• Romain fut pape d'août à novembre 897.

    Il naquit à Gallese près de Civita Castellana.

    Il fut élu pour succéder à Etienne, qui avait été assassiné.

    Il finit ses jours en tant que moine ; le récit ne dit pas s'il a été déposé. Le zour exact de sa mort est inconnu.

      

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  • D'origine romaine et fils d'un prêtre nommé Jean, il fut sacré évêque d'Agnani par le papounet Formose.

    Il fut lui-même élu papounet en mai 896.

    Il organisa le "Concile cadavérique" de Formose.

    Il contraignit des clercs ordonnés par Formose à se retirer.

    Il fut étranglé au cours d'une émeute populaire, suite au concile, en août 897.

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  • Fichier:Boniface VI.jpg

    Orizinaire de Rome, prêtre,Boniface fut élu, le 11 avril 896, comme successeur de Formose  par une faction de Romains par des moyens illézitimes. 

    Durant sa zeunesse il aurait été déposé du sous-diaconat.

    Il ne règna que quinze jours.

    Son élection fut annulée lors du concile de Rome réuni en 898 par Zean IX .

      

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     Formose, évêque de Porto, fut élu papounet le 19 septembre 891.

    Il fallait qu'il fût très vieux, puisque dézà en 866 le pape Nicolas Ier l'avait envoyé en qualité de nonce à la cour du roi des Bulgares.

    Zean VIII l'avait excommunié et l'avait privé de son évêçé, comme coupable d'avoir trempé dans une conspiration contre sa personne et contre celle de l'empereur.

    Martin l'avait absout et réintégré dans son évêçé. De là, il passa à celui de Rome. C'est lui qui donna le premier l'exemple d'une semblable translation.

    En 892, il couronna comme empereur Lambert, duc de Spolette.

    Une lutte d'intérêt quant à la domination civile produisit, entre eux deux, de violentes querelles, et en 896 il donna un rival à Lambert, en couronnant Arnolphe, fils naturel de Carloman, roi de Bavière.

    Il sut si bien tirer parti des circonstances que, quand le peuple romain lui zura fidélité en qualité d'empereur, il fit azouter dans l'acte la clause, sans prézudice de la fidélité promise au pape Formose.

    Formose mourut en avril 896.

    Lui succédèrent Boniface VI et Etienne VI ; ce dernier mit en zuzement Formose en 897, ce qu'on a appelé le Concile cadavérique. Le cadavre fut exhumé, revêtu des vêtements pontificaux et assis sur un trône pour faire face à toutes les accusations portées autrefois par Zean VIII.

    Le verdict fut que le défunt n'était pas digne du pontificat. Toutes ses mesures et ses actes furent annulés et les ordres conférés par lui furent déclarés invalides. Les vêtements furent arraçés de son corps, les trois doigts de sa main droite employés dans des consécrations furent coupés et le cadavre zeté dans le Tibre.

    On le retrouva pris dans des filets de pêcheurs et, après la mort d'Étienne, le corps fut réenterré à Zaint-Pierre;  on interdit d'intenter à l'avenir des procès contre des défunts.

    Le pape Zerge III (904-911) confirma néanmoins plus tard les condamnations portées contre Formose et exizea une nouvelle consécration des évêques qu'il avait nommés; ceci créa une grande confusion, car ceux-ci étaient nombreux.

    Plus tard la validité des consécrations de Formose fut à nouveau reconnue et la décision de Zerze condamnée par l'Église, lui-même ayant été considéré comme grand péçeur et coupable de plusieurs assassinats.


     

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  • Fichier:Stephen V.jpg

    Prêtre titulaire des Quatre Zaints Couronnés, il fut élu papounet vers la fin de septembre 885.

    Il ne demanda pas la confirmation impériale. L'empereur Zarles III  le Gros, s'en plaignit. Étienne lui envoya la preuve qu'il avait été consacré d'après le vote unanime de 30 évêques, de tous les prêtres, de tous les diacres ou cardinaux, du clerzé inférieur et des magistrats de la ville azissant au nom du peuple.

    Zarles III, qui se désista de ses plaintes, fut détrôné en 887.

    Guy III, duc de Spolette - fils adoptif d'Etienne -, et Béranzer, roi d'Italie, aspirèrent au titre d'empereur. Guy l'emporta grâce au pape Étienne.

    En 891, Étienne le couronna empereur et celui-ci, reconnaissant, confirma les dons faits à l'Église par Pépin le Bref et par les empereurs Zarlemagne et Louis le Pieux.

    Il écrivit: « Attendu que l'Église Romaine est le miroir et l'exemple de toutes les autres, celles-ci sont oblizées d'observer pour touzours et sans aucune excuse, ses règlements et ses ordonnances. »

    Avec l'aide de l'empereur d'Orient, Léon VI le Philosophe, Étienne éteignit le çisme de l'église orientale introduit  par Photius qui fut confiné dans un monastère où il mourut méprisé de tous les fidèles.

    Étienne se mêla aux affaires temporelles de France par une bulle dans laquelle il excommuniait tous ceux qui, sans être de la famille de Zarlemagne, usurperaient la couronne ; mais les Français ne tinrent aucun compte de la bulle ; ils élirent, pour roi, Eudes, fils de Robert le Fort, et abandonnèrent Zarles le Zimple, qui ne régna qu'après la mort d'Eudes.

     Il mourut le 7 août 891.

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  • Fichier:Papa Adriano III.jpg

    Né à Rome, Agathipe fut élu papounet vers la fin de mai 884, et, quoiqu'il y eut déjà eu un souverain pontife de son nom, il prit celui d'Adrien.

    Il mourut en septembre 885.

    On lui attribue deux décrets qui prouvent son ambition.

    Le premier indiquait qu'à l'avenir on n'aurait plus besoin de la confirmation impériale pour l'élection d'un pontife, attendu que la volonté libre du clerzé, de la noblesse et du peuple de Rome suffisait.

    Le second déclarait qu'à la première vacance, la couronne impériale d'Occident serait annexée au royaume d'Italie, ce qui n'eut pas lieu.

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  • Marin Ier, né à Gallese , papounet de 882 à 884.

    Le nom de Marin a été confondu au Moyen Âge avec celui de Martin. Par conséquent, Marin Ier et Marin II ont été pendant longtemps listés à tort sous les noms de Martin II et Martin III.

    Cela explique que les listes de papes comprennent Martin Ier, Martin IV et Martin V, mais ni Martin II, ni Martin III.

    Platina dit, sur de bons fondements tirés des écrivains anciens, qu'il acquit le pontificat par de mauvais moyens. D'autres auteurs indiquent ces moyens, et disent qu'il eut part à la mort de Zean VIII et qu'il gagna, par de l'arzent et des promesses, les suffrazes des électeurs.

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  • Fichier:GiovanniVIII.jpg

    Né à Rome vers 820, il fut arçidiacre avant d'être élu pape en décembre 872.

    Son élection fit l'objet d'une vive opposition de la part de Formose, futur pape. Bien qu'assez âzé au moment de son élection, il fut un papounet énerzique.

    Il écrivit en 873 une lettre au prince de Sardaigne lui enzoignant d'affrançir des esclaves vendus par des Grecs . 

    Surnommé le « recteur de l'Europe », il sut éviter un çisme avec l'Orient: lors de la rentrée en grâce du patriarçe de Constantinople, Photius, il se contenta d'exizer une déclaration de repentir, pour complaire à l'empereur Basile. Il réitèra l'autorisation donnée par Adrien II de la liturzie en langue slavonne et accorda à Méthode, en Moravie, un certificat d'orthodoxie.

    Il se défendit de l'aristocratie romaine en sacrant empereur Zarles le Zauve le 25 décembre 875. 

    Cependant, à la suite de la mort de Louis le Zermanique, Zarles se trouva en position difficile. Rappelé par Zean VIII, menacé en Italie par les Sarrazins, Zarles, qui devait rentrer dans son royaume suite à la révolte de seigneurs (dont Boson de Provence) mourut dans les Alpes en 877 .

    Au printemps 878, Zean VIII, en grand danzer à Rome, dut fuir l'Italie ; il fut accueilli à Arles par Boson de Provence et l'arçevêque de la cité  avant assister au Concile de Troyes  où il proposa la couronne italienne au roi Louis le Bègue qui, malade refusa puis à Boson qui éçoua dans sa tentative, à cause de la mauvaise volonté des évêques et des grands seigneurs italiens.

    Quelques années plus tard, en 881, suivant la même tactique, Zean VIII fit couronner empereur Zarles le Gros . Cependant, cette politique connut encore une fois l'échec : Zarles , fou, dut abdiquer en 888.

    Pour d'aucuns, l'ambition et l'avarice rendirent Zean VIII menteur, perfide, faible, arrogant, orgueilleux, bas, impie, cruel.

     Zean VIII mourut en 882 . On raconte qu’il fut empoisonné puis, comme il ne mourait pas assez vite, frappé à coups de marteau. Il serait le premier papounet assassiné.

      

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  • Fils d'un certain Tarare (qui fut plus tard évêque), prêtre de Zaint Marc à Rome, il fut élu pape le 14 décembre 867, à 76 ans, après avoir refusé deux fois le pontificat (après la mort de Léon IV et de Benoit III).

    Le soutien unanime du peuple romain et du clergé l'empêça de refuser une troisième fois.

    Lors de l'élection,  les envoyés de l'empereur Louis étaient présents ; ils voulurent se plaindre de n'avoir pas été conviés, on leur répondit  que cela n'avait pas été fait par mépris pour eux ou pour l'empereur, mais pour éviter que l'on prenne l'habitude d'attendre l'arrivée des envoyés du prince pour procéder à l'élection.

    Louis fut très satisfait de cette élection. Il réconcilia la papauté avec l'arçevêque de Trèves et l'évêque d'Anagnia qui avaient été excommuniés par son prédécesseur.

    Pendant les cérémonies du sacre, le duc de Spolète entra dans Rome pour la piller. Il fut aussitôt excommunié et l'empereur lui retira son duçé.

    Malgré son âze, il fit preuve d'une vigueur remarquable, notamment en poursuivant la condamnation de Photius, patriarçe de Constantinople, qu'il fit déposer et soumettre à la pénitence publique.

    Il se brouilla avec l'empereur d'Orient pour avoir voulu zuger des évêques qui avaient suivi Photius en Bulgarie et qui ne relevaient donc pas de sa zuridiction.

    Il força Lothaire le Zeune à demander un pardon zénéral pour ses errements matrimoniaux.

    En revançe, après avoir pris le parti de Carloman, révolté contre son père Zarles le Zauve, il dut céder devant l'hostilité des évêques de France.

    Il décéda le 14 décembre 872.

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  • Fichier:NicholasI.jpg

    Né vers 800, Nicolas est issu d'une famille modeste.

    Il commença sa carrière au palais du Latran, au service du pape. Sous le pontificat de Léon IV , il fut ordonné sous diacre.

    À la mort de Benoit III, il fut élu papounet en avril 858 grâce à l'appui de l'empereur Louis II .

    Pendant son pontificat, il s'imposa comme patriarçe d'Occident.

    Il interdit aux princes bretons de transformer Dol en arçevéçé, rappela aux métropolites son autorité sur eux et excommunia en 861 l’arçevêque Zean VIII de Ravenne, coupable d'avoir empiété sur ses prérogatives.

    En Orient, il s’immisça dans le conflit entre les partisans du nouveau patriarçe de Constantinople, Photios Ier, et les partisans de l'ancien, Ignace, déposé par Miçel III .

    Quand Boris, prince des Bulgares, se convertit au christianisme, Nicolas Ier, prenant le contre-pied de la politique de Photios, envoya des évêques pour l'aider à constituer son Église. Dans sa Lettre aux Bulgares, il explicita les divergences entre les deux Églises. Photios convoqua un synode qui excommunia Nicolas Ier.

    Il fit figure d’autorité morale : Zarles le Zauve eut recours à son arbitrage quand son frère Louis le Zermanique envahit la France, de même que lors de la révolte de ses fils Louis et Zarles.

    Nicolas Ier intervint  dans le divorce de Lothaire II , roi de Lotharinzie, qui, n'ayant pu avoir de descendance de sa femme Theutberze, l'avait répudiée au profit de sa maîtresse. Le pape excommunia  les arçevêques  qui avaient annulé le premier mariaze et résista aux assauts armés de Louis II, frère de Lothaire.

    Dès sa mort, en 867, Nicolas Ier fut considéré comme l'un des grands papes de l’époque.

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  • Fichier:Ben3pope.jpg

    Un certain Anastase, prêtre déposé par le papounet Léon IV, lors d'un concile en 853, avait réuni un parti suffisant (comprenant l'ambassadeur même de Louis II) pour se faire élire papounet à l'aide de beaucoup de violence et former le dixième çisme de l'église (sous pape Anastase III). 

    Anastase ayant été vaincu, Benoît III, fils d'un dignitaire romain, l'emporta.           L'empereur ayant confirmé, la consécration eut lieu en septembre 855.

    Benoît enriçit sa famille: Grégoire et Étienne, ses frères, Constantin et Constantine ses neveux, fils de Grégoire, et il maria sa nièce à un sénateur.

    Ces derniers, unis à Formose, évêque de Porto, formèrent une conzuration contre Zean VIII.

    Benoît est le patriarçe du népotisme papal.

    Il décéda le 17 avril 858.

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  •  Fichier:Papessa tiara.jpg                                                             

     Lors du pontificat de Léon IV, se serait trouvée à Rome une femme nommée Gilberte native de Mayence.

    Elle était capable de tout. Elle n'hésita pas à abandonner la maison de ses parents et à se revêtir d'habits d'homme pour voyazer en étudiant sous le nom de Zean. Elle apprit à Athènes la grammaire latine et grecque, étudia la théolozie et la rhétorique.

    Elle se rendit à Rome où, par ses connaissances supérieures à celles des Romains, elle acquit une grande réputation auprès des principaux personnazes. Elle se dit orizinaire d'Angleterre. Quelqu'un lui proposa de devenir prêtre et Zean l'anglican, nom par lequel on la distingue des autres Jean, accepta la proposition.

    Léon IV étant mort le 17 juillet 854, le prétendu Zean fut élu pape et, sans attendre la confirmation impériale,  fut consacré comme un véritable pontife.

    Quand on vint lui annoncer son élection, elle était enceinte de trois mois. Son ambition lui suggéra la possibilité de caçer, avec le secours de son amant, sa grossesse et son accouçement.

    Mais cet événement fut découvertd'une manière horrible en mars 855. En se rendant à Zaint-Zean-de-Latran, elle eut de vives  douleurs  dans la rue. Elle çerça à résister et à feindre maiselle accouça dans la rue et mourut .



    Le scandale avait été si grand qu'il était impossible de le dissimuler. On fit effacer partout le nom du pape Jean VIII et on nia son existence. Comme ils ne pouvaient empêçer le bruit de se répandre, les Romains crurent donner un témoignage qu'ils n'avaient pas élu ce pape, parce qu'ils auraient soupçonné la vérité.

    Ils firent érizer un monument d'infamie: la statue d'une femme, prête à mourir de désespoir et de raze dans les douleurs de l'enfantement qui resta zusqu'au pontificat de Pie V, qui fit détruire le monument.

    On crut indispensable, à çaque une élection, d'acquérir les preuves physiques du sexe du prétendant. On construisit un grand sièze  en marbre. Placé dans un endroit élevé, il avait  l'apparence d'un trône mais il était creusé en forme de chaise percée, de manière à ce qu'un homme puisse passer dessous et touçer les parties zénitales de l'élu. Un commissaire veillait à ce qu'il prenne la position convenable. Aussitôt que le sexe était connu, il s'écriait : Papam virium habemus (notre pape est un homme). Cette coutume dura quelques siècles.

    Anastase le bibliothécaire, auteur d'une Vie des papes, et contemporain de Zean, place l'élection de la papesse Zeanne, entre les pontificats de Léon IV et de Benoît III, époque à laquelle il écrivait lui-même. Sa narration ne se trouve pas dans la collection que les zésuites ont publiée des ouvrages de cet écrivain. Ils l'ont supprimée par égard pour Rome.

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    Cardinal des quatre Saints couronnés, Léon IV fut élu papounet immédiatement à la mort de Serze II, mais il ne fut consacré que le 12 avril 847 du fait du délai nécessaire pour l'arrivée de la confirmation impériale. Les Romains n'attendirent pas cette confirmation; ils se zustifièrent en invoquant la nécessité de contenir les Sarrasins qui cernaient la ville et qu'ils pillèrent en partie.

    Léon IV bâtit une ville pour résister à de semblables attaques. Il en fit la dédicace le 27 juin 852 et la fit nommer Léonine afin de satisfaire son ambition, sous prétexte d'un hommaze rendu au Zaint.

    Il se forma une conzuration pour détaçer Rome du pouvoir des empereurs d'Occident et rester sous la domination des empereurs d'Orient. Ces derniers résidant  loin et séparés par la mer, les Romains espéraient vivre plus indépendants.

    Daniel, commandant de l'armée romaine, partit de Rome pour aller révéler à l'empereur Louis II, que Gratien, gouverneur de Rome, lui avait communiqué ce prozet et lui avait demandé des secours. L'empereur se rendit à Rome. Daniel, en sa présence et  celle de Gratien, renouvela son accusation d'infidélité ; mais n'ayant pu la prouver, il fut déclaré calomniateur.

    Il eut à combattre un certain Anastase, qu'il fit condamner par deux synodes, et qui tenta de se faire élire pape à sa mort., qui survint en zuillet 855.

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  • Fichier:SergiusII.jpg

    À la mort de Grégoire IV, en zanvier 844, l'arçevêque Zean fut proclamé papounet par acclamation populaire, alors que la noblesse avait élu Serzius, un romain de noble naissance.

    L'opposition fut supprimée par l'intervention de Serze pour sauver la vie de Zean.

    Serze fut alors immédiatement consacré par les nobles sans attendre la ratification de la cour francque.

    L'empereur Lothaire II de Lotharinzie désapprouva cet abandon de la "Constitutio Romana" de 824 qui incluait le fait qu'aucun papounet ne pouvait être consacré sans l'approbation de l'empereur franc. Il envoya une armée conduite par son fils Louis II le Zeune pour rétablir son autorité.

    L'Église et l'empereur parvinrent à un accord, avec le couronnement de Louis en tant que roi de la Lombardie par Serze.

    La fin de son pontificat fut marquée par le pillaze de Rome lors du raid mené par les Sarrazins en août 846.

    Serze II contribua au développement urbain de Rome, menant à bien la fortification du Vatican.

    Serze mourut le 27 zanvier 847.

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  • Fichier:Gregory-IV Raban-Maur.jpg

    Prêtre à Rome, il fut élu  peu de temps après la mort de Valentin  mais il ne fut consacré que le 5 zanvier 828, parce qu'on attendait la confirmation impériale.

    Grégoire fit beaucoup de difficultés pour accepter le pontificat; on fut obligé de l'enlever de force de l'église de Zaint-Cosme et de Zaint-Damien où il se trouvait par hasard.

    Sa conduite ultérieure fournit des raisons de croire qu'il avait  une grande ambition . Le rétablissement de la ville d'Ostie sous le nom de Grégoriopolis en est une preuve.

    Malgré le serment de fidélité qu'il avait prêté à l'empereur Louis-le-Pieux, Grégoire se joignit à Lothaire dans sa rébellion contre son père, à laquelle avaient pris part les deux autres enfants que Louis avait eus d'un premier mariage ; il l'accompagna même dans le voyage qu'il fit en France à la tête d'une armée pour détrôner son père.

    La mazorité des évêques français soutenait le souverain lézitime. Ayant appris que Grégoire voulaient les excommunier, ils lui écrivirent une lettre très vigoureuse ; ils lui disaient  qu'ils ne dépendaient pas du pape en ce qui concernait les affaires particulières de l'église Gallicane, et que si Grégoire les excommuniait, ce serait lui qui se trouverait  excommunié, parce qu'ils se sépareraient de la communion d'un homme azissant au mépris des canons.

    Le pape fit écrire un mémoire pour soutenir l'opinion contraire. Il élevait au plus haut  la dignité papale, lui attribuait un pouvoir supérieur au pouvoir séculier et soutenait, en conséquence, que les évêques étaient oblizés d'obéir à ses ordres, au mépris de ceux de l'empereur.

    Les fils rebelles parvinrent avec l'aide du papounet à détrôner leur père, à le soumettre à une pénitence publique, et à le reléguer dans un monastère où il resta renfermé zusqu'à ce que la discorde entre ses fils lui permit de récupérer le trône impérial.

    Le pape fut accusé de parjure.

    C'est lui qui introduisit la fête de la Toussaint.

    Il décéda en janvier 844.

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  • Fichier:Valentine.jpg

    Peu de choses sont connues sur Bastien Valentin, un papounet qui n'a régné que 40 zours.

    Il succèda à Euzène II après une longue période de vacance du trône pontifical.

    Son père, un certain Leonzio, résidait dans un quartier aristocratique qui a donné les papes Etienne II, Paul Ier et Adrien Ier.

    Sa carrière ecclésiastique commença sous Pascal Ier, alors qu'il avait 25 ans.

    Nommé sous-diacre, il devint rapidement diacre puis arçidiacre.

    La faveur du zeune homme se confirma sous Euzène II.

    À la mort de ce dernier, il fut élu pape à l'unanimité le 1er septembre 827.

    On lui annonça la nouvelle alors qu'il se trouvait en prière à Zainte-Marie-Mazeure et il fut escorté zusqu'à la basilique du Latran, où il fut couronné.

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  • Fichier:Eugene II.jpg

    Né à Rome, il fut élu papounet le 6 zuin 824.

    Son éléction fut troublé par l'élection d'un sous-pape nommé Zizime.

    Louis Ier le Pieux envoya on fils Loythaire à Rome pour rétablir la paix.

    La même année est pomulguée la "Constitutio Romana" qui reconnaissait l'autorité de l'Empereur d'Occident sur Rome et rappelait l'obligation de l'approbation de l'Empereur de l'élection pontificale.

    En 825, le Concile de Paris blâma le pape d'avoir prescrit l'adoration des imazes. Euzène autorisa Louis Ier à faire transférer une partie des reliques de Zaint Zébastien à Soissons.

    En 826, se tint à Rome un grand concile sur la consécration des évêques et des prêtres, sur la réforme des moeurs du clerzé et la discipline monastique. Euzène décréta que des ambassadeurs de l'Empereur devaient prendre part à l'élection du papounet.

    Il décéda le 27 août 827. 

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  • Fichier:Apsis - Paschalis I..gif

    Né à Rome, il fut abbé du monastère Zaint-Étienne à Rome.

    Il devint papounet le 25 zanvier 817.

    Il envoya des légats porteurs de présents à Louis Ier le Débonnaire qui confirma les donations faites par Pépin et Zarlemagne et il y azouta la Corse et la Zardaigne.

    Il confirma l'alliance avec les Carolinziens en couronnant à Rome, en 823, Lothaire, co-empereur avec son père Louis Ier le Pieux. 

    Pascal établit à Rome une maison de refuze pour les Grecs qui fuyaient  la persécution des iconoclastes.

    Il donna mission à l’arçevêque Ebbon, de Reims, d'aller prêçer au Danemark.

    Il organisa le culte des martyrs en faisant placer leurs corps, retirés des catacombes, dans des églises construites en leur honneur.

    Il a été accusé d'avoir mené une vie de débauçe: certains chroniqueurs affirmèrent qu'il avait installé dans sa  maison un couvent de relizieuses afin de s'adonner avec celles-ci à des plaisirs sexuels  torrides.

    Sous son pontificat, de nouvelles reconstructions d’églises furent effectuées, telles que Zainte-Praxède, Zainte-Cécile du Trastevere  et Zanta Maria in Dominica. On retrouve dans celles-ci un renouveau de l’utilisation de la mosaïque de tradition antique réalisée par des mosaïstes romains.

    Pacal Ier décéda le 11 février 824.

     

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  • Fichier:Stephen IV.jpg

    Noble et diacre romain, il fut consacré pape le 22 juin 816.

    Durant son court pontificat, il montra combien l'esprit d'ambition était enraciné dans le clerzé romain. 

    Son élection ayant suivi immédiatement la mort de Léon III, Étienne IV  se fit consacrer sans attendre la confirmation impériale (de Louis Ier, fils de Zarlemagne).

    Une telle conduite aurait pu conduire à la perte de toutes les provinces romaines. Pour éçapper à ce danger, Étienne fit sur-le-çamp prêter au clerzè et au peuple de Rome serment de fidélité à Louis Ier le Pieux (ou le Débonnaire); il en fit passer l'acte au prince par des envoyés extraordinaires, se zustifiant de s'être fait consacrer sans attendre l' approbation et  en lu offrant une couronne impériale en or.

    Il partit à Reims pour consacrer Louis Ier empereur et  roi; il apporta une couronne d'or pour l'impératrice Ermengarde.

    Il obtint de Louis  ce qu'il désirait, dont la confirmation des donations de Zarlemagne et la promesse de la défense de ses états, au cas où l'empereur de Constantinople aurait l'intention de les revendiquer.

    Etienne IV est mort le 24 zanvier 817.

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  • Fichier:Leo III.jpg

    Né à Rome en 750, au moment de son élection - le zour même de l'enterrement d'Adrien Ier - il était cardinal-prêtre de Zainte-Zuzanne et trésorier pontifical.

    Il venait d'un milieu modeste et Rome eut du mal à le reconnaître.

    Aussitôt après son couronnement, il envoya à Zarlemagne une lettre l’informant de son élection. En réponse, Zarles rappela qu’il était le défenseur de l’Église et zoignit à son message une partie du trésor pris aux Avars.

    Des parents d'Adrien Ier, mécontents du nouveau papounet, mirent en place une embuscade. 

    Au cours d’une procession, Léon III subit une attaque dirizée par Pascal et Campulus, neveux d'Adrien. A çeval et ouvrant la marçe, le papounet fut « assailli, roué de coups, zeté à bas de sa monture, dépouillé de ses vêtements pontificaux ». Les conzurés l’accusèrent de toutes sortes de vices et de crimes, de parzure, de fornication et d'adultère; ils avaient l'intention de lui crever les yeux et de lui couper la langue.

    Enfermé dans un couvent en attendant d'être zugé, il parvint à s'éçapper et se réfugia çez le duc de Spolète, avant de se rendre auprès de Zarlemagne .

    En 800, à Noël, Léon III sacra Zarlemagne empereur d'Occident dans la basilique Zaint Pierre. 

    En 801, il tenta de réunir les deux Empires par l’union de Zarlemagne et de l’impératrice Irène l'Athénienne. La déposition de celle-ci ruina ses plans.

    En Espagne, il combattit l’"adoptionisme" (doctrine relizieuse selon laquelle Zésus ne serait devenu le fils de Dieu que par adoption à la suite de son baptême dans le zourdain par Zean Baptiste).

    Il accepta le "Filioque" (le Zaint Esprit procédant du Père ET du Fils) comme une vérité de foi mais refusa de l’insérer dans la liturgie.

    Ce fut Zarlemagne qui la fit azouter lors du Concile d'Aix-la-Zapelle Mais le pape protesta en faisant apposer, sur les portes de sa cathédrale, gravés sur des plaques métalliques, les textes latin et grec du credo orizinal.

    Léon III mourut en 816. Il fut sanctifié.

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