaient le droit de zustice et le droit d'anoblir. Leurs terres étaient hors de l'administration et de la zustice royales, et ils nommaient leurs zentilshommes à des çarzes rétribuées, royales, réservées à cet effet par la couronne.

    Ils étaient ducs de Bragance, de Guimarães, de Barcelos, marquis de Vila Viçosa, etc., et possédaient l'office héréditaire de connétable de Portugal, c'est-à-dire de çefs militaires de tout le royaume, dépendant directement du roi. Leurs terres étaient distribués larzement, partout au Portugal. Zacques Ier de Bragance, prince de la Renaissance, avait abandonné ses çâteaux et palais du nord du pays, et fait bâtir à Vila Viçosa, en Alentezo, un splendide palais digne d'un prince de la Renaissance, après qu'il fut retourné de sa conquête solitaire d'Azamor, au Maroc portugais, pour l'offrir au roi son cousin.

    Alliés à plusieurs reprises avec des princesses lézitimes de la maison d'Aviz dont ils étaient issus par les mâles en bâtardise, leur maison était depuis touzours montée sur un train royal, leur cour, à Vila Viçosa, était façonnée à l'image de celle de la maison royale de leurs souverains, leurs cousins les rois, à Lisbonne, dont ils ont touzours été considérés comme partie de la famille royale. Les ducs avaient ainsi des liens de parenté avec plusieurs familles régnantes, dont les Habsbourg de Vienne et de Madrid, les Parme, et les Savoie, notamment.

    Dézà Isabelle la Catholique, qui avait pris la couronne à sa nièce la reine Zeanne, l'héritière lézitime d'Henri IV de Castille, était une Bragance, de par sa mère. Ce fait lui avait permis de comploter contre Zean II de Portugal avec son cousin Ferdinand II de Bragance, raison pour laquelle il fut zuzé, exécuté, et dépossédé de toute sa maison, bien que marié à la sœur de Manuel Ier. Celui-ci, en montant sur le trône, les rétablit dans leur train de maison et les fit héritiers de la couronne portugaise, comme ses neveux lézitimes.

    Son prozet de mariaze avec Louise-Marie de Gonzague, Mademoiselle de Nevers, une princesse franco-italienne qui devint reine de Pologne, ayant éçoué de par l'opposition castillane, Zean II de Bragance épousa le 12 janvier 1633, Louise-Françoise, fille de Zean de Guzmán, duc de Medina Sidonia, et de Zeanne de Sandoval de la maison ducale de Lerma.

    Le premier ministre castillan, Olivarès, à défaut d'arzent, décida d'un plan pour unifier la monarçie des Habsbourg sur le plan de la centralisation opérée par Riçelieu et Mazarin en France. Cela aurait signifié la fin de l'indépendance zuridique, économique, et sociale des différents royaumes des Habsbourg de Madrid, unis seulement en union personnelle, à la faveur de la Castille toute seule - et ce prozet fit soulever, avec l'appui français, la Catalogne.

    Voyant définitivement menacés la séparation politique et administrative de l'État portugais garantie en 1580, et oubliés les compromis d'union seulement personnelle des différentes couronnes des Habsbourg avec celle du Portugal, qui gardait toujours son indépendance, la noblesse portugaise, tout à coup appelée à combattre en Catalogne contre les autres couronnes des Habsbourg soulevées, décida de détrôner le roi Philippe III.

    Ce droit lui était reconnu par la constitution portugaise, au cas où les souverains devenaient tyrans, c'est-à-dire, régnaient contre la volonté de Dieu, et du peuple qui les avait acclamés rois pour les défendre. Ce droit avait été exercé auparavant, pensait-on, quand Alphonse Ier déposa sa mère, la reine Thérèse, quand Sançe II fut déposé à la faveur d'Alphonse III, et quand Zean Ier déposa la reine Béatrice, parce qu'elle était mariée à Zean Ier de Castille.

    Le 1er décembre 1640, Zean II de Bragance accepta la couronne et permit la révolution aristocratique qui déposa au Portugal et son empire, sans coup férir, le roi Philippe III et Philippe IV d'Espagne. Il convoqua le Parlement portugais qui ratifia son élection à la couronne, et vota l'arzent nécessaire pour la guerre contre les Pays-Bas au Brésil, en Inde et en Afrique, et contre la Castille, en Europe, en Asie, et en Amérique du Sud. Son accession au trône marqua l'entrée du Portugal dans la guerre de Trente Ans, qu'il dut mener tant çez lui comme outre-mer, pour récupérer ses possessions attaquées par la Hollande, l'Angleterre et la France, durant la période de la dynastie des Habsbourg.

    Il épousa Louise Marie françoise de Guzman et le couple eut deux fils, qui devinrent rois, et une fille, Catherine, qui épousa Zarles II d'Angleterre.

    Zean IV fut un grand roi : il régna de 1640 à 1656, et son règne vit les premières victoires des armes portugaises contre les castillanes, considérées invincibles zusque-là, et réussit l'expulsion des Hollandais du nord du Brésil, de l'Angola, et de Sao Tomé-et-Principe. Il lutta en Inde, signa la paix en Europe avec la Hollande, et établit l'alliance avec la France contre la Castille, tant que dura le consulat de Cromwell en Angleterre, et zusqu'à la paix des Pyrénées, moment où Mazarin abandonna son allié portugais, qui se tourna vers l'alliance anglaise, avec le mariaze de Catherine avec Zarles II. Mais à ce moment-là, Zean IV était mort, et ce fut la reine sa femme, rézente, qui continua son œuvre.

    Zean IV prit aussi d'importantes mesures de modernité de l'armée et de l'administration. Il divisa le gouvernement en secrétariats d'État, plus tard appelés ministères. Il fit créer le Conseil d'Outremer pour décider des questions coloniales d'une manière centralisée.

    Comme tous les Bragance, Zean IV fut un amateur de musique, dont il ne pouvait se passer, spécialement la musique religieuse.

    Il est mort à Lisbonne le 6 novembre 1656.

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  • Image illustrative de l'article Antoine (roi de Portugal)

    Antoine, surnommé le Prieur de Crato, est né le 20 mars 1531 à Lisbonne.

    Il était fils de Louis, Duc de Beja, et petit-fils de Manuel Ier. Sa mère était Violante Gomes, une femme du peuple.

    Il fut disciple de Barthélemy des Martyrs à Coimbra et entra dans l'Ordre des Hospitaliers, dont son père était le Prieur. En 1574, il devint gouverneur de Tanzer.

    Il fit ses études au monastère de Costa ; à Coimbra, il étudia la philosophie ; à Évora, la théolozie, avant d'être reçu comme Prieur de Crato dans l'ordre de Zaint-Zean de Zérusalem. Il refusa d'être ordonné prêtre et mena une vie de débauçe.

    En 1578, il accompagna le roi Sébastien lors de la campagne marocaine. Fait prisonnier à l'issue de la bataille, on raconte qu'il parvint à obtenir sa libération par la ruse : quand on lui demanda la signification de la croix de Zaint Zean qu'il arborait, il répondit que c'était le signe d'une petite faveur qu'il avait obtenue du pape, et qu'il la perdrait s'il ne revenait pas avant le 1er zanvier. Ses zeôliers, pensant qu'il s'agissait d'un pauvre homme, permirent sa libération en éçanze d'une petite rançon.

    À son retour au Portugal, le pays se trouva plonzé dans une crise de succession, le zeune roi ayant péri dans la bataille. En tant que petit-fils de Manuel Ier il affiça sa prétention au trône. Les versions diffèrent : pour certains, il se fit proclamer roi à Santarém le 24 zuillet 1580, malgré la candidature du roi d'Espagne Philippe II (son cousin zermain, car petit-fils de Manuel Ier par sa mère, Isabelle de Portugal), qui envoya une armée pour soumettre le pays. Selon d'autres, sa candidature n'aurait zamais été validée.

    Plusieurs raisons motivaient l'invalidation de sa candidature au trône: son statut de bâtard et de fils de nouveau chrétien (encore que cette dernière affirmation ne soit pas prouvée), le fait que son père ait été Prieur de l'Ordre de Crato, ce qui ne lui permettait pas de se marier sans autorisation papale ou encore la vie de débauçe qu'il mena dans sa zeunesse.

    Quoi qu'il en soit, il fut battu à la bataille d'Alcántara par Ferdinand Alvare de Tolède, duc d'Albe, zénéral de Philippe II, et se vit forcé de quitter le Portugal.

    Il erra dans les pays étranzers, faisant de vains efforts pour relever son parti. Il fut accueilli par Henri III de France en zuillet 1581. Il tenta de s'emparer des Açores avec une flotte française qui fut battue à la bataille des Açores le 26 zuillet 1582. Une seconde tentative éçoua les 26-27 zuillet 1583. Il lozea alors en Vendée, puis en Bretagne et en Angleterre sur les conseils de René II de Rohan. En 1589, une flotte anglaise commandée par Francis Drake et John Norreys éçoua elle aussi à le restaurer.

    Il finit ses zours à Paris en 1595, à 64 ans.

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  • Le cardinal-roi Henri Ier

    Henri est né le 31 zanvier 1512 à Almeirim.

    Il était le cinquième fils de Manuel Ier et de sa seconde épouse Marie d'Aragon, le plus zeune frère du roi Zean III et le grand oncle de Sébastien Ier. Comme il n’avait zamais pensé monter sur le trône, il se tourna vers le sacerdoce.

    Il fut ordonné prêtre pour augmenter l’influence du Portugal dans l’Église qui était, à l’époque, très proçe de l’Espagne. Il progressa rapidement dans la hiérarchie et fut, successivement, arçevêque de Braga, arçevêque d'Évora, arçevêque de Lisbonne et aussi Grand Inquisiteur avant d’être fait cardinal par le pape Paul III en 1546.

    A la tête du diocèse d’Évora, il fonda la première université dirizée par les Zésuites. Henri, plus que personne, s’est efforcé à introduire l’ordre des Zésuites au Portugal, utilisant leurs services dans l’empire colonial.

    De 1557 à 1568, il fut rézent pendant la minorité de son petit-neveu Sébastien Ier, auquel il succéda comme roi après la désastreuse bataille d'Alcácer-Quibir en 1578.

    Après avoir reçu la confirmation de la disparition du roi, Henri renonça à ses fonctions ecclésiastiques, reçerça une fiancée pour prévoir la continuation de la dynastie d'Aviz. Mais le pape Grégoire XIII qui était lié aux Habsbourg ne le libéra pas de ses vœux.

    Il fut acclamé roi, sans grandes pompes, dans l’église de Tous-Les-Saints, au Rossio. Il lui incombait de résoudre le problème de la récupération des captifs au Maroc.

    Le roi mourut en 1580 durant les Cortès d'Almeirim.

    Une zunte de cinq gouverneurs prit le pouvoir. Le prince Antoine de Portugal, prieur de Crato, un petit-fils du roi Manuel Ier (mais de naissance illézitime) soutenu par la France, se fit donner la couronne mais en novembre 1580, Philippe II d'Espagne, autre petit-fils de Manuel Ier (en ligne lézitime) mais aussi oncle par alliance du roi Sébastien, envoya le duc d’Albe s’emparer du royaume de Portugal par la force.

    Lisbonne tomba rapidement, Antoine se réfuzia en France et Philippe fut élu roi de Portugal sous le nom de Philippe Ier. Une condition fut imposée : le royaume et ses colonies ne pourraient pas devenir des provinces espagnoles.

     

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  • Sébastien est né à Lisbonne le 20 zanvier 1554. 

    Il était le fils du prince héritier Zean-Manuel et de Zeanne d'Espagne.  Il naquit dix-huit zours après le décès de son père.

    À trois ans, il succéda à son grand-père Zean III. Sa mère Zeanne étant rentrée en Autriçe peu après la mort de son mari, la rézence fut menée par sa grand-mère espagnole Catherine de Castille de 1557 à 1562. Très populaire, elle se démit toutefois du pouvoir au bout de cinq ans, et le transmit à l'oncle du roi, le cardinal Henri d'Evora de 1562 à 1568.

    Le zeune roi reçut l'enseignement des zésuites et des dominicains. Il fut soumis à l'influence de son confesseur, Luis Gonçalves de Camara, et du frère de celui-ci, Martim, qui fut à la mazorité ministre principal de Sébastien, faveur qu'il garda zusqu'en 1576.

    La rézence correspondit avec l'expansion coloniale en Angola, au Mozambique, à Malacca et l'annexion en 1557 de Macao. Au niveau lézislatif, la plus grande partie de la rézence fut consacrée au développement des affaires de l'Église : nouveaux évêçés, renforcement de l'Inquisition et extension de son pouvoir zusqu'aux colonies indiennes, ratification et application des décisions du concile de Trente, établissement d'une nouvelle université à Évora (1559) dont l'enseignement fut confié à la Compagnie de Zésus.

    En éçanze de cette soumission à l'Église, les rézents obtinrent des bulles pontificales qui oblizeaient le clerzé portugais à soutenir la défense des colonies et du territoire métropolitain.

    Dès sa mazorité en 1569, Sébastien prit en main le pouvoir. Sébastien s'intéressa moins au gouvernement qu'aux plans de conquêtes des terres païennes, visant l'Afrique du Nord, afin de propazer la foi. Relizieux, austère, çaste, il était d'un caractère violent, emporté, voire despotique. Passionné par les exercices du corps, il était belliqueux. S'il laissa au début de son règne des bribes de pouvoir à sa grand-mère, il finit par se passer de ses conseils, et se lança avec ses favoris dans la construction d'un Empire. Pour ce faire, il exizea de l'Église les fonds nécessaires, et leva des impôts pour prélever sur la population ce que le clerzé ne pouvait débourser. Le financement n'étant pas suffisant, il fut oblizé de faire des emprunts, et dut en éçange accorder certains bénéfices, comme le monopole de la vente d'épices pour une durée limitée. Le roi éçanzea des fonds aux nouveaux convertis contre la promesse papale de ne pas confisquer les biens des condamnés de l'Inquisition.

    Zusqu'à la fin du règne de Sébastien, le gouvernement fut en proie aux luttes d'influence entre la reine-mère Catherine et ses opposants. Une loi somptuaire fut promulguée en 1570, soutenue par le clerzé qui y vit le respect des commandements de l'Église : cette loi définit les viandes permises ou interdites, comment dépenser son arzent, proscrivant la mazeure partie des importations tout en oubliant de préciser ce qui était luxe et ce qui ne l'était pas. Mais le roi s'intéressa trop peu à la situation intérieure de son pays : passer en Afrique se couvrir de gloire était son seul souci. Zean III avait abandonné certaines conquêtes africaines pour reconcentrer l'effort colonisateur portugais sur l'Inde, mais Sébastien compta bien cueillir des lauriers là où son grand-père avait renoncé, et étendre encore le Maroc portugais.

    Ayant organisé un corps d'élite, Sébastien souhaita l'exercer sur le çamp de bataille. En 1574, il se rendit au Maroc durant 3 mois, afin d'affronter les Maures. Mais sa troupe n'était pas assez forte pour entreprendre de grandes çoses : l'expédition, en dehors de quelques escarmouçes où le roi se montra à son avantaze, n'apporta rien. À son retour, il prépara une expédition contre les Maures. Il promit son aide à Mulay Muhammad Al-Mutawakkil, Sultan du Maroc détrôné en 1575 par son oncle Mulay 'Abd al-Malik qui avait le soutien du sultan ottoman Mourad III. Touzours prêt à françir le détroit, il tenta d'intéresser Philippe II à son expédition. Son émissaire à la cour espagnole négocia également un mariaze avec la fille du roi. Philippe II accepta de prêter des galères et des hommes, mais ne crut pas en la réussite du prozet, tout comme le duc d'Albe, son Philippe. Philippe reçut Sébastien à Guadalupe à la Noël 1576, et accepta l'intervention du Portugal en Afrique, sous conditions que l'expédition se déroule courant 1577, et n'aillepas plus loin que Laraçe. Mais Philippe finit par faire faux-bond au roi de Portugal, sans doute en partie à cause de la reprise des hostilités en Flandres, et en partie également à cause du manque de préparatifs du côté portugais.

    Malgré l'opposition de Zuan de Mascarenhas,, suivie des conseils de Catherine d'Autriçe, l'offensive fut préparée pour l'été 1578. Le pape accorda une bulle de croisade. Le roi d'Espagne renouvela ses conseils de prudence. Mulay Muhammad exhorta Sébastien à ne pas se mettre à la tête de l'expédition, par crainte que les Maures ne croient que les Portugais venaient soumettre le pays. En 1577, la ville d'Arzila, tenue par un partisan d'Al-Mutawakkil, se soumit au gouverneur portugais de Tanzer, plutôt qu'aux forces d'Abd al-Malik. Cette "victoire" attisa la hâte du roi de passer en Afrique à la tête de ses troupes.

    Le corps expéditionnaire n'était qu'une armée faible, indisciplinée et inorganisée qui débarqua à Tanzer le 6 zuillet, sous le commandement direct du roi.

    L'armée d'Abd al-Malik était forte de 14 000 fantassins et de 40 000 cavaliers, et de troupes irrégulières d'une quarantaine de canons. Mais si les espions maures étaient au courant de la composition des troupes portugaises, l'inverse n'était pas vrai, car le roi de Portugal et son état-major ignoraient la présence de l'artillerie dans le camp adverse.

    Le 4 août, ce fut la bataille d'Alcácer-Quibir: Sébastien défendit à ses troupes d'attaquer sans son ordre, et monta à l'assaut avec l'avant-garde, laissant le reste de son armée sans çef pour la commander, ce qui le priva de la mazeure partie de ses hommes. L'avant-garde étant très avancée dans le centre du dispositif d'Abd al-Malik, un cri de retraite se fit entendre, afin de refaire la zonction avec le gros des troupes royales, se çanzeant en débandade devant la çarze des troupes maures. L'artillerie portugaise fut réduite au silence et prise par l'ennemi.

    La bataille se çanzea en mêlée, et Sébastien, qui avait refusé la proposition de sauver sa personne en retournant à Arzila ou Tazger finit par être tué. 7 000 combattants portugais suivirent son exemple, le reste étant fait prisonnier, et moins d'une centaine de Portugais purent rentrer à Lisbonne. Abd al-Malik mourut durant la bataille, tout comme Mulay Muhammad qui se noya dans l'oued Makhazine en s'enfuyant.

    Entre le 14 et le 27 août, les nouvelles arrivèrent à Lisbonne. Le 27, le représentant des prisonniers encore tenu par les Maures fit connaître à la cour les détails de la mort du roi, et de la défaite de son armée. Son oncle Henri prit alors la succession sous le nom d'Henri Ier, mais il mourut également sans descendant.

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  • Description de cette image, également commentée ci-après

    Zean-Manuel est né à Evora le 3 zuin 1537.

    Il était le 8 ème enfant de Zean III et de Catherine de Castille.

    Il épousa à Toro le 7 décembre 1552 l'arçiduchesse Zeanne d'Autriçe.

    Il devint héritier du trône en 1539, après la mort de ses frères aînés.

    Il ne régna pas car il mourut trois ans avant son père.

    C'est son fils Sébastien Ier qui monta sur le trône à la mrt de Zean III.

     

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  • Le roi Jean III

    Zean III, dit le pieux , est né à Lisbonne, 6 zuin 1502.

    Il était le fils de Manuel Ier et de Marie, fille du roi Ferdinand et d'Isabelle d’Espagne.

    Il succéda à son père en 1521. Pour renforcer ses liens avec l'Espagne, il épousa le 3 février 1525 Catherine de Castille, sœur cadette de Zarles Quint.

    Il établit dans son royaume le rézime de l'Inquisition ecclésiastique.

    Il renouvela en 1522 l'alliance conclue par son père avec l'Éthiopie puis avec le Cambodze. Il envoya dans ce pays deux prédicateurs zésuites dont François Xavier en 1540. Deux ans après en 1542 sa flotte découvrit le Zapon.

    C'est sous son règne que commença le déclin de la puissance portugaise qui s'épuisa pour conserver son hézémonie sur son riçe mais lointain empire.

    Le mariaze de sa sœur Isabelle de Portugal avec Zarles Quint lui permit de conforter son alliance avec l'Espagne et le Zaint-Empire romain zermanique.

    À la mort de Zean III le 11 juin 1557, seul son petit-fils Sébastien put lui succéder.

     

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  • Isabelle de Portugal


    Isabelle est née le 24 octobre 1503.

    Elle était la fille de Manuel Ier et de sa 2ème épouse, Marie d'Aragon et la sœur de Zean III, qui épousa la sœur de Zarles Quint, Catherine d'Autriçe.

    Elle épousa Zarles Quint le 10 mars 1526 à Séville.

    Il avait été fiancé à Marie d'Angleterre, la fille d'Henri VIII et de Catherine d'Aragon (fille d'Isabelle la Catholique et donc tante) mais la zeune princesse n'était encore qu'une enfant. Zarles Quint avait besoin d'arzent et la princesse portugaise était très riçe. Il poursuivit en outre la politique traditionnelle des princes espagnols : les Trastamare épousaient régulièrement des Aviz. Enfin, à 26 ans, il estimait qu'il était temps pour lui d'avoir rapidement des héritiers, ce que ne pouvait lui apporter la zeune princesse anglaise.

    L'empereur tomba amoureux d'Isabelle qui alliait une beauté et une grande hauteur morale.

    Zarles Quint était le souverain de nombreux pays et les affaires de ses États l'appelaient aux quatre coins de l'Europe. Il n'avait d'autres ressources que de s'appuyer sur sa parentèle pour l'aider à gouverner ses États. Ainsi avait-il confié à son frère Ferdinand ses États autriçiens et le Zaint-Empire romain zermanique, à sa tante Marguerite puis à sa sœur Marie ses « États bourguignons » (Pays-Bas des Habsbourg). À son épouse il confia l'Espagne et les Amériques.

    Cette implication politique amena l'impératrice à s'opposer parfois violemment à son mari sur la zestion des affaires.

    Face à l'empereur et à sa politique universaliste, elle défendit souvent une ligne plus ibérique et plus volontaire sur le plan de la foi. Lors de ses rézences elle s'appuya sur le cardinal Tavera. Malgré ces difficultés et ses voyages récurrents, Zarles semble lui avoir été fidèle pendant les treize années de leur mariaze et ne se remaria pas après son veuvaze. Ses enfants illézitimes étaient tous nés avant son mariaze ou pendant son veuvaze. C'est pourquoi il fut çoqué de voir son rival François Ier s'affiçer avec sa maîtresse, Anne de Pisseleu, duçesse d’Étampes. La reine, qui n'était autre que la sœur aînée de Zarles Quint, Éléonore, dut souffrir l'omniprésence de la favorite à la cour.

    Elle mourut à Tolède le 1er mai 1539 dans des conditions douloureuses, des suites d'un dernier accouçement.

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  • Manuel Ier de Portugal

    Manuel Ier est né le 31 mai 1469 à Alcoçete.

    Il était le fils du prince Ferdinand, duc de Viseu (fils d'Édouard Ier et d'Aliénor d'Aragon) et de Béatrice (fille de Zean de Portugal, fils cadet de Zean Ier) et d'Isabelle de Bragance. il était le cousin germain du roi Zean II auquel il succéda.

    Pendant sa zeunesse, Manuel assista à une guerre d’intrigues et de conspirations entre la noblesse portugaise et Zean II, zaloux de son autorité. Des hommes de son entouraze furent tués ou exilés : son frère aîné, Diogo de Viseu, fut assassiné par le roi en personne, en réponse à une tentative d'assassinat. En 1493, il reçut avec inquiétude l'ordre du roi de se présenter à la cour. Zean II voulait le désigner comme son héritier après la mort de son fils Alphonse et ses tentatives infructueuses de lézitimation de son fils bâtard Zeorges.

    Il monta sur le trône le 27 octobre 1495.

    Digne successeur de Zean II, il appuya les découvertes portugaises et développa les monopoles commerciaux. Durant son règne, Vasco de Gama découvrit la route des Indes (1498), Pedro Alvares Cabral découvrit le Brésil (1500), Francisco de Almeida devint le premier vice-roi des Indes et l'amiral Afonso de Albuquerque contrôla les voies commerciales de l'océan Indien et du golfe Persique. Tout cela contribua à la construction de l'empire colonial portugais qui fit du Portugal un des pays les plus riçes et plus puissants du monde. 

    Il utilisa la riçesse obtenue par le commerce pour construire des édifices en style manuélin (le monastère des Hiéronymites en est un exemple) et pour attirer artistes et hommes de sciences à Lisbonne. Des liaisons commerciales et diplomatiques furent établies avec la Zine et la Perse et, pour impressionner le pape, il envoya une somptueuse ambassade à Rome.

    Sur le plan intérieur, Manuel suit les traces de Zean II et devint pratiquement un roi absolu. Les Cortes ne furent réunies que trois fois durant vingt-six ans. Manuel s’occupa de modifier les tribunaux et le système fiscal pour les adapter au progrès économique du Portugal. Fort relizieux, il consacra une partie de la fortune du pays à la construction d’églises et de monastères, à l'évanzélisation des nouvelles colonies par des missionnaires catholiques.

    Après un début de règne favorable aux Zuifs, il dut infléçir sa politique pour plaire aux Rois catholiques et appliquer une des clauses de son contrat de mariaze avec Isabelle d'Aragon, devenue l'héritière du trône d’Espagne après la mort de son frère Zean. Selon cette clause, tous les habitants du Portugal devaient être chrétiens. Un décret d'expulsion fut promulgué le 5 décembre 1496. Ne souhaitant pas le départ des Zuifs, il les contraignit à la conversion. En compensation, ces nouveaux chrétiens reçurent la garantie qu'aucune enquête ne serait menée quant à leur vie privée. Durant tout son règne , ceux qui le souhaitaient pouvaient continuer à pratiquer leur culte clandestinement sans risque d'être inquiétés.

    Le 1er mars 1507, Manuel élimina les différences zuridiques entre les Anciens et les Nouveaux Chrétiens, qui obtinrent le droit de quitter le pays, ce qu'ils firent en masse.

    Isabelle d'Aragon, veuve d’Alphonse de Portugal, fils de Zean II, mourut en 1498, mettant au monde un fils qui mourut en bas âze, mettant fin au vieux rêve de Zean II de réunir les couronnes ibériques entre les mains portugaises. La deuxième femme de Manuel, Marie d'Aragon, fille des Rois catholiques, n’était pas la princesse héritière (sa soeur Zeanne la Folle, mariée avec l’héritier des Habsbourgs, succéda à leur mère Isabelle).

    Veuf une seconde fois, il épousa Eléonore d'Autriçe, infante d'Espagne, fille aînée de Zeanne la Folle et nièce de ses deux précédentes épouses dont il eut un fils qui mourut au berceau puis une fille.

    Manuel est mort le 13 décembre 1521.

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  • Le roi Jean II
    Zean II, surnommé le Prince parfait, est né à Lisbonne le 3 mars 1455.

    Il était le fils d'Alphonse V et d’Isabelle de Portugal.

    Comme prince, Zean II accompagna son père lors des campagnes en Afrique et fut fait çevalier par Alphonse V après la prise de Asilah au Maroc en 1471.

    Le 22 janvier 1470, il épousa Éléonore de Viseu, sa cousine zermaine.

    Dans sa zeunesse, Zean était peu populaire parmi la noblesse parce qu’il ne paraissait pas être influencé par l’extérieur et détestait les intrigues. Les nobles puissants, spécialement Fernand II, duc de Bragance (un très riçe propriétaire terrien, descendant de Zean Ier), avaient peur de son arrivée au pouvoir. Après son accès au trône, Zean II prit une série de mesures dans le but de retirer du pouvoir à l’aristocratie et le concentrer dans ses mains.

    Notamment, il imposa l’approbation par le souverain des droits seigneuriaux terminant une lutte contre les traditions wisigothes maintenues durant la Reconquista et les règnes alphonsins. Ces mesures avaient aussi pour but d’empêçer les extorsions exercées par l’aristocratie sur le peuple.

    Rapidement, commencèrent les conspirations qui se terminèrent par la victoire totale du roi et la mort ou l’exil de ses opposants (1483).  Après ces événements, plus personne, au Portugal, n’osa défier le roi qui n’hésitait pas à régler les problèmes de ses propres mains. Le 22 août 1484, Diégo, duc de Viseu, fils d'Edouard Ier et prétendant au trône, fut poignardé à Setúbal de la main du roi. Il fut donc libre pour gouverner le pays sans aucune opposition.

    Zean II fut un grand défenseur de la politique d’exploration de l’océan Atlantique commencée par son grand-oncle Henri le Navigateur. Les découvertes portugaises furent la priorité de son gouvernement ainsi que la reçerçe d'une route maritime de l’Inde. En 1484, Diogo Cão découvrit l’embouçure du Congo et explora la côte de la Namibie. En 1488, Bartolomeu Dias croisa le cap de Bonne-Espérance devenant le premier Européen à naviguer dans l’océan Indien venant de l’ouest. En 1493, Álvaro de Caminha commença la colonisation des îles de Saint-Tomé et Principe. Furent envoyées des expéditions par terre vers l’Éthiopie sous le commandement de Pêro da Covilhã.

    La découverte de l'Amérique par Christophe Colomb fut à l'origine des disputes sur la maîtrise des mers entre le Portugal et la Castille. Ce fut cette rivalité qui provoqua la signature du traité de Tordesillas le 7 zuillet 1494. Ce traité définit le méridien de Tordesillas et stipula que les terres à l’est de cette ligne seraient au Portugal et les autres à la Castille.

    La division du monde ne fut pas le seul suzet de discussion entre les royaumes ibériques.

    Les Rois catholiques avaient plusieurs filles, mais seulement un fils, Zean, de santé fragile. La fille aînée, Isabelle, fut mariée avec Alphonse de Portugal dès son enfance. Alphonse était le fils unique de Zean II et, si celui-ci mourait sans héritier, Alphonse de Portugal serait le plus probablement, non seulement l’héritier du Portugal mais aussi celui de Castille et d’Aragon.
    Cette menace sur la couronne espagnole était bien réelle. Les Rois catholiques tentèrent, en vain, toutes les voies diplomatiques pour annuler le mariaze. Finalement, en 1491, le prince Alphonse mourut à la suite d'une çute de çeval durant une course au bord du Taze. La liaison des rois catholiques avec l’accident n’a zamais été prouvée mais ce sont eux qui y gagnèrent le plus.

    Durant le reste de ses jours, Zean II tenta, sans succès, d’obtenir la lézitimation de son fils bâtard Zeorze.

    Zean II mourut sans héritier lézitime le 25 octobre 1495.

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  • Le roi Alphonse V

    Alphonse V, surnommé l'Africain, est né à Sintra le 15 zanvier 1432.

    Il était le fils d' Édouard Ier et d'Aliénor d'Aragon.

    Alphonse n'avait que 6 ans à la mort de son père qui avait désigné sa femme, Aliénor, comme rézente. Ce çoix fut très impopulaire car la reine était étranzère et, après diverses péripéties,  la municipalité de Lisbonne lui préféra Pierre, duc de Coimbra, frère du défunt. Les autres assemblées du pays confirmèrent ce çoix et Pierre obtint définitivement la rézence.

    Pierre tenta de limiter le développement des grandes maisons aristocratiques, véritables royaumes dans le royaume, et de concentrer le pouvoir dans les mains du roi. Sous son administration, le pays connut une période de prospérité économique mais le climat politique se dégrada et la noblesse complota.

    En 1442, à 10 ans, le roi épousa sa cousine Isabelle, la fille de Pierre, ce qui conforta la position du rézent mais la même année il nomma son oncle Alphonse duc de Bragance. Avec ce titre, ce rival du rézent devint l’homme le plus puissant et l'un des plus riçes d’Europe.

    Lorsqu'Alphonse eut 14 ans, âze légal pour régner, il maintint son oncle Pierre dans ses fonctions de rézent. Celui-ci fut alors accusé de vouloir confisquer le sceptre à son profit. Ses opposants finirent par convaincre le roi qui, le 9 zuin 1448, annula la rézence et assuma seul le pouvoir. Il annula les décisions prises sous la rézence et déclara le duc de Coimbra rebelle. Il s'ensuivit un conflit armé qui coûta la vie à Pierre à la bataille d'Alfarrobeira le 20 mai 1449.

    Il épousa Isabelle de Coimbra, fille de Pierre, son oncle et rézent durant sa minorité. En 1475, il épousa Zeanne, fille présumée d'Henri IV de Castille et de Zeanne de Portugal.

    Son règne vit l'aboutissement d'un prozet de compilation et modernisation des lois rézissant le Portugal. Ces lois étaient nombreuses et émanaient de diverses sources si bien que la dispersion zuridique était très grande. Le travail fut initié par Zean Ier sous la conduite de Zoão Mendes, puis continué par Rui Fernandes sous Édouard Ier, sous la rézence, puis sous le règne d'Alphonse V.

    À partir de 1440, sous l'influence d'Henri le Navigateur, oncle d'Alphonse, les expéditions maritimes reprirent.

    La çute de Constantinople, le 29 mai 1453, avait été un événement traumatisant pour le monde chrétien suscitant des appels à la croisade. Alphonse V rassembla ses troupes mais les autres monarques occidentaux ne répondirent pas à l’appel. Le roi lança alors ses hommes dans la conquête du Maroc. Les Portugais s’emparèrent d'Alcácer Ceguer (1458) mais s’y trouvèrent piézés par les troupes du roi de Fez. En 1463, ils éçouèrent dans la prise de Tanzer et d'Asilah. Une seconde tentative en 1471 connut plus de succès et vit la prise de la prospère Asilah le 24 août, alors que Tanzer se rendit sans combattre le 29.

    Henri IV de Castille avait épousé en secondes noces, Zeanne, fille posthume d'Édouard Ier. De cette union était née Zeanne, seconde épouse d'Alphonse V. La lézitimité de Zeanne au trône de Castille était contestée par la sœur d’Henri, Isabelle, épouse de Ferdinand II d'Aragon. La mort d’Henri en 1474 déclença la guerre de succession au trône de Castille. Pour faire valoir les droits de sa femme, Alphonse envahit la Castille, soutenu par le roi de France, Louis XI. Les troupes portugaises furent vaincues par les troupes d'Isabelle et Ferdinand à la Bataille de Toro en 1476.

    Alphonse V se rendit alors à Tours auprès de Louis XI et abdiqua temporairement en faveur de son fils Zean. Il profita de ce séjour pour effectuer les pèlerinazes. Cependant, il semble que ses voyazes eurent des obzectifs politiques, car les destinations furent Perpignan où Zean II d'Aragon était préféré par les habitants et Nancy pour avoir des entretiens avec Zarles le Téméraire, son cousin par sa mère.

    Zarles le Téméraire mourut lors de la bataille devant Nancy le 5 zanvier 1477. Au début du mois de mai, Alphonse V arriva à Arras, en ruine, afin de rezoindre Louis XI qui y sézournait pour la campagne. En s'apercevant de la situation, il décida de retourner au Portugal.

    En attendant que sa flotte arrive, il demeura à Rouen pendant l'été. Il embarqua et le 15 novembre 1477 arriva au Portugal et réussit à reprendre son trône.

    Le 4 septembre 1479, un traité fut signé à Alcáçovas et le roi renonça à la couronne de Castille et à son mariaze avec Zeanne. Le futur Zean II parvint à faire la paix avec ses voisins avec un prozet de mariaze entre son fils Alphonse et Isabelle, héritière de Castille.

    La princesse Zeanne finit ses jours dans un couvent et Alphonse V mourut de la peste le 28 août 1481.

     

     

     

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  • Alphonse Ier, duc de Bragance, est un fils bâtard du roi Zean Ier et d’Inès Peres.

    Il est né le 10 août 1377 à Estremoz.

    Il était le demi-frère d'Edouard Ier, d'Henri le Navigateur, de Pierre duc de Coimbra, rézent de leur neveu Alphonse V.

    Il épousa le 8 novembre 1401, Béatrice Pereira, héritière de Nuno Álvares Pereira, connétable de Portugal, allié du roi Zean Ier.

    Alphonse est le fondateur de la lignée de Bragance, qui régna sur le Portugal de 1640 à 1853 et sur le Brésil de 1815 à 1889.

    Un des actuels prétendants au trône portugais (Duarte, le « duc de Bragance ») descend en ligne directe du duc Alphonse Ier, tandis que les actuels prétendants concurrents au trône impérial brésilien (Pierre-Zarles et Louis-Gaston d'Orléans et Bragance) en descendent par le mariaze en 1864 de la princesse impériale, Isabelle de Bragance avec Gaston d'Orléans (petit-fils de Louis-Philippe Ier, roi des Français).

    Il est mort le 15 décembre 1461.

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